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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

105 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

105

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 131

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAWARAEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510137

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant malien en situation irrégulière. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il examine la légalité de l'arrêté préfectoral, en se concentrant notamment sur la régularité de la délégation de signature accordée au signataire de l'acte. **Textes appliqués** : La décision se réfère principalement au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et au code de justice administrative (CJA), ainsi qu'à la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DIAWARA

23 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514053

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant congolais, visant à annuler un arrêté préfectoral de Haute-Garonne lui retirant son attestation de demandeur d'asile et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la décision était suffisamment motivée, et que les moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'article 8 de la CEDH et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'étaient pas fondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIAWARA

13 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518385

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler les arrêtés du préfet de police du 30 juillet 2025 prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence de convocation devant la commission du titre de séjour, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier ses articles L. 432-13 et L. 432-15.

Avocat : DIAWARA

12 mars 2026• 10ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02343

Avocat : DIAWARA

10 mars 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408951

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante gabonaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne était compétent pour signer la décision contestée et que le refus, motivé par l'inadéquation entre la formation de la requérante et l'emploi proposé ainsi que par le non-respect de la rémunération minimale, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1, L. 421-2 et L. 433-6) et de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007.

Avocat : DIAWARA

17 février 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517185

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 31 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que l'intéressé n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des observations utiles avant la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIAWARA

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505321

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit à être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DIAWARA

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05350

Avocat : DIAWARA

26 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02440

Avocat : DIAWARA

13 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535634

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait son maintien en rétention administrative. Le juge écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, la délégation de signature étant régulière et la décision étant suffisamment motivée. Il estime que la demande d’asile, présentée après le placement en rétention, visait uniquement à faire échec à l’éloignement, conformément aux articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme est également rejeté faute d’éléments probants.

Avocat : DIAWARA

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536527

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 16 décembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, peut légalement accéder au compte-rendu de l'entretien mené par l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit et que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile. La solution s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAWARA

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536553

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 16 décembre 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également rejeté les autres moyens, dont celui relatif aux conditions matérielles de l'entretien, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAWARA

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518179

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant béninois, qui demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet de Nogent-sur-Marne de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de récépissé menaçant la poursuite de son contrat de professionnalisation. Il a également considéré que le refus de remettre ce récépissé, en méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du travail. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet du Val-de-Marne de délivrer un récépissé à M. A... dans un délai de vingt-quatre heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DIAWARA

19 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501053

Le Tribunal administratif d'Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Mali comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DIAWARA

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528660

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sans audience, estimant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge ayant écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu.

Avocat : DIAWARA

15 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04346

Avocat : DIAWARA

3 décembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531033

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 10 novembre 2023 par lequel le directeur général de l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) a fixé au 3 mai 2023 la date de guérison de la maladie professionnelle de Mme A... et refusé la prise en charge de ses arrêts de travail. La requérante invoquait l'urgence liée à la baisse de son traitement et un doute sérieux sur la légalité de la décision, qu'elle estimait entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DIAWARA

13 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530800

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait son maintien en rétention administrative. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit à l'information. Il a considéré que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté le droit d'être entendu. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 754-2 et L. 754-3.

Avocat : DIAWARA

7 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531415

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F..., ressortissant moldave, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi qu'une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DIAWARA

7 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531803

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 octobre 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait des troubles mentaux et familiaux, mais le tribunal a estimé que sa demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, ses déclarations ne faisaient état d'aucune crainte de persécution ou d'atteinte grave de la part des autorités chinoises, mais uniquement de problèmes de santé personnels. Par conséquent, le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DIAWARA

7 novembre 2025• 8e Section - MESD