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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400940

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux intenses et stables en France, et compte tenu de ses attaches conservées au Maroc. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TODOROVA

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203114

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS COGECO comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La société contestait un arrêté du maire de Charavines du 4 mars 2022 lui opposant un sursis à statuer sur sa demande de permis d’aménager. Le tribunal a constaté que cet arrêté, notifié par voie électronique le 5 mars 2022, ouvrait un délai de recours de deux mois expirant le 6 mai 2022, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 19 mai 2022, était donc tardive.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

7 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517737

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... et M. D... demandant la suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 20 juin 2025 refusant un visa. Les requérants invoquaient l'urgence liée à l'état de santé et à l'isolement de Mme C..., ainsi que des moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit au regroupement familial. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou la fin de non-recevoir. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CADOUX

7 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406523

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de refus de visa de court séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 7 novembre 2025, la présidente de la formation de jugement a constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

7 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409487

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société MYD’L d’une demande de provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir le paiement du solde d’un marché public de travaux conclu avec la commune de Martigues. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l’obligation de payer n’était pas suffisamment certaine, notamment en raison d’un désaccord sur le calcul de l’actualisation des prix et sur la validité du décompte général tacite. La décision applique les stipulations du CCAG Travaux (version 2009) et les règles de la commande publique.

Avocat : BARDOUX

7 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205355

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., infirmier au centre hospitalier des Pays de Morlaix, qui contestait la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois assortie d’un sursis de douze mois. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment le non-respect d’une consigne hiérarchique ayant impacté la prise en charge d’une patiente et des comportements inadaptés répétés, étaient établis et constituaient des fautes disciplinaires. Il a estimé que la sanction prononcée n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

7 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506936

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son état de santé et de ses liens familiaux, et n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni méconnaissance des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : DOLLE

7 novembre 2025• Eloignement urgent
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509371

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

6 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509371.20251106• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490904

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

6 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490904.20251106• 5ème et 6ème chambres réunies
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02525

Avocat : CHARDONNET

6 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02768

Avocat : CADOUX

6 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01932

Avocat : CIAUDO

6 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503081

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres du 1er septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DONZEL

6 novembre 2025• étrangers JU
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531241

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A..., ressortissante chinoise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant déjà d'un contrat de travail à durée déterminée et n'apportant pas de précisions suffisantes sur sa situation de précarité. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : COLORADO

6 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503554

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, M. B... ayant pu présenter ses observations lors des procédures d'asile antérieures.

Avocat : DOOKHY

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512346

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été fondée sur l'absence de preuve d'une vie commune stable, le défaut de contribution à l'entretien de son enfant mineur, l'absence d'insertion professionnelle établie, et ses antécédents judiciaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DONAZAR

6 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508571

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en droit et en fait, et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté comme manifestement infondé. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : DOGAN

6 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509793

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de suspension de la décision du 16 septembre 2025 par laquelle le centre hospitalier de Calais a placé M. A... en disponibilité d’office pour raison de santé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A... percevait un demi-traitement et ne démontrait pas une situation financière suffisamment grave et immédiate. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 822-6 et L. 822-8 du code général de la fonction publique.

Avocat : DOUCHAIN

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510920

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 24 mois. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation professionnelle. Elle a jugé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu.

Avocat : CALVO-PARDO

6 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527417

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 19 septembre 2025 par lequel le préfet de police avait assigné à résidence Mme C... pour 45 jours. Le tribunal retient que cette mesure était fondée sur un précédent arrêté d'obligation de quitter le territoire français, lui-même annulé par un jugement du 30 septembre 2025. Cette annulation ayant un effet rétroactif, le préfet a méconnu l'autorité de la chose jugée en se fondant sur un acte annulé. L'État est condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

6 novembre 2025• 8e Section - MESD