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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

478 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

478

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 514

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DINIEffacer tout
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01446

Avocat : MCL AVOCATS;SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

5 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504809

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du préfet des Alpes-Maritimes dans son recours en annulation contre une délibération municipale visant à retirer la commune de Blausasc d'une communauté de communes. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de la requête par le préfet dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

5 mars 2026
TA13
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502144

Le Tribunal administratif de Marseille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un certificat de résidence algérien. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses conclusions en annulation et en injonction, mettant ainsi fin au principal du litige. Il met à la charge de l'État le versement d'une somme de 1 500 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve qu'elle renonce à percevoir la part contributive de l'État.

Avocat : GAGLIARDINI

3 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603060

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, malgré sa situation familiale et la présence d’un enfant hospitalisé. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence caractérisée.

Avocat : GAGLIARDINI

27 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00002

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

27 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300214

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de l’EURL Hôtel de l’Abbaye, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 62 001 euros au titre de l’exercice 2021. La société soutenait que ses investissements constituaient un investissement initial éligible au sens de l’article 244 quater E du code général des impôts et du règlement (UE) 651/2014. Le tribunal a jugé que les travaux réalisés ne répondaient pas à la définition d’investissement initial, car ils ne correspondaient ni à une extension de capacité, ni à une diversification de production, ni à un changement fondamental du processus de production. Par conséquent, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FERRANDINI

13 février 2026• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601527

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision du 27 novembre 2025 par laquelle le préfet des Hautes-Alpes avait clôturé la demande de titre de séjour de Mme A..., parent d’un enfant français. Le juge a estimé que les moyens tirés de l’incompétence du signataire, du défaut d’identification de celui-ci et de la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence a été reconnue, Mme A... étant la seule parente présente en France de son enfant de douze ans. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à titre provisoire une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale », dans l’attente du jugement au fond.

Avocat : GAGLIARDINI

12 février 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02338

Avocat : FERRANDINI

6 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600398

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de la SARL Provenciel. La société demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté de mise en demeure du maire de Vence (27 janvier 2025) et du titre de recettes subséquent (25 000 euros), pris pour non-respect des règles du plan local d'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'opposition au titre exécutoire ayant un effet suspensif et la société ne démontrant pas de péril grave et immédiat. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

4 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304604

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SAS Sud Foncier contestant l'arrêté du 21 juillet 2023 par lequel le maire d'Opio a refusé un permis de construire une maison individuelle avec piscine. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de la méconnaissance des dispositions de l'article UC.13 du plan local d'urbanisme limitant les déblais à 1,5 mètres. La solution retenue s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302623

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCEA Col de Braus, qui contestait deux arrêtés préfectoraux du 31 mars 2023. Le premier arrêté imposait une consignation de 10 000 euros et le second une astreinte administrative pour non-respect d'une mise en demeure de régulariser une installation de stockage de déchets inertes. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés, que l'avis du maire n'était pas conforme et que le préfet n'avait pas appliqué rétroactivement les dispositions du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, fondée sur les articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l'environnement.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508531

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant géorgien, contre un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elles étaient suffisamment motivées. Il a également jugé que l'interdiction de retour était légale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAGLIARDINI

27 janvier 2026• 9ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03070

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

26 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516646

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour opposée à une ressortissante tunisienne. Le juge des référés a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d’une simple attestation de prolongation d’instruction ne rendant pas la requête sans objet. Il a ensuite constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des stipulations de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : GAGLIARDINI

21 janvier 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00697

Avocat : CABINET LANES & CITTADINI

21 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02921

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405486

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Sunset Investissements d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre de la commune du Cannet par un jugement du 5 juin 2024, qui enjoignait à cette dernière de délivrer un permis de construire. La commune n'ayant pas exécuté le jugement, le tribunal a procédé à la liquidation de l'astreinte sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. La solution retenue consiste à liquider l'astreinte et à en fixer le montant, sans pouvoir modifier le taux de l'astreinte définitive sauf cas de force majeure, conformément aux dispositions applicables.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500246

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SAS Sunset Investissements contestant la décision du maire du Cannet du 3 janvier 2025 d'exercer le droit de préemption urbain sur une parcelle. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et l'illégalité de l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 autorisant la préemption. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée et la société condamnée à verser 2 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

14 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA13Ordonnance• recours en interprétation

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03301

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

12 janvier 2026• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501994

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Assainissement services d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la résiliation du lot n° 1 d’un marché public de dératisation, désinsectisation, démoustication et désinfection passé par la commune du Cannet. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

8 janvier 2026