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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413948

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 8 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et avaient été précédées d'un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : KADDOURI

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511760

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 3 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant d’établir sa vie familiale en France. Le moyen tiré de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été écarté comme inopérant, M. A... n’ayant pas présenté de demande de titre de séjour sur ce fondement. En conséquence, les décisions subséquentes (pays de destination et interdiction de retour) ont été validées, et les conclusions à fin d’injonction rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SIDOBRE

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00739

Avocat : CALVO PARDO

16 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00992

Avocat : DOOKHY

16 octobre 2025• Juge des référés
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502728

Le Tribunal Administratif de Toulon a constaté le désistement d'office de l'association La Ligue des droits de l'Homme, qui contestait l'arrêté municipal n°1056 réglementant les activités troublant l'ordre public. Cette décision fait suite au rejet d'une demande de suspension par le juge des référés, qui avait invité la requérante à confirmer le maintien de son recours en annulation dans un délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans ce délai, l'association est réputée s'être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : LENDOM ROSANNA

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510381

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait la méconnaissance du paragraphe 2 de l’article 6 de la directive 2008/115/CE. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car les dispositions de cette directive ont été intégralement transposées en droit français par la loi du 16 juin 2011. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

16 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02341

Avocat : HOUARD BREDON

16 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01057

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;BERTHE ANTOINE

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01058

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;MUNIR

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303611

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision ministérielle autorisant son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d'activité de la société Trefilunion, placée en liquidation judiciaire sans poursuite d'activité, était totale et définitive, ce qui constitue un motif économique valable au sens de l'article L. 1233-3 du code du travail. Il a également estimé que l'administration avait correctement vérifié l'obligation de reclassement et l'absence de caractère discriminatoire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner une éventuelle faute de l'actionnaire.

Avocat : CABINET GUIDON CABOCEL BOZIAN

16 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303612

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., salarié protégé, qui contestait la décision ministérielle autorisant son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d'activité de la société Trefilunion, placée en liquidation judiciaire sans poursuite d'activité, était totale et définitive, ce qui justifie le licenciement sans qu'il soit nécessaire d'examiner la faute alléguée de l'actionnaire. Il a également estimé que l'obligation de reclassement avait été satisfaite et que la demande n'était pas discriminatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 1233-3 et suivants du code du travail.

Avocat : CABINET GUIDON CABOCEL BOZIAN

16 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303615

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., salarié protégé, qui contestait la décision ministérielle autorisant son licenciement économique. Le tribunal a jugé que la cessation totale et définitive de l'activité de la société Trefilunion, placée en liquidation judiciaire, constituait un motif économique valable au sens de l'article L. 1233-3 du code du travail. Il a écarté comme inopérant l'argument selon lequel cette cessation résulterait d'une faute de l'actionnaire. En l'absence de démonstration d'un défaut de reclassement ou d'un caractère discriminatoire, la solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : CABINET GUIDON CABOCEL BOZIAN

16 octobre 2025• Chambre 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514409

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... dirigée contre la décision du 16 avril 2025 du président de la Conférence des conciliateurs du Comité national olympique et sportif français (CNOSF). Le juge a estimé que cette décision, prise dans le cadre de la procédure de conciliation préalable obligatoire prévue par les articles L. 141-1 et R. 141-5 du code du sport, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d’être contesté par un recours pour excès de pouvoir. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée.

Avocat : DOTTELONDE

16 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503813

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : GIRONDON

16 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406160

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’exclusion d’une aire d’accueil pour gens du voyage, a constaté par ordonnance le non-lieu à statuer. En effet, la communauté d’agglomération Grand Annecy a retiré l’arrêté contesté du 13 juin 2024 après l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Les demandes de frais de justice présentées par les parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CANDON

16 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403042

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vienne. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation de signature valable. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement opposer la menace pour l'ordre public, en application des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour refuser le titre de séjour sollicité.

Avocat : ONDONGO

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403135

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et l'interdisant de retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle de plus de dix ans ou d'une insertion professionnelle exceptionnelle. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : DONZEL

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307900

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de son état de santé (AVC et hémiplégie), le préfet avait pu légalement se fonder sur l'avis du collège de médecins de l'OFII pour considérer que M. B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Mali, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CALVO PARDO

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502948

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen particulier, les erreurs de fait et de droit, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CALVO PARDO

16 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517105

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 23 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation personnelle et une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier celles relatives à l’évaluation de la vulnérabilité et aux motifs de refus des conditions matérielles d’accueil.

Avocat : JOURDON

16 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours