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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

227 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

227

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIENEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408375

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C... A..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de trois ans pris par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : BOUMEDIENE THIERY

8 janvier 2026• 12ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00962

Avocat : ROTHDIENER

18 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504693

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation d'une lettre de convocation du préfet du Doubs en vue de l'exécution de son transfert vers l'Autriche. Le juge a relevé d'office que cette lettre, simple mesure d'exécution d'un arrêté de transfert devenu définitif, ne constitue pas une décision susceptible de recours contentieux. Il a également estimé que les éléments médicaux nouveaux invoqués par le requérant ne révèlent pas l'existence d'une nouvelle décision de transfert. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

16 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403214

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. et Mme C... contestant le refus du directeur du centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand de restituer les fonds du compte nominatif de M. C..., suite à sa non-réintégration après une permission de sortie. Le tribunal a d'abord jugé recevable le recours, estimant que la décision de refus n'est pas une mesure d'ordre intérieur. Sur le fond, il a rejeté la requête en s'appuyant sur les articles L. 332-1, L. 332-4 et D. 332-8-1 du code pénitentiaire, considérant que la situation de M. C..., qui ne s'est pas présenté à l'issue de sa permission, constitue une évasion justifiant le blocage et l'affectation des sommes. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504310

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la chambre de métiers et de l'artisanat de Bourgogne Franche-Comté (CMA BFC) d'une demande d'expulsion de l'association interconsulaire de formation (AIF) des locaux du centre de formation d'apprentis (CIFA) de l'Yonne, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La CMA BFC soutenait que l'AIF occupait les lieux sans droit ni titre depuis la résiliation de la convention d'occupation du domaine public, et que cette situation d'urgence justifiait l'expulsion. L'AIF contestait l'urgence et l'existence d'une contestation sérieuse, arguant que la convention ne prévoyait pas de résiliation unilatérale et que la qualification de domaine public était douteuse. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la CMA BFC n'établissant pas de menace imminente pour la continuité du service public ou ses compétences, et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse quant à la validité de la résiliation et à la nature juridique de la convention.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405048

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 22 janvier 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. Le tribunal juge que l'administration a commis une erreur d'appréciation en considérant que la présentation d'une fausse carte d'identité italienne lors d'une embauche suffisait à caractériser une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime également que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour "vie privée et familiale", compte tenu de la présence continue du requérant en France depuis 2017, de ses liens familiaux et de son insertion professionnelle stable. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire d'un an portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : BOUMEDIENE THIERY

5 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518361

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour l'épouse et le fils de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants pour la caractériser. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de l'erreur d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROTHDIENER

12 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501571

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Les conclusions contre le refus de titre de séjour ont été jugées irrecevables car superfétatoires, la requérante n'ayant pas déposé de demande sur un autre fondement que l'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'entrée récente en France, du rejet de sa demande d'asile et de l'absence d'attaches stables.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503906

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le risque de soustraction à l'obligation de quitter le territoire était établi, justifiant l'absence de délai de départ volontaire en application de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

28 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303142

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision du 25 septembre 2023 du préfet de l’Yonne lui ordonnant de conduire trois bovins à l’abattoir pour perte de traçabilité. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de vice de procédure et d’erreur de fait, estimant que la décision était fondée sur les articles L. 221-4 du code rural et de la pêche maritime et le règlement européen n° 1082/2003. La solution retenue confirme la légalité de l’injonction préfectorale.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

15 octobre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501163

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège de médecins de l'OFII ayant été rendu dans des conditions régulières. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été validées.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

17 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501168

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du délai de départ, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

17 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501169

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle ne méconnaissait ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

17 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427873

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 10 novembre 2022. La carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé de logement dans le délai de six mois, a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, subis du 10 mai 2023 à fin mai 2025, période durant laquelle elle occupait un logement surpeuplé avec un loyer disproportionné. Les conclusions aux fins d'injonction ont été rejetées comme irrecevables, le juge du contentieux indemnitaire ne pouvant prononcer une telle mesure.

Avocat : BOUMEDIENE

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502897

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par M. et Mme A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants souhaitaient évaluer l’installation de chiroptères dans leur propriété, qu’ils attribuent à des travaux publics (recalibrage de route et démolition d’une ferme voisine). Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car des réunions techniques avaient déjà permis de lister les travaux nécessaires, et qu’il n’appartient pas à un expert de trancher une question de droit relative à la responsabilité. La requête a donc été rejetée, ainsi que les demandes de frais.

Avocat : ROTHDIENER

15 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03412

Avocat : ROTHDIENER

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502315

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la commune d'Yrouerre qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 instituant une servitude pour des canalisations d'eau potable. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant quasiment achevés à la date de l'audience, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut d'enquête publique, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code rural et de la pêche maritime relatives aux servitudes d'eau potable.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

23 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502314

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune d'Yrouerre visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 autorisant des travaux de canalisation d'eau potable sur ses voies communales. La commune invoquait l'urgence et plusieurs moyens, dont l'incompétence du préfet et un vice de procédure, pour créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté pris sur le fondement de l'article L. 2215-5 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant quasiment achevés à la date de l'audience, et a donc rejeté la requête.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

23 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502350

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 27 juin 2025 refusant le renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour de M. C, ressortissant arménien bénéficiant de la protection temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public, fondée sur un vol à l'étalage non établi, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 581-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

21 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107317

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 20 septembre 2021 par lequel le directeur de l'Établissement Public Foncier Local (EPFL) de Savoie avait exercé le droit de préemption sur une parcelle à Saint-Christophe-sur-Guiers, que M. E souhaitait acquérir. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délibération du conseil d'administration de l'EPFL déléguant ce pouvoir au directeur n'ayant pas fait l'objet d'une publicité suffisante pour être opposable aux tiers. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation pour excès de pouvoir sans examiner les autres moyens de la requête, en application des articles R. 324-2 du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : ROTHDIENER

17 juillet 2025• 4ème Chambre