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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

114 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

114

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIARRAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602294

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de rejet de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'exception de non-lieu soulevée par la préfecture est écartée, mais la condition d'urgence ne suffit pas à justifier la suspension en l'absence de moyen sérieux.

Avocat : DIARRA

16 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602765

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une assignation à résidence de 45 jours prise à l'encontre d'un ressortissant russe. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que les arguments avancés (entrave à l'activité professionnelle et risque de renvoi vers la Russie) sont insuffisants, notamment car l'expulsion est déjà suspendue. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501521

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le regroupement familial pour l'époux de la requérante. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en évaluant les conditions de ressources de la famille sans tenir compte du fait que deux enfants étaient majeurs, ce qui modifiait le seuil de ressources applicable. La décision a été prise en application des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIARRA

10 février 2026• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600622

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un étranger sollicitant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture et un récépissé. Le juge a estimé que le requérant, qui demandait un changement de statut (d'étudiant à salarié), présentait une première demande et ne justifiait pas de l'urgence requise, notamment en l'absence de démonstration d'un dysfonctionnement persistant du téléservice administratif. La décision s'appuie sur les principes du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIARRA

9 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601404

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'expulsion. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la situation de l'étranger, car l'exécution de la mesure d'éloignement n'est pas imminente. La décision applique les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510082

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral rejetant la demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne tenant pas compte des liens personnels et familiaux du requérant, établi en France depuis 2017 et lié par un PACS avec un ressortissant français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : DIARRA

4 février 2026• 11ème Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510539

Le Tribunal Administratif de Melun statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée pour l'inexécution d'une obligation de délivrer un titre de séjour. Constatant que le préfet du Val-de-Marne n'a pas exécuté le jugement du 27 décembre 2024 dans les délais impartis et ne justifie pas cette inexécution, le tribunal liquide l'astreinte au profit du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 à L. 911-8 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.

Avocat : DIARRA

3 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502756

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DIARRA

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601598

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des arrêtés du 7 décembre 2025 par lesquels le préfet de police de Paris a obligé Mme B... à quitter le territoire français et l'a interdite de retour. La juge a estimé que la requête était irrecevable concernant le refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans les arrêtés attaqués. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour, la demande a été rejetée car la requête au fond, déposée par Mme B..., avait déjà suspendu leur exécution en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIARRA

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601639

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’assignation à résidence de M. A..., ressortissant russe, prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arguments du requérant relatifs à l’entrave à son activité professionnelle et aux risques en cas de renvoi en Russie étant insuffisants, d’autant que l’audience au fond était imminente. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIARRA

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601234

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre à la sous-préfecture du Raincy de le convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était plus remplie, dès lors que l’intéressé avait déjà obtenu une convocation pour le 2 avril 2026, laquelle le maintenait en situation régulière et l’autorisait à travailler jusqu’à cette date. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’appréciation concrète de l’urgence.

Avocat : DIARRA

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517009

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, estimant que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : DIARRA

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537500

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de police du 10 décembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la requérante justifiant d'une progression dans ses études malgré des difficultés personnelles. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : DIARRA

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522552

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi que contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que les décisions étaient légalement justifiées au regard des articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : DIARRA

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512118

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., au motif d'un défaut de motivation. Le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, la décision est illégale. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour en attendant, sans astreinte.

Avocat : DIARRA

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508202

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un duplicata de sa carte de séjour. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a fait droit à sa demande, le duplicata étant en cours de fabrication. La juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant.

Avocat : DIARRA

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531279

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. A..., ressortissant marocain, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant dans l'impossibilité d'accéder à la plateforme ANEF et son attestation de prolongation étant expirée, ce qui compromettait son contrat d'apprentissage et la validation de son année universitaire. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

8 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513426

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait d’enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour « salarié ». Le juge constate que, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les demandes de renouvellement de ce type de titre doivent être adressées par voie postale dans le département, et non par rendez-vous en préfecture. La mesure sollicitée est donc dépourvue d’utilité, ce qui conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DIARRA

1 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521103

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge rappelle que pour une première demande de titre, comme celle fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant une urgence. La seule durée d'attente de huit mois et la précarité administrative invoquée ne suffisent pas à établir une urgence justifiant un traitement prioritaire par rapport à d'autres étrangers dans une situation similaire.

Avocat : DIARRA

14 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507852

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Yvelines du 26 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. Le préfet ayant abrogé cet arrêté le 24 juillet 2025 et indiqué qu’une carte de résident était en cours de fabrication, la requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, rejeté les conclusions à fin d’injonction et d’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l’article L. 243-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DIARRA

12 novembre 2025• 4ème chambre