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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

175 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

175

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIOPEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527528

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen particulier de sa situation et une erreur de droit, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et applique la procédure de rejet par ordonnance prévue à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIOP

3 avril 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02664

Avocat : DIOP

2 avril 2026• Juge des référés
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511736

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de l'intéressé ne présentait pas un caractère exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions en injonction et la demande d'indemnité ont également été rejetées.

Avocat : DIOP

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601492

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. H... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de renvoi. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision est régulière et que l'autorité administrative n'avait pas à motiver les éléments de la situation personnelle de l'intéressé dans ce cadre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DIOP

25 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601587

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait légalement fondé sa décision sur une menace à l'ordre public, justifiée par la garde à vue de l'intéressé pour des faits graves de destruction par incendie. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DIOP

24 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524412

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour douze mois. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, qui était entré et séjournait irrégulièrement en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : DIOP

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601319

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les décisions litigieuses (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) n'étaient entachées d'aucune illégalité. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la procédure suivie était régulière et que les mesures étaient justifiées par la situation de l'intéressé.

Avocat : DIOP

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604645

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale clôturant une demande de renouvellement de carte de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas, en l'état, de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car son dossier était incomplet (absence du titre de séjour du parent accueillant). La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIOP

18 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604273

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous afin de déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, en situation irrégulière depuis douze ans, ne démontrait pas le caractère d'urgence exigé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ni n'établissait avoir tenté d'obtenir un rendez-vous. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIOP

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509768

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise classant sans suite la demande d'admission exceptionnelle au séjour d'un ressortissant pakistanais. Le juge a retenu que le simple fait que le requérant fasse l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) exécutoire ne suffit pas, en soi, à caractériser le caractère abusif ou dilatoire de sa demande de titre de séjour, au regard des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée a donc été annulée pour incompétence de l'auteur et insuffisance de motivation.

Avocat : DIOP

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604276

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer une convocation pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de circonstances particulières justifiant cette urgence. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIOP

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603579

Sujet principal : Demande d'injonction pour convocation en préfecture afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Rejet des conclusions de la requérante, après acte donné de son désistement partiel concernant l'injonction, et refus d'allocation de la somme sollicitée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Code de justice administrative (articles L. 521-3 et L. 761-1) et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIOP

2 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600700

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... F... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation préfectorale régulière et a estimé que les autres moyens, notamment ceux relatifs au droit d'être entendu et à la motivation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIOP

25 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00455

Avocat : DIOP ESTELLE

24 février 2026• 6ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06499

Avocat : DIOP

20 février 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603432

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la situation, bien que précaire, ne présente pas le caractère d'urgence suffisant au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une mesure d'injonction, d'autant que la requérante peut contester la décision implicite de rejet résultant du silence gardé sur sa demande de renouvellement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DIOP

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411634

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus implicite de lui délivrer une carte de résident longue durée-UE et demandait l'annulation de cette décision ainsi qu'une injonction à son encontre. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de motivation, car la requérante n'avait pas préalablement demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également estimé que les conditions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicables en vertu de l'article 13 de la convention franco-sénégalaise de 1995, n'étaient pas remplies pour l'octroi du titre sollicité.

Avocat : DIOP

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600722

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière. Le requérant contestait l'obligation de quitter le territoire français, le refus d'un délai de départ volontaire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour prononcées à son encontre. Le tribunal a examiné la légalité de ces mesures au regard notamment du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales invoquées.

Avocat : DIOP

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600745

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 5 février 2026, considérant que le préfet d'Indre-et-Loire avait méconnu l'obligation d'examiner la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment au regard de son lien de parenté avec un enfant français, avant de prononcer l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIOP

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404560

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'une carte de résident de dix ans à un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant les ressources du requérant comme insuffisantes, alors que celles-ci, évolutives et supérieures au SMIC, étaient conformes aux exigences. La décision s'appuie sur l'application combinée de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIOP

19 février 2026• 11ème chambre