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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 922

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIALLOEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603285

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la requête de Mme A... qui demandait l'enregistrement immédiat de sa demande d'asile et son placement en zone d'attente. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui a présenté sa demande à la frontière, relève du régime spécifique de l'asile à la frontière et non de la procédure de droit commun. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du livre III du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET THIERNO DIALLO

28 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503618

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, du défaut d'examen et de la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 423-23). Elle estime que l'administration a régulièrement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence d'attaches suffisantes en France et la présence d'attaches familiales dans le pays d'origine.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALLO

27 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407229

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant nigérian, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de retour en France. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui s’est substituée à la décision consulaire, était légale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article L. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DIALLO

27 février 2026• 8ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409416

Le Tribunal Administratif de Melun constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un refus implicite de titre de séjour, car la préfecture a délivré le titre demandé après la saisine du tribunal. La juridiction ordonne néanmoins à l'État de verser 1000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle a obtenu satisfaction après l'introduction de son recours. Les autres conclusions sont rejetées.

Avocat : DIALLO

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528498

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que le préfet était compétent, a suffisamment motivé ses décisions et a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant. Elle considère également que les mesures, prises sur le fondement des articles L. 611-1 2° et 4° et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portent pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : DIALLO

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411860

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B..., ressortissant comorien, contre le refus implicite puis explicite (arrêté du 24 mars 2025) du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour pour vie privée et familiale, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que les conclusions contre la décision implicite étaient désormais dirigées contre l'arrêté du 24 mars 2025 qui s'y était substitué. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige portait sur l'application des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

19 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601978

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme D..., ressortissante salvadorienne, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 16 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que l'arrêté du 26 janvier 2026 l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de violences conjugales justifiant la rupture de la vie commune. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté soulevée par le préfet et a admis la requête. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le fond, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

18 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00215

Avocat : DIALLO

17 février 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03886

Avocat : DIALLO

17 février 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407110

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., représentante légale de ses quatre enfants, contestant le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France de leur délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission, du défaut de motivation, et de l'erreur d'appréciation concernant les documents d'état civil et le lien familial. Il a considéré que la commission avait valablement fondé son refus sur l'absence de caractère probant des actes d'état civil pour deux des enfants et sur l'absence de délégation de l'autorité parentale pour les enfants mineurs, en application des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : DIALLO

16 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602542

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la demande d'injonction fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, présentée par un ressortissant étranger pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de travail. Le juge des référés estime que le requérant ne justifie pas de l'existence d'une demande administrative préalable (demande de duplicata ou de renouvellement) et ne démontre pas avoir rencontré un dysfonctionnement dans les démarches en ligne, conditions nécessaires pour caractériser l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les principes applicables aux procédures de séjour des étrangers.

Avocat : CABINET THIERNO DIALLO

13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423554

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et à obtenir un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inapplicable l'obligation de saisine préalable de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et au défaut d'examen de la situation personnelle.

Avocat : DIALLO

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601934

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant mauritanien pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a constaté que le préfet avait, en cours d'instance, délivré une convocation pour un rendez-vous, rendant la requête dépourvue d'objet. Elle a donc décidé de ne pas statuer sur le fond, mais a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : DIALLO

10 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600919

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable, car la contestation d'une OQTF non assortie de mesures coercitives (comme la rétention) doit suivre une procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 614-1 et suivants, L. 911-1), et non la procédure de référé-suspension du code de justice administrative (article L. 521-1).

Avocat : CABINET THIERNO DIALLO

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600747

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante malienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de carte de séjour. Le juge constate qu'un délai implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour est né, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est plus utile et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

Avocat : DIALLO

5 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509272

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation suffisante et à son respect des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 621-1 et suivants). Elle a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas les droits au respect de la vie familiale garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

5 février 2026• 8ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600013

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une prolongation d'interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a estimé que les décisions préfectorales étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation et le respect des droits de la défense. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes procéduraux généraux.

Avocat : DIALLO

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402938

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet, en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait commis une erreur de droit, cette disposition n'étant pas applicable aux ressortissants tunisiens sollicitant un titre "salarié". Cependant, il a considéré que cette erreur n'entachait pas la légalité de la décision, laquelle pouvait être justifiée par le pouvoir général de régularisation du préfet, et que les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés.

Avocat : DIALLO

3 février 2026• 6ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400386

Le Tribunal Administratif de Pau annule la décision du 28 août 2023 par laquelle le préfet des Pyrénées-Atlantiques a rejeté la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B., ressortissant algérien. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux Algériens, mais qu’il aurait pu exercer son pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l’espèce, le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que M. B. ne justifiait ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels, et la décision ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête est rejetée.

Avocat : DIALLO

30 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600579

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme B... et de lui remettre son titre de séjour déjà fabriqué, dans un délai de dix jours. La requérante, ressortissante sénégalaise, justifiait d'une urgence caractérisée par le risque de perte de son emploi, son employeur exigeant la production du titre. Le juge a également assorti cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour et condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

29 janvier 2026