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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402648

Refus de certificat de résidence algérien – Tribunal administratif de Versailles – Désistement d'instance – Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que M. A..., qui contestait le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans, n'a pas répondu à la demande de maintien de sa requête. En application de l'article R. 612-5-1, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : TORDO

12 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502825

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Var du 27 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions des articles L. 613-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DOGAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 novembre 2025
• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412201

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1-4° et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOOKHY

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413582

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale compte tenu de sa courte durée de séjour et de l'absence d'attaches solides en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LANDOLSI

12 novembre 2025• 11ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00600

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

12 novembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02851

Avocat : DOUNIES

12 novembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508309

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des textes applicables, dont l'accord franco-marocain et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515661

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'emploi de l'intéressé, bien que stable, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant un titre de séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO-PARDO

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511679

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte comme manifestement infondés les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, insuffisance de motivation). S'agissant du moyen de fond, il rappelle que, conformément aux articles L. 542-2 et L. 531-32 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une décision d'irrecevabilité de l'OFPRA sur une demande de réexamen peut mettre fin au droit de séjour, sans que le préfet ait à démontrer une intention de faire échec à l'éloignement.

Avocat : ABDOLLAHI-MANDOLKANI

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532775

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi de plusieurs requêtes visant à suspendre la décision du 9 novembre 2025 par laquelle l'administrateur du Collège de France a annulé le colloque « La Palestine et l'Europe : poids du passé et dynamiques contemporaines ». Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d'expression, de réunion et à la liberté académique, en l'absence de justification liée à un risque de trouble à l'ordre public. Le juge des référés a fait droit à ces demandes en ordonnant la suspension de la décision d'annulation et en enjoignant à l'administrateur de permettre la tenue du colloque. Cette solution retient que l'annulation, motivée par une polémique extérieure et non par des considérations académiques ou d'ordre public, constitue une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530782

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 ordonnant son placement en rétention administrative. En application de l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire est seul compétent pour connaître de ce type de décision. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALINDO SOTO

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531937

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 ordonnant son placement en rétention administrative. En application de l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge des libertés et de la détention est seul compétent pour connaître de ce type de décision. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALINDO SOTO

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519156

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour pour motif professionnel opposée à Mme A... B.... La requérante invoquait l'urgence liée à ses obligations notariales en France, mais le juge a estimé que sa présence physique n'était pas impérative et que les circonstances alléguées ne caractérisaient pas une urgence particulière. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504298

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 13 mars 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et de fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : CADOUX

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511649

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire et une fixation du pays de renvoi. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, et n'avait pas justifié d'une impossibilité de la produire, alors que le pli recommandé avait été présenté à son domicile. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute de justification d'une demande auprès du bureau compétent.

Avocat : DOLLÉ SÉBASTIEN

12 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507482

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate des occupants sans titre installés sur plusieurs parcelles du domaine public universitaire de Pessac-Talence-Gradignan. Le juge a constaté que l'occupation non autorisée, accompagnée de raccordements électriques sauvages, causait des désagréments aux étudiants et présentait des risques graves pour la sécurité et la salubrité publiques, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques pour qualifier les parcelles de dépendances du domaine public. En l'absence de contestation sérieuse, le tribunal a enjoint aux occupants de quitter les lieux et de retirer leurs biens, sous peine de recours à la force publique.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

12 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300292

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 15 décembre 2022 par lequel le maire de Val-de-Dagne avait délivré un certificat d'urbanisme négatif à M. B... et Mme A... pour la construction d'une maison. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'absence de desserte en eau potable était entaché d'erreur d'appréciation, le terrain étant situé à moins de 100 mètres du réseau public et raccordable par un simple branchement. Il a également estimé que le terrain se trouvait dans une partie actuellement urbanisée de la commune, au sens des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme, substitués à l'article L. 111-1-2 abrogé. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer un certificat d'urbanisme positif dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402495

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui contestait le refus du préfet d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". En effet, postérieurement à l'introduction du recours, le préfet a décidé de lui délivrer une carte de résident de dix ans en qualité de mère d'un enfant réfugié, privant ainsi d'objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a toutefois fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, condamnant l'État à verser 800 euros à son avocate, au motif que la requérante aurait dû obtenir un titre de séjour dès la décision initiale.

Avocat : GAIDOT

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506615

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jean-de-Chevelu. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son action. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

12 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518249

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de motivation et la méconnaissance de l’article L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 novembre 2025