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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mrs D... et F... qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain à Goussainville. Les requérants contestaient la compétence de l'auteur de l'acte et la légalité de l'arrêté municipal sous-jacent, invoquant notamment la violation des articles 9 et 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité de la procédure d'expulsion.

Avocat : CANDON

31 octobre 2025• Référés urgents
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412458

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par un directeur bénéficiant d'une délégation et qu'il comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KADDOURI

31 octobre 2025• 12eme chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514735

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut et non un simple renouvellement, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance rappelle que, selon la jurisprudence, l'urgence est présumée pour un refus de renouvellement de titre, mais pas pour une demande de changement de statut. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DORE

31 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310740

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Batigère Habitat d’un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par la commune de Sevran pour le recouvrement de frais d’entretien des espaces libres du quartier des Beaudottes. La société soutenait que la créance était inexistante, car la convention d’entretien avait été tacitement résiliée suite à un projet de rénovation urbaine ayant transféré la gestion des espaces aux bailleurs sociaux. Le tribunal a jugé que le courrier de la commune de 2010, annonçant la résiliation des conventions d’entretien à l’achèvement des travaux, constituait une résiliation tacite et non équivoque du contrat. Par conséquent, la créance était inexistante, et le tribunal a annulé le titre exécutoire et déchargé la société de l’obligation de payer, sans qu’il soit besoin d’examiner l’autre moyen.

Avocat : LE PRADO

31 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511475

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... et M. A... contre l'arrêté du 20 octobre 2025 de la préfète de la Haute-Savoie les mettant en demeure de quitter un terrain à Chavanod sous 24 heures. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'acte. Il a jugé que la demande de la communauté d'agglomération du Grand Annecy, propriétaire du terrain, était recevable et que l'occupation portait atteinte à la salubrité, sécurité ou tranquillité publiques, justifiant la mise en demeure. La solution est fondée sur l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON

31 octobre 2025• Juge unique 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301273

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 5 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la décision fixant le pays de destination ont également été rejetées.

Avocat : BEDOURET

31 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303967

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme B... contestant le retrait de son agrément d’assistante familiale (décision du 29 septembre 2023) et son licenciement subséquent (décision du 15 novembre 2023) par le département de l’Oise. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, les irrégularités de procédure (dont la composition de la commission consultative paritaire et la communication du dossier), le détournement de pouvoir et l’erreur d’appréciation. Il a jugé que les conditions d’accueil des enfants n’étaient plus garanties au sens des articles L. 421-3, L. 421-6 et R. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, justifiant légalement les décisions attaquées.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500877

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du préfet de l'Oise du 28 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant turc, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'incompétence territoriale du préfet de l'Oise, en application de l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... avait établi sa résidence en Haute-Garonne depuis novembre 2024 et en avait informé l'administration. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Oise aurait dû transmettre le dossier au préfet territorialement compétent, conformément à l'article L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DOGAN

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306196

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la société Batigère en Ile-de-France contestant deux titres exécutoires émis par la commune de Sevran pour le recouvrement de participations aux frais d’entretien des espaces libres du quartier des Beaudottes pour 2020 et 2021. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la commune, jugeant que les deux titres, fondés sur le même contrat, pouvaient être contestés par une requête unique. Sur le fond, il a appliqué les principes de la résiliation tacite des contrats administratifs, relevant que le comportement de la commune, qui avait cessé d'exécuter le contrat et confié l'entretien à un autre prestataire, avait mis fin de manière non équivoque aux relations contractuelles. En conséquence, le tribunal a annulé les titres exécutoires et déchargé la société de l'obligation de payer les sommes réclamées, sans se prononcer sur les textes spécifiques invoqués par la requérante.

Avocat : LE PRADO

31 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413659

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 6 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, jugeant les décisions proportionnées et non entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CALVO PARDO

31 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401722

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 22 septembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé sans suite la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant algérien, pour son épouse. Le tribunal juge que cette décision constitue un rejet au fond, le dossier ayant été déclaré complet par une attestation de dépôt délivrée le 2 août 2022. Le motif retenu par le préfet, fondé sur le retour de courriers de demande de pièces complémentaires, est erroné car l'administration ne démontre pas avoir envoyé ces courriers à la bonne adresse et, en tout état de cause, ne pouvait légalement exiger de nouvelles pièces après la reconnaissance du caractère complet du dossier. La solution est fondée sur les articles R. 434-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANDOULSI

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507150

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 3 octobre 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII de Bordeaux a refusé à Mme Ahmad, ressortissante syrienne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une décision écrite et motivée prenant en compte la vulnérabilité du demandeur. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme Ahmad dans un délai de soixante-douze heures.

Avocat : CHADOURNE

30 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524041

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une attachée d’administration de l’État contestant le refus du ministre des armées de lui attribuer la prime spéciale d’installation, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve le lieu d’affectation de l’agent, soit le Val-de-Marne. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : DOS SANTOS CAGARELHO

30 octobre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505122

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

30 octobre 2025• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505272

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

30 octobre 2025• 5ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02399

Avocat : CARDON

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00649

Avocat : DOUNIES

30 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418343

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait entaché sa décision de refus de titre de séjour d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, en se fondant sur l'absence d'autorisation de travail alors qu'une demande était en cours d'instruction. En conséquence, l'illégalité du refus de titre a privé de base légale les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et du délai de départ volontaire. L'affaire a été jugée sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : KADDOURI

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315764

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d’un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de Mme B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : KADDOURI

30 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502992

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 lui retirant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la décision de retrait de titre de séjour était légalement fondée sur l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, les mesures d’éloignement et d’interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

30 octobre 2025• 2 ème Chambre