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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
CAA33Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01191

Avocat : SELARL BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES;SARL LE PRADO - GILBERT

21 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00147

Avocat : SCP DOREL LECOMTE MARGUERIE - DL2M

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501369

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante turque, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que l'intéressée était mariée depuis 2021 avec un compatriote titulaire d'une carte de résident, mère de deux enfants nés en France, et qu'elle justifiait d'une intégration sociale et professionnelle. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour d'un an mention "vie privée et familiale" et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501953

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant la décision du préfet de l'Indre du 18 septembre 2025 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les textes applicables, notamment l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la situation de l'intéressé. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la prolongation au regard de la perspective raisonnable d'éloignement et des droits garantis par la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOUNIES

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415163

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer l'intensité de ses attaches personnelles et familiales en France. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 à L. 611-3 et L. 612-2 à L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSAGA DOROTHÉE

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517565

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "visiteur" de Mme A..., ressortissante iranienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de cinq jours, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : ASSADOLLAHI

21 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317420

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté fixant la date de consolidation de son accident de service. La requérante s’est désistée de ses conclusions, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 21 octobre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

21 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300625

Refus d'inscription au tableau d'avancement pour le grade de brigadier-chef de police. Le Tribunal administratif de Lille, par une ordonnance, donne acte du désistement d'office de M. A..., faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande de frais irrépétibles du ministre de l'intérieur est rejetée.

Avocat : DOREAN AVOCATS

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411791

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus implicite de titre de séjour, une telle décision ne pouvant être révélée par un simple refus de rendez-vous. Concernant le refus de rendez-vous, le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ces dispositions ne se rapportant pas à la fixation d'un rendez-vous. La requête a été rejetée.

Avocat : IDOURAH SILVÈRE

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512965

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme D..., agissant pour son fils, qui demandait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande d'enregistrement était prématurée, car la complétude du dossier ne peut être vérifiée avant son dépôt effectif. Il a également jugé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les démarches de l'intéressé étant récentes et sa situation personnelle insuffisamment justifiée. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CADOUX

21 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500359

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste, pris par le président du conseil régional de la région Grand Est le 3 décembre 2024. La requérante contestait notamment le délai insuffisant de la mise en demeure, notifiée le 27 novembre 2024 avec une injonction de reprise au 23 novembre 2024, soit une date antérieure à sa réception. Le tribunal a annulé l’arrêté de radiation, considérant que la mise en demeure n’avait pas imparti un délai approprié pour rejoindre le poste, en méconnaissance des principes régissant l’abandon de poste, et que la notification postérieure à la date de reprise fixée ne permettait pas de caractériser une rupture volontaire du lien avec le service. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code des postes et des communications électroniques, notamment l’article R. 1-1-6.

Avocat : CABINET GUIDON CABOCEL BOZIAN

21 octobre 2025• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407166

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

21 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512027

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant l'ensemble de la situation du requérant, ni d'erreur de fait concernant la cessation d'activité de la société employeuse. Il a également jugé que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO-PARDO

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513620

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que le requérant, entré en France le 1er avril 2025, n'a présenté sa demande d'asile que le 15 septembre 2025, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans justifier d'un motif légitime pour ce retard. Il retient également que l'OFII a procédé à un examen individuel de la vulnérabilité de M. B..., qui n'a signalé aucun problème de santé et a déclaré être hébergé, et que la décision n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code précité, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : KADOCH

21 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517719

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., épouse B..., qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un justificatif de séjour régulier. La requérante, de nationalité américaine, sollicitait le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », mais le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la mesure demandée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TIDJANI AMIDOU

21 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517732

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas respecté les délais de dépôt prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'astreinte et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : ASSADOLLAHI

21 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519178

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 12 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté l'invalidité du permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué par le requérant (chauffeur), en raison de la gravité et du caractère répété des infractions commises (sept infractions entre 2022 et 2024, dont cinq en 2023), qui prévalent sur les exigences de sécurité routière. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route relatives au permis à points.

Avocat : NDOYE

21 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301695

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 14 septembre 2022 par laquelle l'inspecteur du travail de l'Isère avait autorisé le licenciement de M. A..., salarié protégé, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique par la ministre du travail. Le tribunal a jugé que l'inspecteur du travail avait illégalement retiré une décision implicite de rejet née le 13 septembre 2022, sans respecter la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie, justifiant l'annulation des décisions attaquées.

Avocat : ABDOU ET ASSOCIES

20 octobre 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502775

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 5 mars 2025. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable l'intervention de son épouse et a constaté que M. C... avait déjà obtenu l'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a relevé que l'arrêté attaqué ne contenait aucune décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour, rendant les conclusions en annulation sur ce point irrecevables.

Avocat : BIDOIS

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500638

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de l’Université des Antilles d’interrompre le versement de son traitement. La requérante, professeure en congé de longue maladie puis de longue durée, soutenait que l’absence de paiement depuis juillet 2025 créait une situation d’urgence et que l’administration avait méconnu l’arrêté du 9 mai 2025 et le décret n°86-442 du 14 mars 1986. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués n’étaient pas, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur l’urgence.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

20 octobre 2025