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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513715

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Essonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était manifestement mal fondée, car le dépôt d'un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de récépissé attestant d'une demande valide, aucune décision implicite de rejet n'était née. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARDOSO

24 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502268

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la compétence du signataire était établie, que le droit d'être entendu avait été respecté et que la décision était suffisamment motivée. Il a également considéré que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOUNIES

24 novembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505992

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler sa carte de résident. En cours d’instance, la préfète a accordé à l’intéressée un certificat de résidence algérien valable dix ans, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CADOUX

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405016

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour en France en qualité d'ascendant à charge d'un ressortissant français. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de preuve de virements réguliers de la part de son fils et sur l'insuffisance des ressources de ce dernier, compte tenu de ses charges familiales. Le tribunal a estimé que les éléments produits par la requérante (transferts d'argent à des tiers non identifiés, attestation imprécise) ne démontraient pas sa situation de charge effective. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial des ascendants.

Avocat : DOLLE

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405982

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... E... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille au titre de la réunification familiale. La décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée au refus consulaire, était fondée sur le défaut de caractère probant des documents d'état civil, en application de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : MUKENDI NDONKI

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502166

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Aube du 5 juin 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas ne pas pouvoir bénéficier d'un traitement approprié pour son infection par le VIH dans son pays d'origine, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MELIODON

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501262

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par le préfet du Doubs d’un déféré tendant à l’annulation de la décision de la maire de Besançon d’afficher un drapeau palestinien devant la mairie, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Faute pour le préfet d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement et lui en a donné acte par ordonnance. La demande de la commune de Besançon tendant à la condamnation de l’État au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

24 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502716

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de Mme G... et M. F..., ressortissants arméniens, contre les arrêtés du préfet de l’Aude du 27 mars 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur des actes, le défaut de motivation, la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant les moyens infondés, et a validé les décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BIDOIS

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507458

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 27 octobre 2025 l'assignant à résidence. La requérante contestait la légalité de cette mesure, invoquant notamment une motivation insuffisante et une méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, en relevant que Mme A... ne justifiait pas d'une perspective d'éloignement non raisonnable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 731-1 du CESEDA et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOLLE

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502000

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme portée devant une juridiction incompétente. La requérante contestait un titre exécutoire émis pour le recouvrement de redevances d'eau et d'assainissement, ainsi qu'un refus de réexamen de sa surconsommation. Le tribunal a jugé que le service public de distribution d'eau et d'assainissement est un service public industriel et commercial, et que le litige relève donc de la compétence de l'ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 2224-12 et L. 2224-12-4 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DODAT AVOCAT

24 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501553

Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait un refus de regroupement familial pour son épouse. Ce désistement est intervenu après que sa demande de suspension a été rejetée pour absence de doute sérieux, et qu'il n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement, mettant fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : GIRONDON

24 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502721

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de Mme G... et M. F..., ressortissants arméniens, contre les arrêtés du préfet de l’Aude du 27 mars 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour un an. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant les moyens infondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BIDOIS

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404117

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... C... contestant le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses deux fils au titre du regroupement familial. La juridiction a considéré que la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa s'était substituée aux décisions consulaires initiales. Le tribunal a estimé que l'administration avait valablement pu fonder son refus sur le défaut d'authenticité des actes d'état civil produits, sans que les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3 de la CIDE, détournement de pouvoir) ne soient fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-2, L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article 47 du code civil.

Avocat : NDOUMOU

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404967

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant turc, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, car elle reprenait le motif du refus consulaire tiré de l'âge du demandeur (plus de 19 ans) et de l'absence de preuve d'un état de dépendance vis-à-vis de son père, réfugié. En application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que les éléments fournis (photographies, messages) ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, compte tenu de la majorité du requérant et de la présence de sa fratrie en Turquie.

Avocat : DOLLE

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502162

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. S'appuyant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, dès lors que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502326

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen. Il a considéré que le droit au maintien sur le territoire avait pris fin en application des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de ses demandes d'asile et de réexamen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'interdiction de retour et au pays de destination.

Avocat : DOGAN

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512210

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... C... et M. D... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux dans un délai de 24 heures. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Il a également jugé que l'arrêté du maire d'Annecy du 5 août 2022 interdisant le stationnement des gens du voyage, sur lequel se fonde la mise en demeure, n'était pas entaché d'illégalité, la commune et l'établissement public de coopération intercommunale ayant satisfait à leurs obligations d'accueil. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

22 novembre 2025• Juge unique 5
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509481

Avocat : BOURDON & FORESTIER

21 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509481.20251121• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501257

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501257.20251121• 8ème et 3ème chambres réunies
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03736

Avocat : DONAZAR

21 novembre 2025• Juge des référés