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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIASEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507179

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C, qui demandait l’annulation d’une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 12 décembre 2022, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d’un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

27 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03036

Avocat : CABINET GOUT DIAS & ASSOCIES

12 août 2025• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504417

Le Tribunal administratif de Nice a liquidé l’astreinte prononcée à l’encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d’une ordonnance du 17 juillet 2025 lui enjoignant de fournir un hébergement d’urgence à une mère et ses deux enfants. Constatant l’absence d’exécution malgré l’astreinte de 100 euros par jour fixée le 23 juillet 2025, le juge a modéré le montant total dû par l’État à 1 000 euros pour la période du 23 juillet au 6 août 2025. La décision applique l’article L. 911-7 du code de justice administrative, qui permet de modérer une astreinte provisoire même en cas d’inexécution.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

6 août 2025
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504054

Le Tribunal administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été amené à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 17 juillet 2025 qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de fournir un hébergement d'urgence à une mère et ses deux enfants. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette décision en raison de la saturation des dispositifs d'accueil, le juge des référés a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à son encontre, lui impartissant un nouveau délai de vingt-quatre heures pour désigner un lieu d'hébergement. La solution retenue rappelle l'autorité obligatoire des décisions de justice et écarte l'argument de l'administration tiré de l'indisponibilité des places.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

23 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503928

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement d'urgence à une mère de famille moldave, accompagnée de sa mère âgée de 70 ans et de ses deux enfants mineurs (5 et 7 ans), qui vivaient à la rue. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation de précarité extrême et de la présence d'enfants en bas âge.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

17 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500651

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné le recours de Mme A contre un avis de sommes à payer pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 781,46 euros (période 2016-2017) et un refus de remise de dette pour un second indu de 6 992,49 euros (période 2019-2020). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département concernant le premier indu, mais s'est prononcé sur le fond en application des articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité des indus au regard des revenus non déclarés issus d'un compte courant d'associé.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02026

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

10 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02025

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400254

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 15 décembre 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Tulle avait révoqué M. B, aide-soignant. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits reprochés (manquements au respect des patients et à la dignité) n'était pas établie, faute de témoignages directs probants, et que la sanction de révocation était disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1, L. 533-1 et L. 532-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400608

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement d’instance de Mme B C, qui contestait le changement de zonage de sa parcelle de terrain (passant de constructible à naturel) par le nouveau plan local d’urbanisme de la commune de Varetz. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. En conséquence, la requête est classée sans examen au fond, et les conclusions de la commune de Varetz tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

7 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503590

**Sujet principal :** Refus d'hébergement d'urgence pour une famille sans abri en situation de vulnérabilité. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nice (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que, compte tenu de la saturation notoire du dispositif d'hébergement d'urgence et de l'absence de titre de séjour des requérantes, aucune carence caractérisée de l'État constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie. **Textes appliqués :** Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé liberté) et articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles (droit à l'hébergement d'urgence).

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

3 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301315

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B, agent territorial, contestant le refus du maire de Laguenne-sur-Avalouze de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en considérant que le recours gracieux formé le 22 décembre 2022 avait interrompu le délai de recours contentieux. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles R. 421-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

24 juin 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507002

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui demandait à être convoqué pour l'enregistrement de sa demande de carte de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention dans les 48 heures, et que sa situation résultait de sa propre carence. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

18 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301709

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler deux arrêtés de non-opposition à déclarations préalables délivrés par le maire de Bort-les-Orgues en 2021 et 2023 pour des travaux de reconstruction d’un mur de soutènement et de création d’une terrasse. Après le décès de M. A, sa veuve s’est désistée purement et simplement de l’instance, désistement accepté par la commune qui a renoncé à ses frais de justice. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

17 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201282

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire d'Ussel du 18 mars 2022 créant une aire de stationnement réservée aux poids lourds impasse Jean Jaurès. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les pouvoirs de police du maire en matière de circulation et de stationnement (articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales). Il a estimé que la mesure, visant à organiser le stationnement des véhicules lourds dans un secteur à forte concentration, ne méconnaissait pas l'arrêté de 2004 interdisant la circulation en transit et ne constituait ni une erreur d'appréciation ni un détournement de pouvoir. La demande de M. B a donc été rejetée.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

22 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300467

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la demande d'annulation du refus du maire d'Ussel d'abroger un arrêté du 18 mars 2022. Cet arrêté modifiait une interdiction de circulation des poids lourds de plus de 7,5 tonnes pour autoriser leur accès à une aire de stationnement située impasse Jean Jaurès. Les requérants contestaient le défaut de motivation de l'arrêté, une erreur de droit et un détournement de pouvoir, estimant que la mesure créait un danger pour la sécurité publique et visait uniquement à desservir un restaurant. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales) pour améliorer la gestion du stationnement des poids lourds, sans constituer un détournement de pouvoir.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

22 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301422

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du conseil municipal de Varetz approuvant le bilan de la concertation et arrêtant le projet de plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que cette délibération constituait un acte préparatoire à l'approbation finale du PLU, et n'était donc pas susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable. Cette solution s'appuie sur les articles L. 153-14 et L. 153-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

22 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301997

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 19 septembre 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Limoges avait maintenu une sanction d'exclusion définitive avec sursis d'un an à l'encontre de l'élève A C. Le tribunal a jugé que, bien que les faits reprochés (déclenchement intempestif d'alarmes incendie et attitude provocatrice) soient fautifs, la sanction était disproportionnée au regard du caractère isolé des faits, de l'âge de l'élève (17 ans) et de son absence d'antécédents disciplinaires. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-1 et R. 511-13 du code de l'éducation, qui encadrent les sanctions disciplinaires et leur proportionnalité.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301994

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme D F et M. B C, représentants légaux de leur fille A C, demandant l'annulation de la décision du 19 septembre 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Limoges a maintenu une sanction d'exclusion définitive avec sursis. Les requérants contestaient notamment la compétence du conseil de discipline départemental, l'inexactitude matérielle des faits, le caractère disproportionné de la sanction, la méconnaissance du principe d'égalité et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les faits reprochés à l'élève, à l'exception du manquement à l'assiduité, étaient matériellement établis, mais a estimé que la sanction d'exclusion définitive avec sursis était disproportionnée au regard de la gravité des fautes commises. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée, sans se prononcer sur les autres moyens, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 511-1 et R. 511-13 du code de l'éducation.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303991

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne à l'encontre de M. B, ressortissant brésilien. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour d'un étranger justifiant d'une résidence habituelle en France depuis 2019, d'une situation professionnelle stable et d'une vie familiale établie avec son épouse et leur enfant né en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour à M. B.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

9 mai 2025• 4ème chambre