16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
16 689
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 474
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : KADDOURI
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : GOUEDO
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour qui en découlait. La juridiction a également rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence, considérant que les conditions légales étaient réunies. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans méconnaître les conventions internationales invoquées (CEDH, accord franco-algérien de 1968).
Avocat : LANDOULSI
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de carte de résident et d'injonction. La juridiction condamne l'État à verser à l'avocate de la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État. Cette condamnation est prononcée en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi sur l'aide juridique, la requérante ayant bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.
Avocat : DORE
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, un chauffeur VTC, ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, notamment en ne prouvant pas son incapacité à occuper un autre emploi chez son employeur ou la rupture de son contrat de travail. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de l'urgence et du doute sérieux sur la légalité.
Avocat : YAO NDOYE AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande d’injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour formée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge estime que le requérant, dont la carte de résident a été retirée pour menace à l’ordre public, ne démontre pas l’urgence de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une mesure de référé. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur l’article L. 432-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : HOUINDO
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., dans son recours en annulation contre son licenciement par la communauté d'agglomération Grand Calais Terres et Mers. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : LANDOT & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur une demande en responsabilité pour défaut d'entretien d'un ouvrage public, suite à un accident. La juridiction a rejeté les requêtes de la victime et de la caisse primaire d'assurance maladie, estimant que ni la commune d'Artonne ni le syndicat intercommunal n'avaient commis de faute dans l'entretien de l'ouvrage. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour dommage de travaux publics et écarte l'application de la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription, jugée non pertinente en l'espèce.
Avocat : SCP LANGLAIS BRUSTEL LEDOUX
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre avait motivé son refus par l’absence de revenus personnels et la dépendance aux prestations sociales. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, même en tenant compte de l’âge avancé du requérant. Il a également rappelé que l’article 34 de la convention de Genève ne crée pas d’obligation d’accorder la nationalité française aux réfugiés. La demande a été rejetée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362.
Avocat : ALLENE ONDO
Avocat : LUDOT
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Avocat : BARDOUL
**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation d'un pays de destination, émis à l'encontre d'un ressortissant bangladais dont la demande d'asile a été définitivement rejetée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il écarte les moyens soulevés, considérant que le signataire de l'arrêté était compétent (délégation régulière) et que la motivation de la décision, qui se réfère aux textes applicables et à la situation de l'intéressé, est suffisante. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1, L. 611-1, L. 721-3), Code des relations entre le public et l'administration (article L. 211-2), Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : DOOKHY
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction estime que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légalement motivée par le fait que le requérant a sollicité un réexamen de sa demande d'asile. Elle considère également que M. A... n'apporte pas la preuve d'une situation de vulnérabilité particulière qui rendrait ce refus entaché d'une erreur manifeste d'appréciation.
Avocat : KADDOURI
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 24 septembre 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique obligeait M. B..., ressortissant sénégalais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée du séjour en France de l'intéressé (depuis 2017), de son insertion professionnelle et de l'absence de menace réelle à l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BEAUDOIN
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 26 février 2026, a donné acte du désistement de Mme B... et de la SCI la Monette de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Marcel-Bel-Accueil. Les requérantes n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après que la commune a fait valoir le retrait de l'arrêté attaqué. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté ce désistement.
Avocat : CABINET GUITTON-DADON
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT
Avocat : DOUNIES