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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01803

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS;CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES;SARL LE PRADO - GILBERT

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA102Décision

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400459

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par des propriétaires de parcelles afin d’annuler le refus implicite du maire du François d’utiliser ses pouvoirs de police pour lever un obstacle sur un chemin rural. Le tribunal a écarté l’exception d’incompétence soulevée par la commune, jugeant que le litige relève du juge administratif car il porte sur l’exercice des pouvoirs de police du maire prévus à l’article L. 161-5 du code rural et de la pêche maritime. Il a retenu que le chemin en cause bénéficie de la présomption d’affectation à l’usage du public, notamment en raison d’une attestation du maire et de sa mention au plan cadastral comme chemin rural. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de refus et enjoint au maire de rétablir l’accès au chemin dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400718

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B..., ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Gard du 22 décembre 2023 rejetant sa demande de titre de séjour fondée sur l’état de santé de sa fille (article L. 425-10 du CESEDA). Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 21 octobre 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par jugement du 20 novembre 2025, il a donc pris acte du désistement et clos l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : GIRONDON

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404007

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 20 août 2024, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales pertinentes.

Avocat : SELARL DA COSTA DOS REIS

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503349

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés au regard des circonstances, et que l'assignation à résidence était légale. En conséquence, le tribunal a annulé les arrêtés contestés et rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BEDOURET

20 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532583

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de police d’exécuter un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris du 20 décembre 2024. Le tribunal rappelle que la demande d’exécution d’un arrêt d’une cour administrative d’appel relève de la compétence exclusive de cette même cour, en application des articles L. 911-4 et R. 921-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le bien-fondé de la demande.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508562

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 juillet 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée par l'avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main d'œuvre étrangère, ayant procédé à un examen propre de la situation. Il a également considéré que la présence en France depuis 2018 et l'activité professionnelle invoquée ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO PARDO

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301211

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant une délibération du conseil municipal de Maissemy du 16 février 2023 relative à une convention de location de parcelles de jardins. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, jugeant que le litige portait sur un acte de gestion du domaine privé communal engageant une relation contractuelle, ce qui relève de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est fondée sur la distinction entre les actes de gestion du domaine privé et ceux affectant le domaine public.

Avocat : SCP DONNETTE-LOMBARD

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401332

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné la requête de M. A..., ressortissant égyptien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour salarié, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 10 juillet 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés par M. A..., notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du défaut d'examen de la situation pour l'interdiction de retour. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ONDONGO

20 novembre 2025• 2ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00777

Avocat : ONDONGO

19 novembre 2025• Juge des référés
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501321

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la maison départementale des personnes handicapées de la Haute-Vienne refusant la carte mobilité inclusion mention « stationnement » pour son enfant. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, après avoir constaté que les moyens soulevés, de légalité externe, étaient irrecevables ou inopérants. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d’attribution de la mention « stationnement ».

Avocat : DOUNIES

19 novembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02382

Avocat : DOGAN

19 novembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511628

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, estimant que la mesure d'éloignement relevait du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée régulière mais maintien irrégulier) et non du 1° (entrée irrégulière). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant jugé que la décision était suffisamment motivée, exempte de défaut d'examen particulier, et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO-PARDO

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532907

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant polonais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de circuler de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARDOSO

19 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532964

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve d'une diffusion non autorisée. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'auraient empêché de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARDOSO

19 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533169

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui contestait le refus d’admission sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que le refus était légal, car fondé sur l’avis défavorable de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) concluant au caractère manifestement infondé de la demande d’asile, conformément à l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CARDOSO

19 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516010

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. A... et des occupants sans titre d'un terrain du domaine public fluvial à Saint-Thibault-des-Vignes. La société Sogea Ile-de-France, délégataire du terrain par une convention d'occupation du 13 novembre 2023, avait constaté l'installation d'une cinquantaine de caravanes. Le juge a retenu l'absence de contestation sérieuse et l'urgence, les occupants ne disposant d'aucun droit ni titre. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code des transports.

Avocat : SCPA CLAUDON ET ASSOCIES

19 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500606

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B..., ressortissante congolaise. Le juge constate que la requérante n’établit pas l’existence d’une décision administrative faisant grief, les « clôtures » de ses demandes sur le téléservice ANEF ne constituant pas un refus explicite ou implicite au sens des articles R. 431-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de décision susceptible de faire l’objet d’un référé suspension, la requête est manifestement mal fondée et rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

19 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500547

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de permis d’aménager opposé par le maire de Mauchamps, fondé sur l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France (ABF) pour un projet situé dans les abords d'un monument historique. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du préfet de région, rappelant que le recours administratif préalable obligatoire ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée directement. Sur le fond, il a jugé que le refus de permis d'aménager était légal, en se fondant sur les dispositions du code du patrimoine et du code de l'urbanisme, et a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation et du défaut de motivation.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505879

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 3 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a relevé que la requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en méconnaissance des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et que le requérant n'a pas été en mesure de présenter d'observations orales lors de l'audience en raison d'un problème technique. En l'absence de tout moyen soulevé, la requête a été jugée irrecevable et rejetée.

Avocat : BENDJADOR

19 novembre 2025• Reconduite à la frontière