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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

284 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

284

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIENEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407188

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un refus de visa de court séjour. Le juge déclare le recours irrecevable car la requérante n'a pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant le sous-directeur des visas du ministère de l'intérieur, comme l'exige l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur le règlement communautaire des visas (CE n° 810/2009).

Avocat : DIENG

31 mars 2026• 11ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600985

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté de transfert vers la Roumanie et d'un arrêté d'assignation à résidence d'un ressortissant congolais. Le juge a estimé que les conditions du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) étaient remplies, notamment l'accord explicite des autorités roumaines, et que les moyens soulevés concernant l'entretien individuel et les risques de traitement inhumain n'étaient pas fondés. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600962

Sujet principal : Une attachée territoriale demande la suspension et l'injonction concernant des décisions relatives à son congé maladie et à la reconnaissance d'un accident de service imputable. Juridiction : Tribunal Administratif de Dijon (juge des référés). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande de suspension (référé-suspension) et les demandes d'injonction. Il considère que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants sur sa situation financière, et que les moyens invoqués ne créent pas un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension et du référé-injonction).

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

27 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403457

Le Tribunal administratif de Dijon a annulé la décision du préfet de Saône-et-Loire refusant la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle à une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas refuser ce titre de séjour en se fondant sur de simples soupçons de fraude à l'état civil, dès lors que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) avait maintenu la protection et établi un certificat d'état civil. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de ce titre.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

26 mars 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600923

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de circulation prononcé à l'encontre d'un ressortissant portugais. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir opposée par le préfet, considérant que la requête est recevable malgré l'absence initiale de moyens exposés, en application des règles procédurales spécifiques du code des étrangers. Le fond de l'affaire, concernant la légalité de l'arrêté, est examiné sur la base des articles L. 251-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. **Textes appliqués** : Articles R. 922-8, R. 922-19 et R. 922-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour la recevabilité ; article L. 251-1 du CESEDA et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour le fond.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

26 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510546

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et le refus de délai de départ volontaire. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car le signataire était compétent, la motivation était suffisante et le refus de délai de départ volontaire était justifié par le comportement de l'intéressé (condamnations pénales et soustraction à de précédentes OQTF). La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1).

Avocat : DIENG

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204609

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ancien surveillant pénitentiaire demandant réparation d'un préjudice financier. Le requérant sollicitait le paiement d'une somme correspondant à un demi-traitement et la régularisation de ses bulletins de paie, suite à l'annulation d'un arrêté de mise en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que l'annulation de cet arrêté, intervenue pour vice de procédure (absence de proposition de poste de reclassement), n'impliquait pas automatiquement le versement des sommes réclamées mais seulement un réexamen de sa situation, et qu'aucune faute de l'administration n'était établie. La décision s'appuie sur le Code de justice administrative.

Avocat : CHICAUD & PREVOST - OCEAN INDIEN

24 mars 2026• 7ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500129

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande d'expertise médicale complémentaire, estimant que l'expertise de 2019 est suffisante. Il accorde cependant une provision au requérant, fixée à 12 000 euros, considérant que l'obligation d'indemniser du centre hospitalier n'est pas sérieusement contestable, mais que la proposition initiale de 9 150 euros est insuffisante. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PREVOST & ASSOCIES - OCEAN INDIEN

24 mars 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03479

Avocat : ROTHDIENER

24 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301004

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de M. C... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de l'éducation nationale. La juridiction estime que l'arrêté attaqué est légal, étant signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et non entaché de partialité. Elle applique principalement le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL PREVOST & ASSOCIES - OCEAN INDIEN

20 mars 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503146

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour prononcés à l'encontre d'une ressortissante ivoirienne. Le juge a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en ne prenant pas en compte la demande d'asile déposée au nom de l'enfant mineur de la requérante, ce qui constitue un défaut d'examen complet de sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des étrangers, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens invoqués tels que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

17 mars 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400104

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme D..., attachée territoriale, d’une demande d’annulation de la décision du 9 octobre 2023 par laquelle la communauté d’agglomération du Sud (CASUD) a refusé sa demande de télétravail à raison de trois jours par semaine. Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la CASUD, au motif que la décision attaquée n’avait été ni retirée ni abrogée. Il a ensuite rejeté la fin de non-recevoir tirée de ce que la décision serait une mesure d’organisation du service insusceptible de recours, en se fondant sur les dispositions de l’article L. 1222-9 du code du travail et de l’article 133 de la loi du 12 mars 2012 relatives au télétravail.

Avocat : SELARL PREVOST & ASSOCIES - OCEAN INDIEN

19 février 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401930

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Mont-Saint-Jean à la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l'absence d'avis conforme du préfet, et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la sécurité publique et à la protection des monuments historiques. La juridiction a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 422-1, L. 422-5, R. 111-2, R. 111-27, R. 423-53 et R. 423-72 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du code du patrimoine et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500244

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante togolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait un vice d'incompétence et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu du manque de sérieux des études de Mme C., caractérisé par l'absence de passage d'examens et des résultats insuffisants.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400127

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme C. d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Garchizy pour l’édification d’un carport. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives à l’intégration paysagère, à la hauteur des clôtures et au nombre d’annexes autorisées, en invoquant une fraude du pétitionnaire. Le tribunal a identifié deux illégalités : la pose d’un brise-vue non conforme au règlement du PLU et l’absence de mention des annexes existantes dans le dossier de demande. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402071

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé le certificat d'urbanisme négatif délivré le 3 mai 2024 par le préfet de la Côte-d'Or à M. A..., qui déclarait non réalisable un projet de création de lots à bâtir sur une parcelle à Val-Suzon. La décision a été censurée pour erreur de fait, le préfet ayant reconnu que le terrain était en réalité desservi par les réseaux d'eau potable et d'électricité. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer un certificat d'urbanisme positif dans un délai d'un mois, en application des articles L. 410-1 et L. 111-3 du code de l'urbanisme, après avoir constaté que le projet se situait dans une partie urbanisée de la commune.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400351

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule le refus de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant marocain, par le préfet du Val-d'Oise le 20 avril 2023. La juridiction estime que le motif tiré de la présentation d’une fausse carte d’identité lors de l’embauche ne suffit pas à caractériser une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Elle retient également que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation en refusant le titre, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis 2011, de la présence de la famille et de l’insertion professionnelle stable de l’intéressé.

Avocat : BOUMEDIENE THIERY

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303272

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de la société La Garaude, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande de travaux de réparation d’un mur et d’un chemin rural, ainsi que l’indemnisation de ses préjudices. La société invoquait la responsabilité sans faute et pour faute de la commune de Velars-sur-Ouche et de la communauté de communes Ouche et Montagne (CCOM) en raison des désordres affectant ces ouvrages publics. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la responsabilité de la commune n’était pas engagée faute de lien de causalité direct entre les désordres et un défaut d’entretien normal, et que la CCOM n’avait pas de compétence en matière de gestion des eaux pluviales sur ce chemin rural. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage public et les dispositions du code rural et de la pêche maritime relatives aux chemins ruraux.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504862

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 décembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1, et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

19 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504796

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C..., de nationalité nigériane, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. La requérante contestait notamment l’absence d’évaluation de sa vulnérabilité dans une langue comprise et l’absence de prise en compte de motifs légitimes pour le dépassement du délai de 90 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de la signataire de la décision, en se fondant sur une délégation de signature régulière. La solution finale retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

16 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS