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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 163

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DINIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434056

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet de police du 17 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le juge a constaté que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro, dirigée contre la même décision. En conséquence, il a ordonné la radiation de la requête n°2434056 des registres du greffe, sans statuer au fond. Cette décision est fondée sur les principes de bonne administration de la justice, sans application de textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

Avocat : DINI

4 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501852

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il était suffisamment motivé. S'agissant de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de sa situation personnelle. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence, en application des articles L. 612-10, L. 731-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DINI

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300265

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de Mme C, qui sollicitait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu au titre des années 2020 et 2021. La requérante invoquait l'exonération prévue à l'article 44 quindecies du code général des impôts pour la reprise d'une entreprise en zone de revitalisation rurale, estimant que l'acquisition de parts sociales d'une société civile professionnelle (SCP) de notaires constituait une reprise d'entreprise. Le tribunal a jugé que l'acquisition de parts, même majoritaire, ne conférait pas à Mme C la direction effective de la SCP, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération, et a donc confirmé le refus de l'administration fiscale.

Avocat : FERRANDINI

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503116

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un référé précontractuel introduit par la SARL Alvetec contre la commune de Péone, suite au rejet de son offre pour le lot n°2 d'un marché d'études pour la création d'un centre équestre. La société requérante invoque l'irrégularité de la procédure en raison du non-respect du délai de validité des offres et de l'obligation d'information immédiate des candidats évincés. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, doit se prononcer sur le respect des obligations de publicité et de mise en concurrence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la régularité du délai de validité des offres suite à une négociation, et les préjudices allégués par la requérante.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

26 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427336

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B D C A, une ressortissante péruvienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus était fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que si l'état de santé de la requérante (infection chronique au VIH) nécessitait une prise en charge médicale, elle pouvait effectivement bénéficier d'un traitement approprié au Pérou. La requérante n'ayant pas démontré l'indisponibilité du traitement antirétroviral Biktarvy dans son pays d'origine, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : GIARDINI

19 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205993

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Châteauneuf-Grasse du 28 novembre 2022, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour la construction d’une antenne-relais. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le projet, consistant en l’installation d’un pylône de radiotéléphonie, n’était pas conforme à la destination de l’emplacement réservé « COM 8 » grevant le terrain, lequel était destiné à la création d’un parking paysager. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 151-41, R. 151-34 et L. 421-6 du code de l’urbanisme, qui imposent le refus d’une autorisation d’urbanisme incompatible avec un emplacement réservé, même si le projet émane du bénéficiaire de la réserve.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402531

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Marignan Côte d'Azur, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 janvier 2024 du maire de La Turbie lui refusant un permis de construire valant permis de démolir pour quatre bâtiments de logements collectifs. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l'article 8 des dispositions générales du plan local d'urbanisme (PLU), imposant 40% de logements locatifs sociaux dans le périmètre de mixité sociale, était fondé. Il a écarté l'argument de la société assimilant les baux réels solidaires à des logements sociaux, estimant que ces dispositions du code de la construction et de l'habitation ne permettent pas d'interpréter les règles d'urbanisme du PLU. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 151-15 du code de l'urbanisme et L. 302-5 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300697

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le maire de Falicon ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de la SCI Calud pour une piscine et l'aménagement paysager associé. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment les insuffisances du dossier de déclaration préalable au regard des articles R. 431-35 et R. 431-36 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme, de l'article R. 421-23 du code de l'urbanisme, de l'article R. 111-2 du même code (risque d'effondrement) et de l'article R. 1331-2 du code de la santé publique (raccordement des eaux de piscine) n'étaient pas fondés.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304828

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI de la Nieya, qui contestait un titre de perception de 531 euros émis au titre de la redevance d'archéologie préventive. La juridiction a relevé que la société n'avait pas formé de réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale avant de saisir le juge, conformément à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. En conséquence, les conclusions dirigées contre le titre de perception ont été déclarées irrecevables. La demande de la société a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige portant sur la qualification des surfaces ou l'exonération pour activité agricole.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203162

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi de trois requêtes, introduites par le Syndicat des copropriétaires de la résidence "35 rue Fontaine de la Ville" et par Mme A, visant à contester un permis de construire délivré par le maire de Nice à la société Emly Immobilier pour la création d'une auberge de jeunesse, ainsi que son permis modificatif. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm) sur plusieurs points (obligation de locaux commerciaux, traitement des façades, alignement et sécurité). La juridiction a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les requêtes étaient irrecevables pour tardiveté ou défaut de notification. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants ont été rejetées, tandis que la société pétitionnaire a obtenu le remboursement de ses frais.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402545

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Bar-sur-Loup approuvant la modification n°1 de son plan local d’urbanisme. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

27 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301564

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme B contestant le refus du maire de Saint-Cézaire-sur-Siagne de leur délivrer un permis de construire pour une "tiny-house" mobile et une citerne incendie. Le tribunal a relevé d'office que la "tiny-house" et un mazet existant formaient un ensemble immobilier unique, et que les transformations antérieures du mazet, réalisées sans permis, étaient irrégulières. En application des articles R.421-1, R.421-14 et L.421-9 du code de l'urbanisme, le maire était tenu de refuser le permis, car la demande ne portait pas sur l'ensemble des constructions. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

21 mai 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204508

Le tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, infirmière territoriale, qui contestait l'arrêté du 20 juillet 2022 la plaçant en congé de longue durée. La requérante soutenait notamment que cet arrêté était entaché d'incompétence, d'erreur de droit et d'une erreur de qualification juridique des faits, en invoquant un harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, faute d'intérêt à agir, dès lors que la décision contestée avait été prise sur la demande même de l'intéressée. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction ont également été rejetées.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

20 mai 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402453

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI Loumaphe qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Turbie pour un hôpital vétérinaire. La requête a été jugée irrecevable en raison du non-respect par la société requérante de l'obligation de notification de son recours contentieux à l'auteur de la décision, conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, les conclusions de la SCI Loumaphe ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

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19 mai 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205564

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B contestant un permis d'aménager délivré par le maire de La Turbie à l'AS Monaco Football Club. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que M. B ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester cette décision. En conséquence, la demande d'annulation du permis d'aménager et les conclusions accessoires ont été déclarées irrecevables. La décision s'appuie sur les règles de recevabilité des recours pour excès de pouvoir en matière d'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205563

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B contre un permis de construire modificatif délivré le 25 mai 2022 par le maire de La Turbie à la société AS Monaco Football Club. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles US 2 et US 3 du PLU, des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles de la loi littoral. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la juridiction a statué après avoir examiné les moyens soulevés et les conclusions des parties.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202579

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D et autres, qui demandaient l'annulation de la décision implicite du maire de Vence refusant de faire cesser l'occupation du vallon E. Le tribunal a requalifié l'objet du litige : il ne s'agit pas d'un vallon mais du chemin E, classé comme chemin rural par une délibération de 2008. En application des articles L. 161-1 et L. 161-5 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que des articles L. 2121-1, L. 2122-1 et L. 2212-1 du code général de la propriété des personnes publiques, le chemin rural relève du domaine privé communal. Par conséquent, le maire n'était pas tenu d'exercer ses pouvoirs de police administrative pour faire cesser une occupation sur le domaine public, et la requête a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204756

Le Tribunal Administratif de Nice, dans un jugement du 13 mai 2025, a rejeté la requête de la commune de Mandelieu-la-Napoule. Celle-ci demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Théoule-sur-Mer fixant les redevances du port de la Rague pour 2022. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le recours gracieux de la commune requérante, daté du 7 juin 2022, n'a été déposé que le 10 juin 2022, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant l'affichage de la délibération le 7 avril 2022.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301697

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 21 février 2023 par laquelle le maire de Roquefort-les-Pins avait informé M. B de l’existence d’une opposition tacite à sa déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires formulée par la commune portait sur des documents non exigibles, ce qui n’a pu interrompre le délai d’instruction, et qu’une décision de non-opposition tacite était donc née le 2 janvier 2023. La décision contestée constituant un retrait d’une décision créatrice de droits, elle devait être précédée d’une procédure contradictoire préalable, conformément à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration. Cette absence de procédure a conduit à l’annulation de la décision.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205656

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A qui contestait l'arrêté du maire de Roquefort-les-Pins du 13 juin 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une clôture en plaques métalliques. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait les articles UB 10 et UB 11 du plan local d'urbanisme (PLU), qui prohibent les clôtures opaques au-dessus d'un mur bahut, les plaques métalliques pleines étant considérées comme un dispositif opaque interdit. La circonstance que l'architecte des bâtiments de France ait émis un avis favorable ou que des clôtures similaires aient été autorisées par le passé est sans incidence sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

30 avril 2025• 4ème Chambre