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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

254 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

254

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIDIEffacer tout
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501396

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait le renouvellement de son attestation de demande d'asile. Le juge a estimé que les éléments invoqués par le requérant, notamment la perte de son attestation et des conditions matérielles d'accueil, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

22 juillet 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501025

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus implicite du département de Vaucluse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requérante n'a apporté aucun élément factuel ou médical précis démontrant qu'elle remplissait les conditions légales, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. Le tribunal a appliqué l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, constatant que le certificat médical produit indiquait au contraire une capacité de marche sans aide. La requête, ne comportant qu'un moyen non assorti de précisions suffisantes, a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIDIER

18 juillet 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501137

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Corrèze refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la requérante n’apportait aucune précision utile démontrant l’urgence à suspendre la décision, d’autant que le recours en annulation contre la mesure d’éloignement présente un caractère suspensif. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

17 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501265

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de la Corrèze du 29 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait la méconnaissance de son droit à être entendu et l'absence de prise en compte de sa situation d'exploitation. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a examiné le litige au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

17 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501030

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. C, ressortissant surinamien, contre un arrêté du préfet de la Corrèze l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de l’exécution d’une mesure d’expulsion, a constaté que cette assignation relevait du 6° de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En application des articles L. 732-8 et L. 922-2 du CESEDA, le juge a estimé que ce type de recours ne relève pas de la compétence du juge unique mais de la formation collégiale du tribunal. Par conséquent, la requête a été renvoyée devant une formation collégiale pour qu’elle statue au fond.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503942

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, le conseil du requérant n’avait pas transmis chaque pièce jointe dans un fichier distinct, en méconnaissance de l’article R.414-5 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R.222-1 4° du même code, sans examen au fond.

Avocat : DINSFRIEND-DJEDIDI

11 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301508

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Corrèze lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier". Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas d'un intérêt à agir, dès lors que ce retrait était intervenu concomitamment à la délivrance d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" d'un an, sur le fondement de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, titre dont il n'établissait pas ne pas avoir été mis en possession. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la requête pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301507

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 8 août 2023 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier". Le tribunal a relevé que ce retrait était intervenu concomitamment à la délivrance d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" d'un an, conformément à l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à la suite de la demande de l'intéressé. M. A n'ayant pas démontré que ce nouveau titre ne lui aurait pas été remis ni en quoi le retrait lui ferait grief, le tribunal a jugé qu'il ne justifiait pas d'un intérêt à agir. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais d'instance.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

5 juin 2025• 2ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01467

Avocat : SCP DIDIER - PINET

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500861

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze à l'encontre de M. C, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision préfectorale portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de perspective imminente d'exécution de la mesure. Sur le fond, les moyens soulevés, tirés de l'absence de menace grave à l'ordre public et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

22 mai 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303646

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 3 juillet 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale, compte tenu de l'ancienneté de son séjour (depuis 2009), de sa scolarisation, de ses attaches familiales à Mayotte et de l'absence de menace avérée pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant acquiescé aux faits en ne produisant pas de mémoire en défense.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

29 avril 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500762

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de circulation et fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seule juridiction compétente.

Avocat : DIDI ALAOUI

28 avril 2025
TA102Ordonnance

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400715

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Usine du Marin d’une demande d’annulation du refus implicite du préfet d’accorder le concours de la force publique pour exécuter une expulsion ordonnée par le tribunal judiciaire. L’expulsion ayant finalement eu lieu le 11 février 2025, la société s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DIDIER, PINET

3 avril 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204252

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Saint-Laurent-du-Var du 8 mars 2022 qui s'opposait à sa déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, le maire s'étant approprié l'avis défavorable sur l'insuffisance de la desserte pour les véhicules de secours. Il a également écarté le moyen de détournement de pouvoir, faute pour le requérant de prouver l'intention du maire de le sanctionner pour des constructions non autorisées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 424-3 et L. 421-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : DIDIER VANESSA

26 mars 2025• 4ème Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402131

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, en relevant que les deux avis du collège de médecins de l'Ofii n'étaient pas contradictoires mais reflétaient une évolution de son état de santé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en sollicitant un second avis médical, cette demande étant justifiée par l'écoulement du temps depuis le premier avis. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont été maintenues. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

13 mars 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500165

Le Tribunal administratif de Versailles, par une ordonnance du 6 mars 2025, s'est déclaré incompétent pour connaître du litige soulevé par Mme A... concernant des trop-perçus d'allocation d'aide au retour à l'emploi et d'allocation de sécurisation professionnelle. En application des articles L. 1233-65, L. 1233-68, L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, ces prestations relèvent du régime conventionnel d'assurance chômage et doivent être contestées devant les juridictions judiciaires. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : MOREAU-DIDIER

6 mars 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400176

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la SA Usine du Marin d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Martinique de lui accorder le concours de la force publique pour exécuter un jugement d’expulsion. La société requérante a toutefois abandonné ses conclusions principales en cours d’instance, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté les conclusions restantes, laissant les dépens à la charge de la requérante. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP DIDIER, PINET

27 février 2025• Juge Unique
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500188

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien prévus par les articles 4 et 5 du règlement, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la procédure était régulière et que les autorités espagnoles avaient accepté la prise en charge de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

17 février 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401640

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la promesse d'embauche et les efforts d'insertion de M. A ne constituaient pas des circonstances humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant la délivrance d'un titre. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, dont l'illégalité n'était pas établie, a été maintenue.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401661

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté les requêtes de Mme A E, de Mme C D épouse E et de M. F E. Les requérants contestaient les arrêtés du préfet de la Corrèze du 30 juillet 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'information et celui relatif à l'absence de preuve de notification de la décision de l'Ofpra étaient infondés. Il a également estimé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

28 janvier 2025• 1ère chambre