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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DINIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303043

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de son agrément d'agent de police municipale par la préfète du Val-de-Marne (arrêté du 24 février 2023). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de méconnaissance des droits de la défense et d'erreur de fait ou d'appréciation. La juridiction a également rejeté la requête dirigée contre la décision de licenciement prise par le maire de Villeneuve-Saint-Georges le 21 juin 2023, en conséquence du rejet du recours principal. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET LANES & CITTADINI

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310074

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 24 février 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a retiré son agrément d'agent de police municipale. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance des droits de la défense, estimant que la procédure contradictoire avait été respectée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code général de la fonction publique.

CABINET LANES & CITTADINI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 octobre 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505715

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat des copropriétaires de la copropriété Leit Motiv visant à suspendre l'arrêté du maire du Cannet du 31 juillet 2025. Cet arrêté modifiait des arrêtés antérieurs de mise en sécurité relatifs à un mur menaçant ruine, pris sur le fondement du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la persistance du péril justifiant les mesures de sécurité. Aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403063

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble "Villa Laurianna" d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villeneuve-Loubet ne s'opposant pas à une déclaration préalable de travaux déposée par la SAS Cellnex France pour modifier des antennes relais. En cours d'instance, la SAS Cellnex a fait valoir que l'autorisation litigieuse avait été retirée par un arrêté du 26 février 2025, devenu définitif. Le tribunal a alors invité le syndicat requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai imparti, le syndicat est réputé s'être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, rejetant également les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

9 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505630

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Opio s'opposant à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les sociétés requérantes n'ayant pas démontré en quoi l'absence d'installation porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à la continuité du service public des télécommunications. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des dispositions de l'article L.113-2 du code de l'urbanisme relatives aux espaces boisés classés, ou du non-respect des règles du plan local d'urbanisme sur la gestion des eaux pluviales, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

8 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400330

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal du Bar-sur-Loup du 27 septembre 2023, portant cession amiable de terrains à la SAS Villa Verde. En cours d’instance, la commune a retiré cette délibération par une nouvelle délibération du 9 avril 2024. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sont rejetées.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

2 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526215

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 29 août 2025 renouvelant l'assignation à résidence de M. A pour quarante-cinq jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par le requérant (éloignement familial, absence de passeport, problèmes de santé) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision a été prise sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 731-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GIARDINI

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507785

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire français. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé de justifier d'attaches familiales ou de liens privés durables en France. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DINI

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510436

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" présentée par M. A. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'il n'était pas établi que le dossier de demande était complet, ce qui empêchait la naissance d'une décision implicite de rejet faisant grief. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1, R. 432-2, R. 422-12 et l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAGLIARDINI

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213033

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Celui-ci demandait l'annulation du refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d'exercice. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction du recours, le CNAPS avait délivré la carte professionnelle sollicitée, rendant la demande d'autorisation caduque. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le litige a ainsi perdu son objet. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : CABINET LANES & CITTADINI

9 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504808

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du préfet des Alpes-Maritimes visant une délibération du conseil municipal de Blausasc engageant la procédure de retrait de la communauté de communes du Pays de Paillon. Le juge a d'abord rappelé que le préfet est recevable à déférer un acte préparatoire, comme la délibération litigieuse, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Cependant, la solution retenue est le rejet de la suspension, car aucun moyen invoqué par le préfet n'a paru, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Les textes appliqués sont les articles L. 2131-6, L. 5211-19 et L. 554-1 du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

9 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404021

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Plan de la Tour du 1er août 2024 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. Par un acte du 19 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : PLENOT - SUARES - BLANCO - ORLANDINI

5 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524820

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 18 août 2025 renouvelant l'assignation à résidence de M. A pour quarante-cinq jours. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que le requérant ne démontre pas que sa situation médicale ou l'éloignement familial justifient une urgence, d'autant que l'arrêté prévoit la possibilité de dérogations pour visiter sa famille. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : GIARDINI

5 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503196

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’IUT de l’Université de Nice-Côte d’Azur refusant de calculer sa moyenne du semestre 5. Par un mémoire enregistré le 29 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

18 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405299

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré tendant à l’annulation d’une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour la construction d’une piscine, prise par le maire de Blausasc. En cours d’instance, le maire a retiré sa décision litigieuse, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 13 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

13 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300848

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré en annulation de la délibération n°2022/47 du conseil municipal de Roquefort-les-Pins et de la convention subséquente conclue avec l’association "IFAC PACA" pour l’accueil périscolaire et extrascolaire. Le préfet soutenait que cette convention devait être requalifiée en contrat de commande publique, soumis aux obligations de publicité et de mise en concurrence prévues aux articles L. 2122-1 et R. 2122-1 du code de la commande publique. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, que le tribunal a écartée en considérant que le délai de deux mois avait été interrompu par la demande de pièces complémentaires et le recours gracieux du préfet. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la requête du préfet, annulant la délibération et la convention pour méconnaissance des règles de la commande publique.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300378

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Madame B C et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Vallier-de-Thiey du 24 novembre 2022, portant non-opposition à la déclaration préalable de la société Bouygues Télécom pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie mobile de 12 mètres. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable au regard des articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, la nécessité d'un permis de construire, et la méconnaissance de l'article L. 341-10 du code de l'environnement et de l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2022. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509133

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la délivrance d’un titre de séjour « Recherche d’Emploi et Création d’Entreprise » à M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : GAGLIARDINI

31 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204650

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Carrière du Pont de pierre, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 août 2022 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes lui a refusé une autorisation environnementale pour le renouvellement et l'extension de l'exploitation d'une carrière à Roquefort-les-Pins. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur les dispositions de l'article R. 181-2 du code de l'environnement et du décret n° 2004-374 du 29 avril 2004, constatant que le secrétaire général de la préfecture bénéficiait d'une délégation de signature régulière.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404270

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'une décision de non-opposition à une déclaration préalable de division prise par le maire du Cannet. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir notifié son recours contentieux au bénéficiaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. De plus, le recours gracieux préalable n'ayant pas non plus été notifié au pétitionnaire, il n'a pas prorogé le délai de recours contentieux, rendant la requête tardive. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

18 juillet 2025