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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 505

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416770

Le Tribunal Administratif de Paris s'est prononcé sur le refus du ministre de l'Europe et des affaires étrangères de rapatrier un ressortissant français détenu dans un camp en Syrie. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par le ministre, jugeant que la décision contestée n'est pas un acte de gouvernement et relève du contrôle du juge administratif, conformément à l'arrêt de la Cour européenne des droits de l'Homme du 14 septembre 2022. Il a annulé la décision de refus pour insuffisance de motivation, en application de l'article 3§2 du protocole n° 4 à la Convention européenne des droits de l'Homme, et a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : DOSE

10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417524

Le Tribunal Administratif de Paris s'est prononcé sur le refus du ministre de l'Europe et des affaires étrangères de rapatrier M. B..., un ressortissant français détenu dans le nord-est syrien. Le tribunal a reconnu sa compétence pour connaître de ce litige, s'appuyant sur l'arrêt de la Cour européenne des droits de l'Homme du 14 septembre 2022 qui impose un contrôle juridictionnel effectif pour prévenir tout arbitraire. Il a annulé la décision de rejet, estimant que les motifs invoqués par l'administration (difficultés juridiques, diplomatiques et matérielles) étaient insuffisamment circonstanciés et ne permettaient pas de vérifier l'absence d'arbitraire, en méconnaissance de l'article 3§2 du protocole n°4 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande de rapatriement dans un délai d'un mois, assorti de garanties contre l'arbitraire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOSE

10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433131

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’Europe et des affaires étrangères de rapatrier son fils détenu dans le nord-est syrien. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 3§2 du protocole n° 4 de la Convention européenne des droits de l’Homme. Le tribunal a constaté que Mme A..., invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article L. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il lui a été donné acte de son désistement.

Avocat : DOSE

10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433132

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant russe détenu en Syrie, qui contestait le refus du ministre de l’Europe et des affaires étrangères d’organiser son rapatriement. Le juge estime que cette décision constitue un acte de gouvernement non détachable de la conduite des relations internationales, échappant par nature à la compétence de la juridiction administrative. Il écarte l’application de l’article 3§2 du protocole n° 4 à la Convention européenne des droits de l’homme, qui ne protège que les ressortissants nationaux, et dont M. A... ne peut se prévaloir. La requête est donc rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : DOSE

10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517688

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Atalian Sécurité d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’inspecteur du travail du 6 juin 2025 refusant d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : HOUARD-BREDON

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512190

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé par la préfète de la Haute-Savoie sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, était amené à se prononcer sur la suspension de la délibération du 15 juillet 2025 par laquelle la commune de Saint-Jean-d'Aulps avait décidé la recapitalisation de la SAEM du Roc d’Enfer à hauteur de 2 200 000 euros. En cours d’instance, le conseil municipal a retiré cette délibération par une nouvelle délibération du 3 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

10 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413037

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l’arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, cet article ne s’appliquant pas aux autorités nationales. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne.

Avocat : GOUEDO

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413202

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 24 juillet 2024 de la préfète de la Mayenne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne procédait pas d'un défaut d'examen. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUEDO

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507857

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor l'assignent à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation. Il a estimé que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas une admission au séjour et que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, en application des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLLE

10 décembre 2025• Eloignement urgent
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204786

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour une maison individuelle. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 431-9, R. 431-10 et R. 423-53.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503362

Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A... contestant le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle par le préfet de l’Orne le 1er juillet 2025, ainsi que l’arrêté du 10 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision de retrait du titre de séjour au motif que la procédure contradictoire prévue par l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration n’avait pas été respectée. Par voie de conséquence, l’arrêté du 10 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français a également été annulé. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : ABDOU-SALEYE

10 décembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507816

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B..., de nationalité comorienne, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et administrative de l'intéressé. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

10 décembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214783

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par des propriétaires demandant réparation pour le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’accorder le concours de la force publique pour expulser leurs locataires. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution, mais la période d’indemnisation est limitée par la trêve hivernale, prolongée jusqu’au 31 mai 2021 par l’ordonnance du 10 février 2021. Le tribunal retient que la responsabilité de l’État ne court qu’à compter du 1er avril 2021 jusqu’à l’octroi du concours le 1er juillet 2021, excluant la période antérieure. La solution retenue est donc une indemnisation partielle, limitée à cette période de trois mois, et non la totalité des sommes demandées.

Avocat : DOUVISI-MORRIS

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511671

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d'une demande visant à assortir d'une astreinte l'injonction prononcée par une précédente ordonnance du 20 février 2025, relative au renouvellement de son certificat de résidence algérien de dix ans. Suite à la convocation de l'intéressé par le préfet du Nord pour la fabrication de son titre de séjour, M. B... s'est désisté de ses conclusions à fin d'astreinte. Le juge des référés a donné acte de ce désistement partiel, considéré comme pur et simple, et a rejeté les conclusions de M. B... tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'administration ayant satisfait à ses obligations avant l'introduction de la requête.

Avocat : DORE

10 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403202

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en retenant un défaut d'investissement auprès de son enfant français, sans tenir compte des éléments produits, et en opposant une condamnation pénale sans lien suffisant avec un trouble à l'ordre public actuel. La solution s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEDOURET

10 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502451

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Saint-Léonard-de-Noblat, qui lui interdisait de créer un logement dans un immeuble. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'interprétation du plan de prévention du risque inondation (PPRI). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B... de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, comme un projet de vente ou une précarité financière démontrée. L'ordonnance, fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, rejette l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais.

Avocat : DOUNIES

10 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416389

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que M. B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant inutile la saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue repose sur l'absence de preuve suffisante de la durée de résidence alléguée et sur le respect des procédures administratives applicables.

Avocat : CARDOT

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416636

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes de ressortissants marocains détenus dans des camps du nord-est syrien, contestant le refus implicite puis explicite du ministre de l’Europe et des affaires étrangères d’organiser leur rapatriement. Le tribunal a rejeté les requêtes en considérant que la décision de rapatrier ou non des ressortissants français ou étrangers depuis une zone de conflit relève d’un acte de gouvernement, échappant ainsi à la compétence du juge administratif, sauf circonstances exceptionnelles non établies en l’espèce. Il a également jugé que les requérants, de nationalité marocaine, ne pouvaient utilement se prévaloir de l’article 3 du protocole n° 4 à la Convention européenne des droits de l’homme, qui prohibe l’expulsion collective, et que la décision explicite était suffisamment motivée par des difficultés juridiques, diplomatiques et matérielles objectives.

Avocat : DOSE

10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02035

Avocat : WANTOU DOMINIQUE

9 décembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01946

Avocat : CODOGNES

9 décembre 2025• Juge des référés