223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
223
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 221
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de la continuité de sa présence en France et que la situation de sa concubine, dont le titre de séjour avait expiré, ne s'opposait pas à une reconstitution familiale hors de France. Les moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont donc été écartés.
Avocat : DJIMI
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que les conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, notamment au regard de l'ancienneté et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France. Elle a également jugé que cette mesure ne constituait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : DJIMI
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... A... D..., une ressortissante dominicaine, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et anciens en France, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : DJIMI
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant une attestation de demande d'asile et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet était légalement fondé à refuser cette attestation, car le requérant, dont la première demande d'asile et le premier réexamen avaient été définitivement rejetés, n'avait plus droit au maintien sur le territoire français au moment de sa seconde demande de réexamen, conformément aux articles L.542-1, L.542-2 et R.521-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a considéré que le requérant n'apportait pas d'éléments nouveaux justifiant une appréciation différente au regard des conventions internationales invoquées.
Avocat : DJIMI
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté l'absence d'urgence, le préfet ayant convoqué le requérant pour déposer une nouvelle demande, rendant la mesure de suspension sans objet. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner le fond de la légalité de l'arrêté attaqué.
Avocat : DJIMI
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, un ressortissant haïtien, n'apporte pas la preuve de l'urgence de la mesure de suspension et ne démontre pas l'existence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur l'appréciation des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit au respect de la vie privée et familiale.
Avocat : DJIMI
Avocat : CABINET DJIMI
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait le retrait et la rectification d'une publication sur la page Facebook officielle de la commune de Saint-Gingolph, sans formuler de conclusions en annulation ou en indemnisation. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et que la requête ne contenait pas l'exposé de conclusions recevables au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Avocat : DJIMI
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel le préfet refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante haïtienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le juge retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle de la requérante, qui réside en France depuis 2019 avec sa mère titulaire d'un titre de séjour et souffre d'une déficience mentale reconnue. La décision s'appuie sur les circonstances particulières de l'espèce, sans se fonder sur un texte spécifique pour ce motif. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale".
Avocat : DJIMI
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension d’une décision de la commune de Saint-Gingolph refusant de retirer une publication sur sa page Facebook. La demande fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a été jugée irrecevable, faute de requête en annulation valable contre la décision contestée. La demande subsidiaire, fondée sur l’article L. 521-2 du même code, a également été rejetée, la condition d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’étant pas remplie.
Avocat : DJIMI
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... de sa requête en suspension et en injonction. Celle-ci contestait le refus implicite du maire de Saint-Gingolph de retirer une publication sur la page Facebook de la commune. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte avant tout débat contradictoire.
Avocat : DJIMI MARIE CATHERINE
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement Wilfredo Coiffure Mixte pour trois mois. La société requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son caractère disproportionné. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société se bornant à mentionner la durée de la fermeture sans démontrer en quoi celle-ci préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Avocat : DJIMI
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en plein contentieux par Mme B... E... d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de placements en retenue administrative et en zone d’attente, a rejeté ses conclusions. La juridiction s’est déclarée incompétente pour connaître des demandes liées au placement en rétention administrative, estimant que celles-ci relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 740-1 et L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : DJIMI
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. La requérante invoquait sa qualité de mère d'un enfant français, fondant sa demande sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la reconnaissance de paternité par le père français était frauduleuse, car établie dans le seul but d'obtenir un titre de séjour, et a donc écarté la filiation invoquée. En conséquence, le refus de séjour et la mesure d'éloignement ont été jugés légaux, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : DJIMI
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé les arrêtés du 29 avril 2025 par lesquels le préfet obligeait une ressortissante dominicaine à quitter le territoire français, prononçait une interdiction de retour de deux ans et l’assignait à résidence. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant et l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la présence en France de la requérante depuis 2004, de ses deux enfants français dont un mineur pour lequel elle constituait un soutien indispensable, et de ses efforts d’insertion. Le tribunal a ainsi retenu une erreur manifeste d’appréciation de la situation personnelle et familiale de l’intéressée.
Avocat : DJIMI
Avocat : CABINET DJIMI
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé de délivrer une attestation de demande d'asile à M. D..., ressortissant haïtien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin du droit au maintien sur le territoire français après une décision de rejet de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). La solution retenue est le rejet de la requête.
Avocat : DJIMI
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme D... visant la décision du sous-préfet de Pointe-à-Pitre du 5 novembre 2025. Cette décision retirait sa carte de résident de dix ans pour lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle de deux ans, au motif d'un non-respect de la procédure de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la décision n'ayant pas pour effet de placer la requérante en situation irrégulière ou de précarité administrative. Il n'examine donc pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : DJIMI
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 5 novembre 2025 par laquelle le sous-préfet de Pointe-à-Pitre a retiré sa carte de résident à M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, le retrait d'un titre de séjour ayant une incidence immédiate et grave sur la situation personnelle et familiale de l'intéressé, qui réside en France depuis 28 ans et dont plusieurs enfants sont de nationalité française. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 432-11, et du code de justice administrative.
Avocat : DJIMI
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme D... visant à contester le retrait de sa carte de résident de dix ans et sa substitution par une carte de séjour pluriannuelle de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée ne plaçant pas la requérante en situation irrégulière ni ne créant une précarité administrative immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.
Avocat : DJIMI