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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

175 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

175

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIOPEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602098

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une convocation pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande d'injonction après qu'un rendez-vous lui a été notifié, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIOP

18 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600036

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour le dépôt effectif de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfecture sur sa demande, déposée en janvier 2022, a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est plus utile, le requérant devant plutôt contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

DIOP

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601133

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint à l'administration de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour « étudiant » et de lui délivrer un récépissé. La requérante invoquait une atteinte à sa liberté d'aller et venir et à son droit à l'éducation, mais le juge estime qu'elle ne justifie pas d'une situation d'urgence au sens de ce texte. En conséquence, la demande est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIOP DAOUDA

16 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504531

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Le refus d'accorder un délai de départ volontaire a été jugé légal, le préfet ayant pu se fonder sur le risque de soustraction à la mesure d'éloignement, notamment en raison de l'opposition déclarée de l'intéressé à son retour au Maroc, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIOP MAME ABDOU

16 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505257

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne méconnaissait pas les exigences procédurales ou les droits de l'intéressé. Les conclusions subsidiaires et la demande d'injonction ont également été écartées.

Avocat : DIOP

12 février 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600041

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction. En effet, l'administration avait déjà délivré à la requérante un récépissé valide avant le jugement, rendant sa demande sans objet. Toutefois, le juge a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par la requérante.

Avocat : DIOP

5 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03258

Avocat : DIOP

4 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419312

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 8 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et de défaut d’examen sérieux de la situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme relatif au droit à la vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIOP

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600669

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis après sa libération du centre de rétention. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a estimé ne pas être territorialement compétent. Par une ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, compétent pour connaître du litige.

Avocat : DIOP

22 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520558

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la simple attestation de dépôt en ligne ne valait pas dépôt d'une demande de titre au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le renouvellement sollicité ne figure pas parmi les catégories pouvant être effectuées par téléservice. En l'absence de comparution personnelle en préfecture ou de délivrance d'un récépissé, aucune décision implicite n'a pu naître, rendant la requête irrecevable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : DIOP

16 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522362

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités portugaises et une interdiction de circulation sur le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DIOP

15 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312927

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. En effet, M. B... ne justifiait pas, à la date de la décision attaquée, du caractère stable et régulier de ses revenus en raison d'une période de chômage entre deux emplois. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DIOP

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520134

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête en référé de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne justifie pas de plusieurs tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous en préfecture, se contentant d'un unique dépôt de dossier en ligne. La décision rappelle que l'urgence est en principe constituée pour un renouvellement de titre, mais qu'il incombe à l'étranger de démontrer des démarches réitérées pour prouver le dysfonctionnement du service. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais d'instance, sont rejetées.

Avocat : DIOP

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522880

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer à Mme A... une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, l’autorisant à travailler. La requérante, qui avait déposé sa demande via la plateforme ANEF, n’avait pas reçu ce document malgré l’expiration de son titre. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée pour une demande de renouvellement et que la mesure était utile et sans contestation sérieuse. L’injonction a été prononcée sans astreinte, et la demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : DIOP

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503442

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du 15 mai 2025 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence du signataire, l'arrêté étant signé par un secrétaire général dûment délégataire. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. Enfin, le tribunal a estimé que l'usage par l'intéressé d'une fausse carte d'identité portugaise pour travailler constituait un motif légal de refus sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que sa bonne foi alléguée ne puisse être utilement invoquée.

Avocat : DIOP

8 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504386

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 février 2025 lui refusant un certificat de résidence et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France ne pouvant se reconstituer en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction.

Avocat : DIOP

8 janvier 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525116

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police du 30 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la demande de titre de séjour déposée par le requérant n'a pas fait naître de droit au séjour avant l'édiction de la mesure d'éloignement. Il juge également que les pièces produites par M. A... ne permettent pas d'attester de sa présence continue en France depuis 2015 ni d'une insertion professionnelle suffisante pour justifier une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIOP

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427157

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, car le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs conformément au code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était insuffisamment étayé, faute de précisions sur sa vie privée et familiale en France. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIOP

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520449

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans débat les requêtes ne comportant que des moyens manifestement irrecevables.

Avocat : DIOP

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535442

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué le requérant pour lui remettre une autorisation provisoire de séjour, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIOP

17 décembre 2025