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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIAEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600346

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant gabonais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation particulière, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407110

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., représentante légale de ses quatre enfants, contestant le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France de leur délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission, du défaut de motivation, et de l'erreur d'appréciation concernant les documents d'état civil et le lien familial. Il a considéré que la commission avait valablement fondé son refus sur l'absence de caractère probant des actes d'état civil pour deux des enfants et sur l'absence de délégation de l'autorité parentale pour les enfants mineurs, en application des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALLO

16 février 2026• 10ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400114

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme B..., praticienne contractuelle, d’une demande de versement de l’indemnité spéciale prévue par le décret n°2023-242 du 31 mars 2023, ainsi que de dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses conclusions, considérant que les dispositions de l’article R. 6152-355-1 du code de la santé publique, qui instituent cette indemnité, ne sont pas applicables aux praticiens contractuels recrutés sur le fondement du 2° de l’article R. 6152-338 du même code, comme c’était le cas de la requérante. En conséquence, le refus du centre hospitalier de Basse-Terre de lui verser cette indemnité n’était pas illégal, et la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : DIABY

13 février 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602542

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la demande d'injonction fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, présentée par un ressortissant étranger pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de travail. Le juge des référés estime que le requérant ne justifie pas de l'existence d'une demande administrative préalable (demande de duplicata ou de renouvellement) et ne démontre pas avoir rencontré un dysfonctionnement dans les démarches en ligne, conditions nécessaires pour caractériser l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les principes applicables aux procédures de séjour des étrangers.

Avocat : CABINET THIERNO DIALLO

13 février 2026
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00941

Avocat : AVODIA

12 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600148

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais demandant l'injonction au préfet de débloquer son compte ANEF et de le convoquer pour le renouvellement de son titre de voyage. Le juge a estimé que le requérant, bien que devant subir une intervention chirurgicale à l'étranger, n'avait pas justifié de l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas l'impossibilité de reprogrammer cette intervention. La demande a donc été jugée irrecevable faute de remplir la condition d'urgence.

Avocat : VAHEDIAN MINA

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423554

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et à obtenir un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inapplicable l'obligation de saisine préalable de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et au défaut d'examen de la situation personnelle.

Avocat : DIALLO

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600639

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 13 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur de droit au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur le non-respect par M. B... de ses obligations, en l'espèce son absence à des convocations en préfecture. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600761

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A..., ressortissant afghan, contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, et l'erreur manifeste d'appréciation de l'article 17, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'assignation à résidence, dont le requérant s'est désisté.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600713

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et de changement de statut. Le requérant invoquait l'urgence liée à la perte de son emploi et de son logement, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public. La préfète du Lot a opposé que la condamnation pénale de M. A... pour violences avec arme justifiait le refus sur le fondement de l'article L. 412-5 du CESEDA. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de l'arrêté.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600358

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'éloignement et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet de l'Eure avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le renouvellement du titre de séjour et en prononçant ces mesures, compte tenu du casier judiciaire chargé du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BERRADIA NEJLA

11 février 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601711

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision d'admission à la retraite et d'une concession de pension d'invalidité, ainsi que d'une injonction de réexamen, au motif que l'administration aurait méconnu les règles applicables en matière d'imputabilité au service de l'invalidité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, et que ses moyens ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles L. 27, L. 28 et L. 29 du code des pensions civiles et militaires de retraite (régime des pensions d'invalidité).

Avocat : DIANI

11 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502548

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, celui-ci ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union.

Avocat : CABINET NDIAYE

11 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504449

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Cette décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

11 février 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601934

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant mauritanien pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a constaté que le préfet avait, en cours d'instance, délivré une convocation pour un rendez-vous, rendant la requête dépourvue d'objet. Elle a donc décidé de ne pas statuer sur le fond, mais a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : DIALLO

10 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600668

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. H... visant à annuler son arrêté d'éloignement et les mesures associées. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la régularité de la signature, la motivation et l'examen de la situation personnelle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BERRADIA NEJLA

10 février 2026• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501521

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le regroupement familial pour l'époux de la requérante. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en évaluant les conditions de ressources de la famille sans tenir compte du fait que deux enfants étaient majeurs, ce qui modifiait le seuil de ressources applicable. La décision a été prise en application des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIARRA

10 février 2026• 8ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504561

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A..., visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler, avait perdu son objet. En effet, le préfet de Saône-et-Loire lui avait délivré, en cours d’instance, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 21 mars 2026, lui permettant d’exercer une activité professionnelle. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ont été rejetées.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

10 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600622

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un étranger sollicitant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture et un récépissé. Le juge a estimé que le requérant, qui demandait un changement de statut (d'étudiant à salarié), présentait une première demande et ne justifiait pas de l'urgence requise, notamment en l'absence de démonstration d'un dysfonctionnement persistant du téléservice administratif. La décision s'appuie sur les principes du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIARRA

9 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504448

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., conjoint de Français, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de Saône-et-Loire lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 février 2026, l'autorisant à exercer une activité professionnelle. Le tribunal a donc constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a par ailleurs admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus de ses conclusions, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

9 février 2026