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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206252

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme B... et de la société CO3, qui contestaient des rehaussements fiscaux liés à la surévaluation de titres apportés en 2016. L’administration fiscale avait estimé que la valorisation des parts de la société BCC, apportées par M. B... à la société CO3, était excessive au regard de leur cession ultérieure en 2017. Le tribunal a validé cette analyse, considérant que la différence de valeur constituait une libéralité imposable, en application des articles 38 et 109 du code général des impôts. Les requérants ont été déboutés de l’ensemble de leurs demandes.

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501831

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOUNDOUNGA NTSIGOU SERGE

6 novembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507270

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G... contre l'arrêté du préfet du Finistère du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler pour trois ans. Le tribunal a d'abord constaté son incompétence pour statuer sur l'arrêté de placement en rétention du 28 octobre 2025, relevant de l'autorité judiciaire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que la menace à l'ordre public était établie. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 novembre 2025• Eloignement urgent
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303555

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Nyons à l’association Orsac pour un EHPAD et une unité psycho-gériatrique. Les requérants ont informé le tribunal de leur désistement pur et simple d’instance et d’action, accepté sans réserve par la commune et l’association, cette dernière renonçant également à ses frais d’instance. Par ordonnance du 6 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou aux frais de l’article L. 761-1 du même code ne restant à juger, l’affaire a été close sans condamnation.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518307

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... A..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé dans des conditions conformes. Il a également estimé que les délais de saisine de l'Italie et de notification de la décision de transfert respectaient les articles 23 et 25 du même règlement. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne en cas de transfert.

Avocat : AUDOLLENT BOUGHANDJIOUA

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500688

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 ordonnant son expulsion du territoire français pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également considéré comme inopérante l'invocation de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, abrogé, et de la circulaire du 28 novembre 2012, dépourvue de valeur normative. La solution retenue est fondée sur les articles L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2102282

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Acofi Gestion d’une demande de restitution d’un crédit d’impôt recherche (CIR) pour l’année 2013, portant notamment sur des dépenses de personnel et d’amortissement pour les sociétés Unipackaging, Vitrocelle et IC Pack. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en constatant un non-lieu à statuer à hauteur de 16 403 euros déjà restitués par l’administration, mais a rejeté le surplus des conclusions. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives au CIR, le tribunal ayant estimé que les justifications apportées par la société requérante ne permettaient pas d’établir l’éligibilité des dépenses contestées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310760

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 16 août 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que ces décisions portent une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis 2018, de son mariage avec une compatriote en situation régulière et de la naissance de leurs deux enfants scolarisés. En conséquence, le tribunal fait droit au moyen tiré de la méconnaissance de cet article.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500562

Cette requête de M. A..., ressortissant canadien, visait l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a relevé que le requérant n'avait pas justifié avoir déposé sa demande de titre de séjour via le téléservice obligatoire prévu à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni avoir respecté les délais de dépôt. En l'absence de preuve d'une demande régulière, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable.

Avocat : CALVO PARDO

6 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02977

Avocat : CALVO PARDO

5 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519079

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante iranienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante avait été convoquée en préfecture pour se voir remettre un récépissé de sa demande. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADOCH

5 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502377

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Eure suspendant son permis de conduire pour neuf mois. Par un mémoire du 2 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : DOUMI

5 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515170

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant sa remise aux autorités italiennes et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de remise était légale, fondée sur les articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de circulation était justifiée par la menace à l'ordre public que constituait l'intéressé. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

5 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211088

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté ministériel fixant le tableau d’avancement au grade de brigadier de police pour 2022, en tant qu’il n’y figurait pas. Par un mémoire enregistré le 18 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : DOREAN AVOCAT

5 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310151

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d’instance de M. A..., qui contestait son absence du tableau d’avancement au grade de major de police pour 2023. Cette décision a été motivée par le fait que le requérant a bénéficié d’un avancement au grade convoité le 1er avril 2024 et n’a pas répondu à une demande de maintien de sa requête. L’affaire a été tranchée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : DOREAN AVOCAT

5 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502100

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 1er octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que la décision était dépourvue de base légale car il serait de nationalité française. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que M. C... n'apportait pas la preuve de sa nationalité française et que les autres griefs (incompétence du signataire, défaut de motivation, atteinte à la vie privée) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour de trois ans, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOUNIES

5 novembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510646

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la réattribution de points de permis de conduire retirés suite à deux infractions. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a justifié que les points litigieux avaient été restitués à l'intéressé. Par conséquent, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOUMI

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412558

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, violation du droit d'être entendu) comme manifestement infondés, et a jugé que les moyens relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la proportionnalité de l'interdiction de retour n'étaient pas suffisamment précisés.

Avocat : DOOKHY

5 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400207

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 24 novembre 2023. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BEDOURET

5 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400285

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il juge que M. A... ne justifie pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, notamment pour les années 2020 et 2021, et que le préfet n'a donc pas méconnu l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal considère que le refus ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux, amicaux ou professionnels en France.

Avocat : CALVO-PARDO

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre