16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
16 689
Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 867
Avec résumé IA
Avocat : AZOULAY-CADOCH
Avocat : NZAMBA MIKINDOU
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté ministériel établissant un tableau d'avancement, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale pour les décisions collectives concernant des agents affectés dans plusieurs ressorts.
Avocat : DOREAN AVOCAT
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne l'annulation d'un titre de perception émis contre une fonctionnaire pour un indu d'indemnité d'éloignement. La juridiction a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, considérant que le tribunal compétent est celui du lieu d'affectation de l'agent, en l'occurrence Sarcelles (Val-d'Oise).
Avocat : DOUCET
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public d'aménagement universitaire de la région Île-de-France. Il a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l'état des immeubles avoisinants avant le début de travaux de construction d'un pôle universitaire à Saint-Ouen-sur-Seine. La mission de l'expert pourra se poursuivre pendant l'exécution des travaux pour constater d'éventuels dommages.
Avocat : LANDOT & ASSOCIES
Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON
Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE;RUDLOFF
Avocat : CABINET GOUEDO
Avocat : LUDOT
Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES
Avocat : CALVO PARDO
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire de 2013 et sa prorogation de 2021. Il a jugé la demande tardive et irrecevable, notamment au regard des délais de recours prévus par le code de l'urbanisme (article R. 600-1). La juridiction a également considéré que les requérants n'avaient pas démontré d'intérêt à agir contre l'arrêté de prorogation.
Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de restitution de points et de la décision d'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est remplie, malgré son argumentation sur les risques professionnels. Il ne procède donc pas à l'examen des moyens soulevés quant à la légalité des décisions, fondés sur des dispositions du code de la route.
Avocat : NDOYE
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT;SELARL PROXIMA
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la mise en demeure de payer adressée à M. B... par le directeur des finances publiques de Gironde pour un indu de revenu de solidarité active. Le juge constate que la contestation du bien-fondé de la créance, notamment le moyen tiré de la prescription, relève de la compétence du juge de l'impôt et non du juge administratif, et que les autres moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En l'absence d'urgence caractérisée et de moyen sérieux, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Avocat : LEDOUX
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation de son assignation à résidence de 45 jours ordonnée par le préfet du Nord. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation, que la motivation de la décision est suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen d'erreur manifeste d'appréciation n'est pas étayé. La décision est donc confirmée.
Avocat : DORE
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté les requêtes de plusieurs agents de police contestant l'arrêté du 24 juillet 2023 portant tableau d'avancement au grade de brigadier-chef. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen particulier de la valeur des candidats et une erreur manifeste d'appréciation des mérites, n'étaient pas fondés. La juridiction a ainsi validé la procédure d'avancement et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les demandes d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)
Le Tribunal administratif de Paris a jugé un recours en excès de pouvoir d'un brigadier de police contestant son non-avancement au grade de brigadier-chef pour l'année 2023. La juridiction a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation du tableau d'avancement, l'intéressé ayant été promu postérieurement à l'introduction de sa requête. Elle a en outre rejeté sa demande d'injonction visant à obtenir un effet rétroactif au 1er janvier 2023, considérant que cette conclusion était présentée à titre principal et non à titre subsidiaire.
Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le droit d'être entendu n'était pas méconnu, la décision découlant nécessairement du rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.
Avocat : DOOKHY
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant sénégalais et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, procède d'un examen particulier de la situation du requérant, et ne méconnaît ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CALVO-PARDO