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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 078

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DINGEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405465

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 000 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 6 avril 2022, n’avait pas reçu de proposition de logement, maintenant sa famille dans un logement insalubre et dangereux. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour troubles dans les conditions d’existence. L’indemnisation a été fixée à 4 000 euros, compte tenu de la durée de la carence et de la situation du foyer.

Avocat : FOADING-NCHOH

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504954

**Sujet principal :** Droit à l'hébergement d'urgence pour une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation de Paris. **Juridiction :** Tribunal administratif de Paris (ordonnance, juge unique). **Solution retenue :** Le tribunal constate que Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 12 septembre 2024, n'a reçu aucune offre d'hébergement dans le délai légal de six mois. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, d'assurer son accueil en urgence, sous astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er novembre 2025. **Textes appliqués :** Article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation (recours en injonction pour les demandeurs reconnus prioritaires et non hébergés).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FOADING-NCHOH

11 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513950

Refus de visa d’entrée en France. Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux refus de visa délivrés par les autorités consulaires.

Avocat : ITSOUHOU-MBADINGA

9 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03436

Avocat : DINGAMGOTO

28 août 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501966

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que sa demande de suspension en référé a été rejetée pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : DINGAMGOTO

27 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511998

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait l’annulation d’une décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine lui refusant la délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction. La juge des référés a relevé que les conclusions à fin d’annulation étaient manifestement irrecevables, car le juge des référés ne peut, sans excéder sa compétence, prononcer l’annulation d’une décision administrative en application de l’article L. 511-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DINGAMGOTO

28 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511857

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté du préfet de police du 27 décembre 2024 refusant le renouvellement de son habilitation à accéder aux zones de sûreté aéroportuaire. Le requérant, employé par la société Servair, contestait ce refus motivé par des faits de vol aggravé pour lesquels il avait été condamné, bien que le jugement soit frappé d'appel. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de la présomption d'innocence et le défaut d'examen individualisé, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu du caractère récent des faits. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DINGAMGOTO

11 juillet 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203126

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. D C, héritier de M. B C, contestant des mises en demeure de payer des impositions (impôt sur le revenu, prélèvements sociaux, impôts locaux) émises après le décès de ce dernier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'inopposabilité des actes pour défaut de notification valable et la prescription de l'action en recouvrement, relevaient du contentieux de l'assiette et non du recouvrement, et étaient donc irrecevables devant le juge administratif. Il a également considéré que la contestation de la régularité formelle des mises en demeure relevait de la compétence du juge de l'exécution. La décision s'appuie sur les articles L. 274 du livre des procédures fiscales et R. 311-5 du code des procédures civiles d'exécution, et met à la charge du requérant les frais de l'instance.

Avocat : DEDINGER

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423302

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation, qui demandait réparation pour l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet à lui proposer un relogement dans le délai de six mois constituait une faute engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Compte tenu du maintien de ses conditions d'hébergement et de la durée de la carence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. C une somme de 500 euros en réparation de ses troubles dans les conditions d'existence et de son préjudice moral.

Avocat : FOADING-NCHOH

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA102Décision

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400653

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A, titulaire d’un marché public de maîtrise d’œuvre, pour contester la résiliation unilatérale de son contrat par la commune de Sainte-Luce, prononcée le 1er juillet 2024 pour un motif d’intérêt général. La requérante demandait notamment la reprise des relations contractuelles, la résiliation aux torts de la commune et une indemnisation de 69 421,50 euros. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions, rappelant que le juge du contrat ne peut, en principe, que rechercher si la mesure d’exécution ouvre droit à indemnité, sans se prononcer sur le fond du litige dans le cadre de ce résumé.

Avocat : DINGLOR

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206846

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SA Menarini France, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contribution sociale pour les exercices 2012 à 2015. La société, tête d'un groupe fiscal, soutenait notamment que l'information préalable aux redressements était insuffisante et que l'amortissement d'actifs incorporels (droits de commercialisation de médicaments) était déductible. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière et que la société n'avait pas justifié de la durée prévisible des effets bénéfiques des actifs, rendant leur amortissement non déductible. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à l'amortissement des immobilisations incorporelles.

Avocat : CABINET KING & SPALDING INTERNATIONAL LLP

5 juin 2025• 7éme chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300585

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SCI Le Madison, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2017-2020. La société avait déduit la TVA sur des travaux de rénovation d’un bien immobilier, mais l’administration a estimé que son option pour l’assujettissement à la TVA était invalide, car les locations consenties étaient destinées à l’habitation, ce qui est exclu par l’article 260 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la SCI n’avait pas démontré une intention réelle d’exercer une activité économique soumise à TVA, et que les locations saisonnières à partir de 2021 étaient exonérées en vertu de l’article 261 D du même code. En conséquence, les rappels de TVA et la majoration pour manquement délibéré (article 1729 du CGI) ont été maintenus.

Avocat : KING & SPALDING INTERNATIONAL LLP

28 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403656

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 100 euros à M. B pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 25 mars 2021. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois et d'exécution d'une ordonnance d'injonction. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral à 300 euros par an de carence, soit 1 100 euros pour la période écoulée. Les conclusions au titre des frais d'avocat ont été rejetées.

Avocat : FOADING-NCHOH

16 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309274

Le Tribunal administratif de Versailles a condamné l'État à verser 1 250 euros à M. A pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, alors que sa demande avait été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de l'Essonne le 10 juillet 2019. La carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé de logement dans le délai de six mois, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également accordé 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FOADING-NCHOH

13 mai 2025• Présidente Boukhéloua
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504449

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour absence de relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 21 mars 2025, le requérant n'a pas produit la décision administrative ou la preuve du dépôt de sa demande. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le premier vice-président a donc rejeté l'affaire par ordonnance sans instruction contradictoire.

Avocat : ITSOUHOU-MBADINGA

6 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413368

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 300 euros par mois prononcée le 2 septembre 2020 contre l'État, pour inexécution d'une injonction de relogement de M. A. Constatant que le relogement a été effectué le 30 mars 2023, le tribunal a condamné l'État à verser 8 100 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, couvrant la période du 1er décembre 2020 au 28 février 2023. La décision se fonde sur les articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : FOADING-NCHOH

7 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413343

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 200 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État le 2 septembre 2020, pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de la région Île-de-France a justifié du relogement de M. A au 7 juin 2022, le tribunal a condamné l'État à verser 3 600 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement pour la période du 1er décembre 2020 au 31 mai 2022. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : FOADING-NCHOH

7 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413349

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 3 000 euros à l'encontre de l'État, prononcée initialement le 2 septembre 2020 pour inexécution d'une injonction de relogement. Le préfet de la région Île-de-France a justifié avoir relogé le requérant le 24 mars 2022. L'astreinte a été calculée pour la période du 1er décembre 2020 au 28 février 2022, sur le fondement des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : FOADING-NCHOH

7 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03447

Avocat : CREPIN NDINGA

4 avril 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403560

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 200 euros à M. B pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 mai 2019, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, malgré une injonction du tribunal du 6 juillet 2020. La juridiction a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l'État à compter du 23 novembre 2019, et a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral à 2 200 euros.

Avocat : FOADING-NCHOH

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13