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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528975

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions étaient légalement signées par un agent disposant d'une délégation et qu'elles étaient suffisamment motivées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GADIAGA

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408951

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante gabonaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne était compétent pour signer la décision contestée et que le refus, motivé par l'inadéquation entre la formation de la requérante et l'emploi proposé ainsi que par le non-respect de la rémunération minimale, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1, L. 421-2 et L. 433-6) et de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007.

Avocat : DIAWARA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 février 2026
• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601312

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de lotissement. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, l'opération litigieuse n'impliquant pas de travaux. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés quant à la légalité de la décision.

Avocat : BABOUT & OBADIA

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400590

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. D..., militaire blessé par un tir de lanceur de balles de défense (LBD 40) lors d'une manifestation le 26 janvier 2019, afin d'engager la responsabilité de l'État. Le requérant invoquait principalement la responsabilité civile de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, et subsidiairement la responsabilité sans faute pour risques exceptionnels ou la faute lourde des forces de l'ordre. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le LBD 40 ne constitue pas une arme dangereuse justifiant un régime de responsabilité sans faute et que l'usage de l'arme était proportionné au contexte de maintien de l'ordre. Aucune faute lourde n'ayant été retenue, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS OBADIA & STASI

17 février 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600757

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de M. B..., bien que précaire, ne justifiait pas une urgence suffisante pour suspendre la décision, notamment au regard de la possibilité de reconstituer la cellule familiale dans son pays d'origine. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

17 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600327

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, n'avait pas méconnu les articles 4 et 5 relatifs à l'information et à l'entretien individuel, ni l'article 17 sur la clause discrétionnaire, en l'absence d'éléments établissant des risques en Belgique. L'assignation à résidence a été validée car l'exécution du transfert restait une perspective raisonnable. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DIAZ

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600790

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 26 janvier 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d’évaluation de la vulnérabilité, prévue aux articles L. 522-1 et L. 522-2 du CESEDA, avait été régulièrement menée. La solution retenue confirme le refus de l’OFII, fondé sur les dispositions du CESEDA relatives aux demandeurs d’asile en réexamen.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600975

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à la motivation, et que les obligations imposées (présentations, horaires, périmètre) n'étaient pas disproportionnées au regard de l'objectif d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AH-THION DIARD

16 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602294

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de rejet de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'exception de non-lieu soulevée par la préfecture est écartée, mais la condition d'urgence ne suffit pas à justifier la suspension en l'absence de moyen sérieux.

Avocat : DIARRA

16 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600254

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Saône prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé ces deux arrêtés, jugeant que la décision de prolongation de l'interdiction de retour était illégale car elle méconnaissait l'autorité de la chose jugée par le tribunal administratif de Strasbourg, qui avait précédemment annulé une mesure d'éloignement et enjoint un réexamen de la situation de l'intéressé. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, fondé sur cette interdiction illégale, a également été annulé. La solution s'appuie sur les principes de l'autorité de la chose jugée et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAZ

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600346

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant gabonais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation particulière, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407110

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., représentante légale de ses quatre enfants, contestant le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France de leur délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission, du défaut de motivation, et de l'erreur d'appréciation concernant les documents d'état civil et le lien familial. Il a considéré que la commission avait valablement fondé son refus sur l'absence de caractère probant des actes d'état civil pour deux des enfants et sur l'absence de délégation de l'autorité parentale pour les enfants mineurs, en application des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : DIALLO

16 février 2026• 10ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520332

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son recours contre le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : VAHEDIAN MINA

13 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400114

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme B..., praticienne contractuelle, d’une demande de versement de l’indemnité spéciale prévue par le décret n°2023-242 du 31 mars 2023, ainsi que de dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses conclusions, considérant que les dispositions de l’article R. 6152-355-1 du code de la santé publique, qui instituent cette indemnité, ne sont pas applicables aux praticiens contractuels recrutés sur le fondement du 2° de l’article R. 6152-338 du même code, comme c’était le cas de la requérante. En conséquence, le refus du centre hospitalier de Basse-Terre de lui verser cette indemnité n’était pas illégal, et la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : DIABY

13 février 2026• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508931

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, déposée via une plateforme en ligne, était toujours en cours d'instruction et qu'aucun récépissé n'avait été délivré ; par conséquent, le délai pour qu'un silence administratif vaut rejet (quatre mois) n'était pas encore applicable. La requête a été jugée manifestement irrecevable au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle contestait une décision qui n'existait pas.

Avocat : DIANCOUMBA

13 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602542

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la demande d'injonction fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, présentée par un ressortissant étranger pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de travail. Le juge des référés estime que le requérant ne justifie pas de l'existence d'une demande administrative préalable (demande de duplicata ou de renouvellement) et ne démontre pas avoir rencontré un dysfonctionnement dans les démarches en ligne, conditions nécessaires pour caractériser l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les principes applicables aux procédures de séjour des étrangers.

Avocat : CABINET THIERNO DIALLO

13 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600505

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de l'admettre au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment en raison du délai de plus de deux ans écoulé depuis la décision contestée. L'ordonnance rejette également les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET NDIAYE

13 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600148

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais demandant l'injonction au préfet de débloquer son compte ANEF et de le convoquer pour le renouvellement de son titre de voyage. Le juge a estimé que le requérant, bien que devant subir une intervention chirurgicale à l'étranger, n'avait pas justifié de l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas l'impossibilité de reprogrammer cette intervention. La demande a donc été jugée irrecevable faute de remplir la condition d'urgence.

Avocat : VAHEDIAN MINA

12 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602765

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une assignation à résidence de 45 jours prise à l'encontre d'un ressortissant russe. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que les arguments avancés (entrave à l'activité professionnelle et risque de renvoi vers la Russie) sont insuffisants, notamment car l'expulsion est déjà suspendue. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423554

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et à obtenir un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inapplicable l'obligation de saisine préalable de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et au défaut d'examen de la situation personnelle.

Avocat : DIALLO

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre