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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAZEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502467

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. C... contre un arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 l'assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas le litige d'objet. Sur le fond, le juge a annulé l'arrêté au motif que la décision d'obligation de quitter le territoire français n'était pas exécutoire, l'annulation du délai de départ volontaire n'ayant pas été remplacée, ce qui constitue une erreur de droit au regard des articles L. 251-8 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAZ

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501459

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet du Jura refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a relevé que le préfet avait commis une erreur de fait en indiquant que le père de l'intéressé résidait en République démocratique du Congo, alors qu'il avait déposé une demande d'asile en France avant l'édiction de la décision. Cette erreur a été jugée susceptible d'avoir influencé l'appréciation de la situation personnelle et familiale du requérant, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIAZ

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533853

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge constate que la requête au fond a déjà suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français, rendant sans objet la demande de suspension sur ce point. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie pour le refus de titre de séjour, et qu'aucun moyen n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : ORE DIAZ

24 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502400

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Saône du 6 novembre 2025. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de renvoi, prononçaient une interdiction de retour de trois ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En effet, M. B... avait présenté une nouvelle demande de réexamen d'asile après le rejet définitif de ses demandes antérieures, ce qui, en application de l'article L. 542-2 du CESEDA, ne lui conférait plus de droit au maintien sur le territoire.

Avocat : DIAZ

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501493

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté d'expulsion pris à son encontre le 14 mai 2025 par le préfet du Doubs. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en fait, notamment en ce qu'il mentionnait les protections dont bénéficie le requérant au titre de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que sa présence constituait une menace grave pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, ainsi que sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : DIAZ

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501460

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée, que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'avait pas été violé, et que la motivation était suffisante. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ne soit retenue concernant l'interdiction de retour.

Avocat : DIAZ

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502101

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 2 octobre 2025. Ce dernier prolongeait d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français et assignait le requérant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'était pas fondé, M. B... n'établissant pas que des éléments non présentés auraient pu influer sur la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de frais de justice.

Avocat : DIAZ

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502100

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours de M. B..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet du Territoire de Belfort prolongeant d'un an une interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant la procédure régulière et les décisions proportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DIAZ

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502128

Le Tribunal Administratif de Besançon annule l'arrêté du 26 mars 2025 par lequel le préfet du Doubs a obligé Mme C..., ressortissante gabonaise, à quitter le territoire français, ainsi que l'arrêté du 3 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal retient que la décision d'éloignement a été prise sans examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, notamment son mariage avec un ressortissant français intervenu avant l'arrêté. L'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français entraîne par voie de conséquence l'annulation de l'assignation à résidence. Les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant sont mentionnés dans les moyens soulevés.

Avocat : DIAZ

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205305

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme et M. C... contestant le refus du maire de Nice de les autoriser à changer l'usage de leur logement en meublé touristique. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur de droit, soutenant que le règlement de copropriété autorisait ce changement. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que la décision attaquée était fondée sur les dispositions des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le règlement métropolitain applicable. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité du refus municipal.

Avocat : DIAZ CLEMENT

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205104

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Nice de l'autoriser à changer l'usage de son local d'habitation en meublé touristique. La décision a été prise par une autorité compétente et n'est pas entachée d'erreur de droit, le maire pouvant légalement se fonder sur le règlement métropolitain applicable. Ce règlement, pris en application des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, permet de subordonner l'autorisation au respect des stipulations du règlement de copropriété, sans que cela constitue une immixtion dans les rapports de droit privé. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.

Avocat : SELARLU CLEMENT DIAZ

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501926

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 16 septembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII refusait le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à M. B..., un ressortissant haïtien demandeur d'asile en réexamen. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. En effet, l'OFII n'avait pas évalué la situation de vulnérabilité de M. B..., pourtant caractérisée par un suivi médical régulier pour un carcinome épidermoïde maxillaire, justifié par des certificats médicaux. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : DIAZ

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501806

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 17 février 2025, pris par le préfet de la Haute-Saône à l'encontre de M. B, ressortissant congolais, était devenue sans objet. Cette conclusion résulte du jugement au fond rendu le 8 septembre 2025 sur la légalité de la mesure d'éloignement et de l'exécution de celle-ci, l'intéressé ayant embarqué pour Kinshasa le même jour. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension, tout en condamnant l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : DIAZ

9 septembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501677

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, de nationalité bangladaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 30 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en fondant sa décision sur les articles L. 573-1, L. 573-2, L. 751-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAZ

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505005

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du club de football de Saint-Nauphary AC, qui contestait une décision du district de football de Tarn-et-Garonne relative à son classement en division 3. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le club n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la justification du recours préalable obligatoire devant la commission d'appel du district. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIAZ ROBERT

26 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204730

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nice du 22 juin 2022 refusant une autorisation de changement d’usage d’un local d’habitation en meublé touristique. En cours d’instance, une nouvelle autorisation a été délivrée le 30 mai 2024, et les requérants se sont désistés de leur requête. Par ordonnance du 7 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIAZ CLEMENT

7 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512990

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a retiré le certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une perte d'emploi imminente ou d'une remise en cause certaine de sa procédure de regroupement familial. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ORE DIAZ

30 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302467

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'opposition du maire de Malange à sa déclaration préalable pour l'installation d'une "tiny house". Le tribunal a jugé irrecevable le moyen de légalité interne (erreur manifeste d'appréciation), car soulevé tardivement dans un mémoire complémentaire, après l'expiration du délai de recours et relevant d'une cause juridique distincte. Les moyens de légalité externe ont été écartés : la délégation de signature au profit de la première adjointe était régulière. La décision est fondée sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLUI de la communauté d'agglomération du Grand Dole.

Avocat : DIAZ

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500858

Retrait de carte de séjour étudiant annulé pour erreur d'appréciation. Le Tribunal Administratif de Besançon a jugé que le préfet du Doubs avait commis une erreur en retirant le titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine, au motif qu'elle ne poursuivait plus ses études. La requérante avait valablement justifié de la réalité et du sérieux de son nouveau cursus en BTS alternance, avec des résultats excellents. L'annulation du retrait entraîne par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAZ

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405997

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de la commune de la Llagonne. Par un mémoire enregistré le 7 juillet 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel la commune a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juillet 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : DIAZ

11 juillet 2025