16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
16 689
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 474
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours en plein contentieux concernant la non-conformité de places de stationnement pour personnes handicapées à Meaux. Le requérant, titulaire d'une carte mobilité inclusion, demandait réparation et une injonction de mise en conformité. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant notamment que la demande préalable était trop imprécise pour lier le contentieux et que la commune n'était pas tenue aux prescriptions techniques en l'absence de travaux d'ampleur. La décision s'appuie sur la loi du 11 février 2005 et ses textes d'application relatifs à l'accessibilité.
Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Avocat : CALVO PARDO
Avocat : CALVO PARDO
Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD
Avocat : DONZEL
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident d'une réfugiée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales (suspension et injonction), le juge donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre des frais irrépétibles. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (articles L. 521-1 et L. 761-1).
Avocat : CARDOSO
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 septembre 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le juge constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet des Bouches-du-Rhône a assigné M. B... à résidence par un arrêté du 20 décembre 2025, mettant fin à la mesure de rétention. En conséquence, les conclusions tendant à l’annulation de l’arrêté attaqué et à l’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. La requête est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Avocat : BOUYADOU
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de passeport et de carte d'identité. Le juge estime que le requérant, titulaire d'un passeport comorien, ne démontre pas une urgence suffisamment grave et immédiate, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant une suspension. Par conséquent, il n'est pas procédé à l'examen du doute sérieux sur la légalité de la décision administrative.
Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR
Le Tribunal Administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa requête visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Par conséquent, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire et ne procède à aucun examen des moyens de légalité soulevés contre l'arrêté. La décision met fin à l'instance sans qu'il soit jugé sur le bien-fondé des arguments des parties.
Avocat : CARDON
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête d'un demandeur souhaitant voir assortir d'une astreinte une injonction précédemment prononcée à l'encontre du préfet. Le juge estime irrecevable cette demande, car l'injonction émane d'un jugement au fond, ce qui exclut la compétence du juge des référés pour la modifier sur ce point. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : DORE
La société Sienna AM France demandait au Tribunal Administratif de Paris le paiement d'intérêts moratoires pour retard dans le remboursement d'un crédit d'impôt recherche. Le tribunal a rejeté sa requête. Il a jugé que le délai de remboursement de six mois prévu par l'article R. 198-10 du livre des procédures fiscales ne courait pas à compter de la demande initiale de la société de gestion, mais seulement à partir du dépôt de la déclaration fiscale par l'entreprise bénéficiaire du crédit (Algoan), ce qui rendait le paiement intervenu dans les délais.
Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police de délivrer une carte de séjour "passeport talent" à une ressortissante iranienne. Le tribunal a jugé que l'administration avait fait une inexacte application de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en méconnaissant la nature artistique de son activité d'illustratrice relevant du code de la propriété intellectuelle. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa demande dans un délai de trois mois, sans prononcer d'astreinte.
Avocat : ASSADOLLAHI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légalement fondée sur l'article L. 611-1 1° du CESEDA, l'intéressé ne justifiant pas d'une entrée ou d'un séjour régulier. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, au regard de la situation personnelle du requérant.
Avocat : CALVO-PARDO
Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement de M. A..., ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que l'administration avait commis une erreur de fait en se fondant sur des éléments périmés, l'intéressé justifiant d'une inscription en école de commerce reconnue par l'État à la date de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous trois mois, en délivrant une autorisation provisoire de séjour dans l'intervalle, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : LANDOULSI