LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

114 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

114

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DISSEffacer tout
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301932

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'un agent de La Poste contestant une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de 24 mois pour détournement d'une carte carburant professionnelle et usage personnel non autorisé d'un véhicule postal. Le tribunal a jugé que l'auteur de la décision était compétent et que les faits, établis, justifiaient une sanction du troisième groupe, proportionnée à leur gravité. Les demandes indemnitaires ont été rejetées, le préjudice moral n'étant pas caractérisé.

Avocat : CABINET BADJI & DISSARD

1 avril 2026• Chambre 2
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601883

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision orale du CHRU de Tours refusant le transfert de paillettes de sperme vers un autre établissement. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'une atteinte manifestement illégale à sa vie privée, car elle n'établit pas de droit au transfert hors du ressort du CECOS d'origine. Il relève également un défaut d'urgence, la requête ayant été déposée plus d'un mois après la notification du refus. La demande est rejetée sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET XAVIER DISSOUBRAY

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504001

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté le recours en excès de pouvoir d'une ressortissante algérienne contre l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que sa situation était exclusivement régie par l'accord franco-algérien, écartant ainsi l'application du code général des étrangers, et a estimé que l'administration avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée pour défaut de dépôt dans les délais.

Avocat : KOUM DISSAKE

6 mars 2026• 4 ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02476

Avocat : KOUM DISSAKE

5 mars 2026• 4e chambre - formation à 3
CAA78Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01947

Avocat : CABINET XAVIER DISSOUBRAY

27 février 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600679

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'annulation des arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la mesure d'éloignement était proportionnée et ne portait pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la présence d'un enfant français. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : KOUM DISSAKE

26 février 2026• POLE URGENCES
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600775

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant camerounais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que le préfet des Yvelines avait légalement fondé sa décision sur une menace à l'ordre public, en raison de condamnations de M. C... pour des faits graves de violences réitérées sur son ex-conjointe et leurs enfants. Les moyens tirés du droit au respect de la vie privée et familiale et d'un vice de procédure (défaut de convocation à la commission du titre de séjour) ont été écartés. La demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence, ainsi que les autres conclusions, ont également été rejetées.

Avocat : DISSOUBRAY

18 février 2026• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603119

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la société Nantora visant les décisions de déréférencement et de recouvrement de la Caisse des dépôts et consignations. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant que les conséquences financières alléguées par la société ne sont pas suffisamment graves et immédiates pour justifier une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : DISSOUBRAY

12 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503485

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait d'admettre au séjour M. A..., ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a considéré que cette décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dès lors que M. A... justifiait contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant mineur résidant en France avec sa mère réfugiée, et que la cellule familiale ne pouvait se reconstituer hors de France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : KOUM DISSAKE

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00371

Avocat : KOUM DISSAKE

23 janvier 2026• Juge des référés
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02129

Avocat : KOUM DISSAKE

14 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502142

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante haïtienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 3, paragraphe 1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, car la cellule familiale (concubinage avec un réfugié guinéen et enfant né en 2024) ne peut se reconstituer dans les pays d'origine des parents. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : KOUM DISSAKE

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400026

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 5 décembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé la délivrance d'un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que le préfet, en examinant d'office la possibilité d'une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était tenu de saisir la commission du titre de séjour pour avis, ce qu'il n'a pas fait. Cette omission a entaché la procédure d'irrégularité, justifiant l'annulation de la décision.

Avocat : KOUM DISSAKE

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520507

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande de provision de 75 000 euros, fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, visant à réparer le préjudice résultant d'une carence fautive de l'État dans la transmission d'un acte de procédure nécessaire à sa défense à Singapour. Le requérant s'est désisté de sa requête par un acte enregistré le 1er octobre 2025. Par ordonnance du 20 octobre 2025, le président de la 3ème chambre de la 4ème section a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DISSOUBRAY

20 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405002

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : KOUM DISSAKE

29 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525252

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par l'association World Music Production pour suspendre la décision du 15 juillet 2025 de la ville de Paris refusant le renouvellement de son créneau hebdomadaire d'occupation d'une salle de danse. La ville de Paris a retiré cette décision le 11 septembre 2025, après l'introduction de la requête. En conséquence, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en suspension et en injonction. La ville de Paris a été condamnée à verser 500 euros à l'association au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DISSOUBRAY

16 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303535

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. B ne remplissait pas les conditions pour un titre de plein droit. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, la menace pour l'ordre public étant établie par ses condamnations pénales, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 432-13, L. 412-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOUM DISSAKE

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502138

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant la décision du préfet de la Seine-Maritime du 4 mars 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour absence de comparution à l’entretien d’assimilation. La requérante soutenait ne pas avoir reçu sa convocation par courrier postal et ne pas avoir pu consulter le courriel de notification en raison de difficultés avec les outils numériques. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article 3 de l’arrêté du 3 février 2023, la convocation était réputée notifiée à l’issue d’un délai de quinze jours suivant sa mise à disposition sur l’espace personnel du téléservice, sans que l’administration soit tenue d’utiliser la voie postale. Les moyens de légalité externe soulevés ont été considérés comme manifestement infondés, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUM DISSAKE

5 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02426

Avocat : DISSOUBRAY

2 septembre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503262

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le requérant invoquait notamment l'absence de notification régulière de l'obligation de quitter le territoire sous-jacente et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet n'avait pas apporté la preuve d'une notification régulière de l'obligation de quitter le territoire du 30 octobre 2024, le pli recommandé ayant été retourné avec la mention "destinataire inconnu" alors que le requérant justifiait résider à cette adresse. Cette décision s'appuie sur les articles L. 612-1 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux de la notification des actes administratifs.

Avocat : KOUM DISSAKE

21 juillet 2025• URGENCES JU