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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAZEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600672

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son arrêté de remise aux autorités italiennes (Dublin III) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était légalement motivé et que les conditions de l'entretien, contestées par le requérant, étaient satisfaites. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III (n°604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAZ

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600689

Le Tribunal administratif de Besançon a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante, une demandeuse d'asile afghane. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas suffisamment établi le manquement allégué (dissimulation d'une protection en Grèce) justifiant la suppression de l'aide au titre de l'article L. 551-16 du CESEDA. La décision a été jugée entachée d'erreur d'appréciation des faits et de défaut d'examen de la situation personnelle de vulnérabilité de l'intéressée, au regard notamment des dispositions de l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : DIAZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026
• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600619

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui octroyer des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA (refus possible lors d'une demande de réexamen d'asile), était suffisamment motivée et que les obligations d'information et d'entretien de vulnérabilité prévues aux articles L. 551-10 et L. 522-1 du même code avaient été respectées. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant n'ont pas été retenus.

Avocat : DIAZ

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600502

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement établi que la présence de l'intéressé, en situation irrégulière et faisant l'objet de poursuites pénales, constituait une menace à l'ordre public justifiant la mesure. Il a également estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de l'impératif d'ordre public, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAZ

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417674

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de deux ressortissants colombiens visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les décisions attaquées, fondées sur le rejet définitif de leur demande d'asile (article L. 611-1 4° du CESEDA), étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire et la motivation. Elle a également estimé que la fixation de la Colombie comme pays d'éloignement ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ORE DIAZ

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600531

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête d'un ressortissant afghan demandant l'annulation d'un arrêté de remise aux autorités polonaises (procédure Dublin) et d'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les conditions procédurales prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III), notamment concernant l'entretien individuel et l'information du demandeur, avaient été respectées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

Avocat : DIAZ

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601829

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, et a confirmé la légalité de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne qui l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait l'Algérie comme pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Cette décision est fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge estimant que la condamnation pénale de l'intéressé pour vol aggravé justifiait la mesure d'éloignement. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DIAZ

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02651

Avocat : DIAZ

5 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501349

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme A... visant à annuler le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le préfet avait motivé son refus par le caractère falsifié du document présenté. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : DIAZ

27 février 2026• Cellule juge unique
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600327

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, n'avait pas méconnu les articles 4 et 5 relatifs à l'information et à l'entretien individuel, ni l'article 17 sur la clause discrétionnaire, en l'absence d'éléments établissant des risques en Belgique. L'assignation à résidence a été validée car l'exécution du transfert restait une perspective raisonnable. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DIAZ

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600254

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Saône prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé ces deux arrêtés, jugeant que la décision de prolongation de l'interdiction de retour était illégale car elle méconnaissait l'autorité de la chose jugée par le tribunal administratif de Strasbourg, qui avait précédemment annulé une mesure d'éloignement et enjoint un réexamen de la situation de l'intéressé. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, fondé sur cette interdiction illégale, a également été annulé. La solution s'appuie sur les principes de l'autorité de la chose jugée et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAZ

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400906

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre les décisions du maire de Toulouges lui refusant l’exonération du remboursement d’aides foncières (53 051,42 euros) lors de la revente de son lot, s’est déclaré incompétent pour en connaître. Le juge a estimé que la convention de vente du 30 décembre 2014, bien que conclue avec une personne publique, était un contrat de droit privé, car elle n’avait ni pour objet l’exécution d’un service public ni celle de travaux publics, et ne conférait pas de prérogatives de puissance publique à la commune. Par conséquent, le litige relatif à son exécution, incluant la clause de reversement des aides, relève de la compétence du juge judiciaire. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : DIAZ

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303969

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi de requêtes contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises par la direction départementale des finances publiques des Pyrénées-Orientales à l’encontre de M. D... et Mme A... pour le recouvrement de dettes fiscales. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité formelle des actes de poursuite, tels que l’absence de lettre de relance ou l’insuffisance de motivation, relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire et sont donc irrecevables devant la juridiction administrative. Sur le bien-fondé des impositions, le tribunal a rejeté les moyens des requérants, estimant qu’ils n’établissaient pas que leur domicile fiscal se situait à Saint-Martin et que les montants réclamés étaient justifiés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes.

Avocat : DIAZ

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402692

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D... et Mme A... contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises en 2023 pour le recouvrement de dettes fiscales. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité formelle des actes de poursuite (absence de relance, défaut de motivation) relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire et les a rejetés comme irrecevables. Sur le fond, il a estimé que les requérants n’apportaient pas la preuve de leur domiciliation à Saint-Martin, ni d’une erreur de fait ou de droit, et que le montant des sommes était justifié par les titres exécutoires. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et de décharge, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : DIAZ

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406790

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D... et Mme A... contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises par la direction départementale des finances publiques des Pyrénées-Orientales pour le recouvrement de dettes fiscales. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité formelle des actes de poursuite, tels que l'absence de lettre de relance ou l'insuffisance de motivation, relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. En conséquence, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. Sur le fond, le tribunal a estimé que les requérants n'établissaient pas que leur domiciliation fiscale à Saint-Martin justifierait une contestation du bien-fondé des créances, et a rejeté les demandes de décharge des obligations de payer. Les textes appliqués incluent les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 211-1 du code de procédure civile d'exécution.

Avocat : DIAZ

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303967

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D... et Mme A... contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises par la direction départementale des finances publiques des Pyrénées-Orientales pour le recouvrement de dettes fiscales. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité formelle des actes de poursuite, tels que l’absence de lettre de relance ou l’insuffisance de motivation, relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Sur le fond, il a rejeté les arguments des requérants concernant leur domiciliation à Saint-Martin et le montant des sommes réclamées, estimant que les créances étaient fondées. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et de décharge, sans faire droit aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIAZ

2 février 2026• 2ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01806

Avocat : DIAZ

30 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524723

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : ORE DIAZ

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600072

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante pakistanaise, qui contestait le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. La décision attaquée était fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d’asile (plus de 90 jours après son entrée en France). Le tribunal a estimé que l’administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que la requérante n’apportait pas la preuve de sa vulnérabilité alléguée (syndrome dépressif) pour justifier un motif légitime de retard. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : DIAZ

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600074

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les considérations de droit et de fait nécessaires, notamment en se fondant sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la préfète avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de M. A....

Avocat : DIAZ

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière