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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

175 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

175

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 422

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIOPEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514823

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal constate que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 7 octobre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de l'existence de cette décision administrative, la demande d'injonction est jugée dépourvue d'utilité, le juge des référés ne pouvant faire obstacle à son exécution. La solution retenue est le rejet de la requête, invitant l'intéressé à contester la légalité de la décision implicite par une autre voie.

Avocat : DIOP

10 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519602

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que, la requérante ayant déposé sa demande après l'expiration de son titre, la décision contestée constituait un refus de première demande et non un refus de renouvellement, excluant ainsi la présomption d'urgence. Mme A... n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence grave et immédiate, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 n'était pas remplie, entraînant le rejet de l'ensemble de ses conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIOP

7 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502884

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante turque, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Haut-Rhin le 3 mars 2025. La juridiction a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée en France et de l'absence d'attaches familiales stables. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'erreur de fait et à la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés comme non assortis de précisions suffisantes ou infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DIOP

31 octobre 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00278

Avocat : DIOP AVOCAT

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503473

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de démarches actives entre novembre 2023 et août 2025, et le titre de séjour de son époux étant sur le point d'expirer sans preuve de renouvellement. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

Avocat : DIOP

21 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408425

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de renouvellement de carte de séjour « vie privée et familiale », constate que cette décision a déjà été annulée par un précédent jugement du même tribunal. Les conclusions de la requête sont donc devenues sans objet. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : DIOP

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501383

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté d’obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3-1 et 7-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIOP

16 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505242

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. H..., ressortissant turc, contestant l’arrêté du préfet de l’Indre du 1er octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la directive 2008/115/CE et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DIOP

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505072

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de destination de son éloignement. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : DIOP

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509459

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 27 mars 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant malien, au motif d’un défaut d’examen de sa demande fondée sur les articles L. 421-5 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La juridiction a considéré que le préfet n’avait examiné la demande que sur le seul fondement de l’article L. 435-1, sans se prononcer sur l’article L. 421-5. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été annulées. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de trois mois, et l’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DIOP

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503521

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme tardive la requête de Mme B contestant l'arrêté du 29 août 2025 du préfet du Var refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante, placée en rétention le même jour, disposait d'un délai de quarante-huit heures pour contester la mesure d'éloignement en application des articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sa requête, enregistrée le 31 août 2025 à 20h13, soit au-delà de ce délai, a été jugée irrecevable. Le tribunal a fondé sa décision sur le 4° de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : DIOP

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513100

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DIOP

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514939

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier, avocat au barreau de Paris, demandait au juge des référés d'enjoindre au consul général de France à Dakar de lui délivrer un visa de retour, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, relevant notamment que le requérant n'avait pas justifié de ses impératifs professionnels et avait lui-même contribué à la situation d'urgence par son manque de diligences. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DIOP

4 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03222

Avocat : DIOP

1 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509826

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge estime que la demande fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de justification de démarches récentes et face à cette contestation sérieuse, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DIOP

20 août 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406301

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B pour contester la clôture de sa demande de titre de séjour par le préfet des Yvelines. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : DIOP

14 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513192

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 22 juillet 2025 refusant un visa de long séjour pour études à Mme A. La requérante invoquait l'urgence en raison du début des cours le 1er septembre 2025, mais le juge a estimé que cette urgence n'était pas caractérisée, la formation visant un perfectionnement linguistique accessible au Kenya et une rentrée différée étant possible. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DIOP

6 août 2025
TA95Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316467

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A pour contester la décision du ministre de l'intérieur du 12 octobre 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En défense, le ministre a fait valoir que l'intéressée avait effectué un stage de sensibilisation à la sécurité routière, ce qui avait permis de créditer quatre points sur son permis, rendant ainsi son solde positif. Le tribunal a constaté que l'administration était réputée avoir retiré la décision contestée, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires, notamment la demande de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : DIOP

1 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513472

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour et de prendre toute mesure permettant son retour en France. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas avoir déposé une demande de renouvellement de titre de séjour, ce qui ne permettait pas de caractériser l'urgence particulière nécessaire à l'application de la procédure de référé-liberté. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

Avocat : DIOP

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513467

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, la requérante ayant déposé sa demande après l'expiration de son titre et n'apportant pas de justifications suffisantes sur les conséquences concrètes du refus. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DIOP

29 juillet 2025