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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 348

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DJIMIEffacer tout
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400944

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 14 octobre 2025, après que M. A... a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire le 30 octobre 2024. Constatant que les décisions attaquées ont été retirées et que la requête est devenue sans objet, le tribunal fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il rejette les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat n’étant pas la partie perdante dans cette affaire.

Avocat : DJIMI

3 novembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400850

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 13 mai 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette obligation de quitter le territoire méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale du requérant avec sa compagne, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et leurs deux enfants, ainsi que de son insertion professionnelle en France. En conséquence, la décision d'éloignement et les mesures subséquentes (délai de départ volontaire et fixation du pays de destination) sont annulées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJIMI

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401539

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'atteinte au droit d'asile, faute de preuve d'une demande d'asile empêchée. Il juge inopérant le moyen fondé sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) à l'encontre d'une obligation de quitter le territoire. Enfin, il estime que la situation en Haïti ne constitue pas une circonstance humanitaire au sens de l'article L. 612-6 du CESEDA justifiant de ne pas prononcer d'interdiction de retour.

Avocat : DJIMI

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500015

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu considérer que les reconnaissances de paternité des enfants français étaient frauduleuses, eu égard aux contradictions dans les déclarations du couple. En conséquence, la demande fondée sur l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été écartée, de même que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401523

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024. Ce dernier contestait le retrait de son attestation de demandeur d'asile, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, malgré la présence de son épouse en situation régulière et de leurs enfants, en raison de l'absence de continuité de séjour et d'insertion professionnelle établies. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a appliqué l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, rappelant qu'il incombe au requérant de démontrer les risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour.

Avocat : DJIMI

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401665

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Postérieurement à la requête, M. B... a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire de l’OFPRA le 5 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à abroger l’arrêté attaqué le 1er janvier 2025, conformément à l’article L. 613-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a constaté, par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction.

Avocat : DJIMI

21 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400755

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que les éléments produits, notamment des revenus insuffisants et l'absence de preuve d'une présence continue depuis 2019, ne démontraient pas une insertion suffisante en France. La décision préfectorale a donc été jugée légale, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DJIMI

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401441

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : DJIMI

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401430

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas de la continuité de son séjour en France depuis 2004 et que sa vie familiale avec son époux français n'était pas caractérisée, ce dernier ne résidant pas avec elle. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés.

Avocat : DJIMI

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400854

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation et a jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJIMI

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400753

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 10 mai 2024 par lequel le préfet a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'insertion sociale et professionnelle de la requérante et de ses attaches familiales en France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DJIMI

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400862

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par une ordonnance du 6 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Cette solution a été retenue car le préfet de la Guadeloupe avait abrogé l’arrêté contesté et que le préfet de l’Orne avait délivré à l’intéressée une carte de séjour valide. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DJIMI

6 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500898

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 refusant la délivrance d'une attestation de demande d'asile à M. C..., ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré des risques encourus en Haïti au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DJIMI

30 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400372

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête était tardive. La décision attaquée, notifiée le 30 août 2023, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 26 mars 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles fondées sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : DJIMI

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400631

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, de nationalité haïtienne, contre un arrêté préfectoral du 21 mai 2024 refusant de lui délivrer une attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, M. B s'est vu accorder le bénéfice de la protection subsidiaire par une décision du 9 octobre 2024, laquelle a un effet recognitif rétroagissant à la date de l'arrêté attaqué. En conséquence, le tribunal a jugé que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : DJIMI

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400390

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B contre un arrêté préfectoral du 31 janvier 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 11 mars 2024. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet et a annulé l'ensemble des décisions contestées. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale stable en France.

Avocat : DJIMI

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500991

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 1er septembre 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé un titre de séjour à M. B et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il relève en particulier que la continuité du séjour de 21 ans alléguée n’est pas démontrée, que la compagne de l’intéressé n’est plus en situation régulière et que sa participation à l’entretien et à l’éducation de ses enfants n’est pas établie. La requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : DJIMI

25 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400449

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A, ressortissante dominicaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et article L. 423-23 du CESEDA). Le tribunal a estimé que, malgré sa présence alléguée depuis 2012 et la présence de sa mère en France, Mme A ne justifiait pas de liens suffisamment intenses et stables, d'autant qu'elle s'était maintenue irrégulièrement après deux précédentes mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le préfet n'ayant commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DJIMI

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500128

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les pièces fournies ne suffisaient pas à établir une présence continue en France avant 2017, et que les liens personnels et familiaux invoqués ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à la fixation du pays de destination.

Avocat : DJIMI

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401488

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 25 septembre 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé Mme B, ressortissante haïtienne, à quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que l'intéressée résidait en France depuis 2019 avec son compagnon, titulaire d'une carte de résident, et leur enfant scolarisé, et qu'elle ne justifiait d'aucune attache dans son pays d'origine. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quatre mois.

Avocat : DJIMI

23 septembre 2025• 1ère Chambre