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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

175 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

175

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIOPEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523301

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un premier titre de séjour présentée par Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour et ne justifiant pas de circonstances particulières imposant une mesure provisoire à très bref délai.

Avocat : DIOP

15 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512363

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... épouse A... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate que, faute de décision explicite dans le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande de la requérante a fait l'objet d'une décision implicite de rejet. La mesure sollicitée étant de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la condition posée par l'article L. 521-3 n'est pas remplie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIOP

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535423

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant éthiopien, contestant les décisions du préfet de police du 4 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant les décisions suffisamment motivées et signées par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens relatifs à la violation des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que du principe de non-refoulement, faute pour le requérant d’avoir sollicité l’asile. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : DIOP

12 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535418

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de la confidentialité de la demande d'asile, et le défaut d'interprète, estimant que la procédure avait respecté les garanties prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les dispositions des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du CESEDA.

Avocat : DIOP

12 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321206

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le requérant justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui lui ouvrait un droit de plein droit à un titre de séjour « vie privée et familiale » en vertu de l’article 6-1 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer ce certificat dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DIOP

12 décembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507070

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 7 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens communs à toutes les décisions, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente (sous-préfet dûment délégataire) et qu'il était suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, et de l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étr

Avocat : DIOP

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519064

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment le droit au séjour en qualité d'étudiante sur le fondement de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Le juge a estimé que ces moyens étaient inopérants, car Mme A... n'avait jamais sollicité un titre de séjour pour études, mais uniquement pour admission exceptionnelle ou vie privée et familiale. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement infondées ou dépourvues de précisions utiles.

Avocat : DIOP

4 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520482

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale », ce qui a retiré la décision contestée. Par ordonnance du 1er décembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... B... au titre des frais d’instance.

Avocat : DIOP

1 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513014

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge des référés a estimé que l'urgence n'était pas établie, le requérant se bornant à invoquer la nécessité de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre son contrat de travail sans apporter de précisions suffisantes sur la menace pesant sur son activité professionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIOP

27 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509630

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal opère une substitution de base légale, fondant la mesure d'éloignement sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée régulière mais maintien sans titre) plutôt que sur le 1° (entrée irrégulière), estimant que la même décision aurait été prise. Il écarte les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier, et rejette l'ensemble des conclusions de M. A... tendant à l'annulation, à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : DIOP

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520316

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A.... Le juge estime que le refus d’enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, sauf si le requérant justifie du caractère complet de son dossier, ce que M. A... ne démontre pas. En conséquence, la requête est manifestement irrecevable et rejetée sans examen de l’urgence ou des moyens soulevés.

Avocat : DIOP

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513477

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour ou d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que l’intéressé ne justifiait pas de l’utilité de la mesure sollicitée, faute d’avoir apporté la preuve du dépôt régulier de sa demande de renouvellement de titre de séjour dans les conditions prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée comme manifestement dénuée de fondement, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DIOP

21 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501458

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 4 novembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., au motif que son passeport n'était plus valide. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d'une erreur de droit, car les dispositions des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'exigent pas la validité du passeport pour l'enregistrement d'une demande, mais seulement sa production comme justificatif d'identité et de nationalité. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande et de remettre un récépissé à Mme B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DIOP

20 novembre 2025• 8ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01711

Avocat : DIOP

18 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519096

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme A... épouse C... tendant à obtenir une nouvelle attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le préfet du Val-d’Oise ayant délivré l’attestation sollicitée, valable du 31 octobre 2025 au 30 janvier 2026, les conclusions aux fins d’injonction sont devenues sans objet. En revanche, l’État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DIOP

14 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503675

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Haut-Rhin. Le tribunal a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, n'était pas remis en cause par les éléments fournis par la requérante. Il a ainsi écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518929

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... tendant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le requérant n’a pas respecté le délai de dépôt de sa demande de renouvellement prévu à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui fait obstacle à la délivrance du document sollicité. La mesure demandée se heurte donc à une contestation sérieuse, justifiant le rejet de la requête.

Avocat : DIOP

13 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518893

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de ce refus implicite, ce qui n’est pas permis par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DIOP

13 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501634

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. Der, ressortissant sénégalais, qui contestait l’arrêté préfectoral du 23 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait l’article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, mais le tribunal a jugé que la formation suivie, dispensée intégralement en ligne, ne nécessitait pas sa présence en France. En conséquence, le préfet de la Marne n’a pas fait une inexacte application des stipulations conventionnelles. La demande d’annulation a donc été rejetée.

Avocat : DIOP

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405183

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes (n° 2405183 et 2405188) par MM. A... E... C... et B... F... C..., ressortissants béninois, contestant le refus de visa de long séjour en qualité de descendants à charge d’un ressortissant français, confirmé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le tribunal a joint les deux affaires et a précisé que la décision de la commission de recours du 21 mars 2024 se substituait à la décision consulaire initiale. Après examen, le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur de droit et d’appréciation, méconnaissance de l’article 8 de la CEDH et du préambule de la Constitution de 1946) n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et d’injonction, sans qu’il soit fait application de textes spécifiques autres que ceux mentionnés dans le visa.

Avocat : DIOP

12 novembre 2025• 11ème chambre