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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

304 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

304

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 772

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DJINDEREDJIANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513636

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment parce que le requérant, dont la demande de réexamen d'asile avait été rejetée, n'avait pas formé de recours en temps utile devant la Cour nationale du droit d'asile, mettant ainsi fin à son droit au maintien sur le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 542-1, L. 542-2 et L. 532-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJINDEREDJIAN

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511308

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que le signataire de l'arrêté était compétent, que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant (article 8 de la CEDH), et que la désignation du Kosovo comme pays de renvoi est conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJINDEREDJIAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511985

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral, pris après le rejet de sa demande d'asile, ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) compte tenu de la brièveté de son séjour. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la désignation du pays de destination (article L. 721-4 du CESEDA) et à la compétence du signataire, ont également été écartés.

Avocat : DJINDEREDJIAN

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511983

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, signé par délégation, est régulier et que la mesure ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni l'intérêt supérieur de l'enfant, compte tenu de la faible ancienneté du séjour de la requérante en France. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DJINDEREDJIAN

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512773

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le requérant, dont la demande d'asile avait été rejetée selon une procédure accélérée, n'avait plus de droit au maintien sur le territoire à compter de cette décision de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la fin du droit au séjour après un rejet en procédure accélérée.

Avocat : DJINDEREDJIAN

27 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408098

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du préfet de la Haute-Savoie refusant la délivrance d'une carte de résident à un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu les conditions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combinées avec l'article 11 de la convention franco-ivoirienne de 1992, en se fondant uniquement sur l'insuffisance des ressources pour 2020 et 2021 sans examiner la stabilité et la régularité des ressources sur l'ensemble de la période de résidence régulière. La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois.

Avocat : DJINDEREDJIAN

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513101

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'interdiction de retour. Le tribunal estime que l'arrêté, pris par un directeur ayant reçu une délégation régulière, est légal et que l'autorité préfectorale a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut d'examen et à la proportionnalité, sont écartés.

Avocat : DJINDEREDJIAN

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511239

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante angolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral, signé par un secrétaire général dûment habilité, ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a estimé que les circonstances personnelles et familiales invoquées (séjour récent depuis 2022, présence d'autres enfants mineurs dans le pays d'origine et absence de preuve d'insertion en France) ne démontraient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale justifiant la délivrance d'un titre.

Avocat : DJINDEREDJIAN

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511653

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral n'est pas entaché d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation irrégulière de l'intéressé et de l'absence d'obstacle insurmontable à son éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJINDEREDJIAN

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513488

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 9 novembre 2025 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient pas les articles L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni les articles L. 721-4 du CESEDA et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : DJINDEREDJIAN

24 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510292

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même Convention et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé.

Avocat : DJINDEREDJIAN

9 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510291

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature étant régulièrement déléguée. Elle a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour. Enfin, le tribunal a considéré que Mme C... n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Géorgie, au sens de l'article 3 de la même Convention et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJINDEREDJIAN

9 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509414

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A... et M. E... dirigées contre les arrêtés du 11 août 2025 de la préfète de la Haute-Savoie leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants, déboutés de leur demande d'asile, contestaient notamment la compétence du signataire et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire manquait en fait, dès lors que celui-ci bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des intéressés, ni à l'intérêt supérieur de leur enfant, compte tenu de la brièveté de leur séjour en France et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale dans leur pays d'origine.

Avocat : DJINDEREDJIAN

26 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509413

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A... et M. E..., un couple de ressortissants étrangers, contre les arrêtés du 11 août 2025 de la préfète de la Haute-Savoie leur faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d’un an. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que le moyen tiré de l’incompétence du signataire était infondé et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale, ni à l’intérêt supérieur de leur enfant.

Avocat : DJINDEREDJIAN

26 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509430

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que le refus de délai de départ volontaire était justifié, l'intéressé ne justifiant pas de documents d'identité valides ni d'une résidence stable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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26 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509442

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la présence et la scolarisation de son fils en France, ainsi que son engagement associatif, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision n'a pas non plus porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJINDEREDJIAN

26 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509016

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour (moins d'un an) et de la situation irrégulière de son épouse. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuve de risques personnels en cas de retour en Arménie.

Avocat : DJINDEREDJIAN

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509017

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que, compte tenu de la très courte durée de son séjour (moins d'un an) et de l'absence de preuves de risques en cas de retour, la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles 8 de la CEDH et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJINDEREDJIAN

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513358

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bosnien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour pour deux ans et assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que le requérant n'établissait pas avoir transféré le centre de ses intérêts personnels et familiaux en France, malgré une présence alléguée de plus de dix ans.

Avocat : DJINDEREDJIAN

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512936

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt d'une demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'apportait pas d'éléments établissant une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation, malgré la présence de ses deux enfants mineurs. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.

Avocat : DJINDEREDJIAN

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière