16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
16 689
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 590
Avec résumé IA
Avocat : CALVO PARDO
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une requête visant à contester un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Marseille et n'était pas placé en rétention dans le ressort de Nîmes. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré le tribunal administratif de Marseille territorialement compétent et a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Avocat : ABDOU
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond et donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : BEAUDOUIN
Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de suspension en urgence d'un refus de visa de long séjour pour un mineur. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la proximité de la rentrée scolaire, car le requérant n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers relatives au recours administratif préalable obligatoire.
Avocat : JEUGUE DOUNGUE MARTIAL
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet d'une autorisation d'installation de terrasse. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les éléments produits par l'entreprise requérante ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat à son équilibre économique. Par conséquent, l'exécution de la décision municipale du 5 janvier 2026 n'est pas suspendue.
Avocat : SELARL JURIDOME
La société 2B-TP a demandé au Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé précontractuel (article L. 551-5 du code de justice administrative), l'annulation de la procédure de passation d'un accord-cadre de travaux lancée par le syndicat mixte de l'eau potable de la région de Jurançon. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment concernant la recevabilité d'une tierce partie, le contrôle des candidatures, le principe d'intangibilité (article R. 2142-26 du code de la commande publique) et l'évaluation des offres, n'étaient pas fondés. La demande de condamnation de la société Acchini SNAA aux dépens a également été rejetée.
Avocat : GALLARDO
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de la requérante, ainsi que la décision expresse subséquente du préfet de la Moselle. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration de la requérante et de la vie familiale établie en France, au regard notamment de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a en conséquence enjoint à l'administration de délivrer à l'intéressée un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Avocat : DOLLÉ
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de reconnaître l'imputabilité au service des arrêts maladie d'une agente hospitalière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée du 26 juillet 2024 était régulière et suffisamment motivée, notamment au regard des avis médicaux. La juridiction a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 14 mars 1986 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires.
Avocat : SELARL DOITRAND & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une situation de précarité particulière. Par conséquent, les demandes accessoires d'injonction et de provision ont également été rejetées.
Avocat : CADOUX
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces mesures, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a également considéré que le refus d'accorder un délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour étaient légaux et proportionnés.
Avocat : CANDON
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'une décision de transfert vers l'Espagne et d'une assignation à résidence d'une demandeuse d'asile mauritanienne. La juridiction estime que le préfet n'a pas méconnu les dispositions du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013) ni du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que la requérante n'a pas démontré l'existence d'attaches familiales en France au sens de ce règlement. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée comme étant sans objet.
Avocat : CANDON
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de notifier une décision de titre de séjour et de le convoquer pour sa remise. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant, titulaire d'un document provisoire valable et ne sollicitant pas un renouvellement, ne justifiait pas de circonstances particulières. La requête a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : ABDOULAYE YOUNSA
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet du Gard de son recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération municipale approuvant la révision du plan local d'urbanisme de Saint-Quentin-la-Poterie. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : AUDOUIN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme B... A... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation irrégulière de la requérante, car celle-ci n'avait pas démontré l'existence d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de menace concrète et imminente sur son emploi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CALVO PARDO
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant, M. A..., dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le président de la formation de jugement a constaté que le requérant, dûment invité à confirmer le maintien de ses conclusions par une notification via Télérecours, n'avait pas répondu dans le délai d'un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, ce silence a été réputé constituer un désistement de l'ensemble de la requête.
Avocat : CALVO PARDO
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître de l'affaire. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, au motif que le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine à la date des décisions attaquées, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Avocat : GALINDO SOTO
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT;SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO;CECCALDI
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT
Avocat : DOUMICHAUD