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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519069

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation suffisante, signature identifiable), soit dépourvus de précisions suffisantes (violation de l’article 3 de la CEDH, défaut d’examen, erreur manifeste d’appréciation). La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou non assortis de précisions.

Avocat : DOGAN

1 décembre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02670

Avocat : CARTRON DOMINIQUE

1 décembre 2025• 3ème Chambre
« Précédent112113114115116117118Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01601

Avocat : KADDOURI

1 décembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507374

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Essonne du 5 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie commune stable et ancienne avec son compagnon français. Il a également jugé que la promesse d'embauche invoquée ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA. En conséquence, la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CALVO PARDO

1 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511760

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la Sasu Eko Fenêtres contestant le rejet de sa candidature aux lots 1 à 4 d'un marché public de travaux d'entretien de menuiseries lancé par l'OPAC de la Savoie. La société requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 2142-7 du code de la commande publique, estimant que l'acheteur ne pouvait fonder son exclusion uniquement sur des manquements à des marchés antérieurs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'OPAC de la Savoie pouvait légalement exclure un candidat sur le fondement de l'article L. 2141-7 du code de la commande publique en raison de défaillances avérées lors de précédentes exécutions de marchés. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés de se substituer à l'acheteur public dans l'examen des candidatures et des offres.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

1 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402760

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne le refus du département du Loiret d'accorder des congés bonifiés à Mme D..., agent territorial, pour se rendre en Guadeloupe. La requérante contestait la légalité de ce refus, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le fait que son centre d'intérêts matériels et moraux se situait en Guadeloupe. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 651-1) et du décret n° 88-168 du 15 février 1988, qui régissent le régime des congés bonifiés pour les fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

1 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502547

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme D..., agent territorial du Loiret, qui contestait le refus du département de lui accorder des congés bonifiés pour se rendre en Guadeloupe. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 22 mai 2025, est irrecevable car présentée après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision du 25 mars 2025, laquelle mentionnait les voies et délais de recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige portant sur la localisation du centre des intérêts matériels et moraux de l'agente.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

1 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510534

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’une demande tendant à constater l’inexécution d’une précédente ordonnance du 10 octobre 2025, qui enjoignait au préfet du Nord de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Après plusieurs audiences et productions de pièces, le préfet a finalement délivré à M. A... une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler le 28 novembre 2025. Le tribunal a pris acte du désistement partiel de M. A... concernant l’astreinte relative à la délivrance de l’autorisation de travail, mais a constaté que le préfet n’avait pas justifié avoir procédé au réexamen complet de sa situation administrative dans le délai imparti. La solution retenue est que le tribunal, statuant sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, assortit l’injonction de réexamen d’une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 15ème jour suivant la notification de la présente ordonnance, et condamne l’État à verser 1

Avocat : BEAUDOUIN

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428420

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme D..., ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de police du 18 août 2024 refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour pour motif familial. La requérante soutenait notamment que ce refus méconnaissait les articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en raison de l’absence de prise en compte de preuves de violences conjugales. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et a examiné le bien-fondé de la décision au regard des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET GARRIGUE & GANDON AVOCATS (AARPI)

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507021

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 20 novembre 2025 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a mis en demeure M. B... de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge constate que la requête, fondée sur les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, est mal fondée car elle ne présente pas de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, prise sur le fondement de l’article 38 de la loi du 5 mars 2007. La condition d’urgence n’est pas non plus établie de manière suffisante pour justifier une suspension. En conséquence, l’exécution de la mise en demeure de quitter les lieux est maintenue.

Avocat : PADOVANI

1 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514731

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension, motivée par une conduite en état d'ébriété (taux de 0,65 mg/l), répondait à des exigences impérieuses de sécurité routière, nonobstant l'impact professionnel allégué par le requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

1 décembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504230

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de dix ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 1er octobre 2025. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l'instance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALDO MARCEL

1 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504281

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 4 novembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la mesure était justifiée car l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable, et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : MOUNDOUNGA NTSIGOU SERGE

1 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504829

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le renouvellement d'une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance prise par le ministre de l'intérieur sur le fondement des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment concernant l'information préalable des procureurs et le délai de notification, et que les obligations imposées, dont un pointage quotidien, n'étaient pas disproportionnées au regard de la menace grave pour la sécurité publique. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B..., y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : GIRONDON

1 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502441

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 ordonnant son expulsion et refusant le renouvellement de son titre de séjour, ainsi que la décision d'assignation à résidence du 31 mars 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'expulsion était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressé constituait une menace actuelle et grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'assignation à résidence était légale et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D....

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203646

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. B... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018. L'administration fiscale avait appliqué l'article 155 A du code général des impôts pour imposer en France des sommes versées à une société espagnole, considérant que M. B... exerçait une activité occulte. Le tribunal a validé la procédure de taxation d'office, estimant que l'absence de déclarations en France et d'immatriculation caractérisait une activité occulte, dispensant l'administration de mise en demeure préalable. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions, en application des articles L. 169 et L. 68 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DEL DO

1 décembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05294

Avocat : AZOULAY-CADOCH

28 novembre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00101

Avocat : CALVO PARDO

28 novembre 2025• 4ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01311

Avocat : SADOUN

28 novembre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02119

Avocat : LUDOT

28 novembre 2025• Juge des référés