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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 732

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603819

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge constate que le recours, enregistré le 7 février 2026 contre un arrêté notifié le 20 janvier, est manifestement irrecevable pour tardiveté, ayant été introduit après l'expiration du délai de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 922-17 du même code, permettant le rejet des recours entachés d'une irrecevabilité manifeste.

Avocat : DOOKHY

13 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517671

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation contre un refus de visa de long séjour. Le désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de la requête au fond, après le rejet de sa demande de suspension en référé. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative relatives à la procédure de désistement d'office.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

13 février 2026
« Précédent44454647484950Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600512

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à la requérante pour la délivrance de son titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, la privation matérielle du titre empêchant le dépôt dans les délais d'une demande de renouvellement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles R. 431-5 et R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SAWADOGO

13 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507575

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande d'attestation d'asile. Le président de la formation de jugement avait invité le requérant à maintenir ses conclusions, ce qu'il n'a pas fait dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement pur et simple.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

13 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507778

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement partiel du requérant concernant ses conclusions en annulation et injonction, rendues sans objet après qu'il a obtenu satisfaction en cours d'instance. La juridiction a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de conditions liées à l'aide juridictionnelle. Elle a également constaté l'absence de lieu à statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée définitivement par le bureau compétent.

Avocat : KADOCH

13 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03648

Avocat : MOUNDOUNGA NTSIGOU

13 février 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509229

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant égyptien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour pour avis, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile lorsque l'étranger justifie d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder à un nouveau réexamen de la situation du requérant.

Avocat : CALVO PARDO

13 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502494

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... C... épouse B..., qui contestait l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raison médicale et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait légalement apprécié la situation au regard des critères stricts de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision d'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CALVO PARDO

13 février 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504587

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que le préfet du Val-d'Oise avait gardé le silence au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA, alors que le dossier du requérant était complet. Il a enjoint à l'administration de délivrer une carte de résident au requérant, au titre de l'article L. 424-13 du CESEDA, celui-ci justifiant de quatre années de résidence régulière en France après l'obtention de sa carte de séjour pluriannuelle.

Avocat : DORE

13 février 2026• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600341

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. B... visant à enjoindre au ministre de l'Intérieur de revalider son permis de conduire. Le juge estime que prononcer une telle mesure excède sa compétence, car le référé prévu à l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne permet d'ordonner que des mesures provisoires et non une décision définitive de revalidation. La requête est donc jugée mal fondée et rejetée suivant la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DOUMI

13 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600754

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, respectait la procédure contradictoire et que la répétition de cette mesure n'était pas interdite par la loi. La décision s'appuie principalement sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : CARDON

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601518

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de M. B... visant à suspendre une décision d'interdiction d'accès à l'université pour trente jours. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que les préjudices allégués par l'étudiant (liberté d'aller et venir, préparation au CAPES) ne sont pas suffisamment graves et immédiats pour justifier une suspension avant l'examen au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 712-2 et R. 712-1 du code de l'éducation relatifs aux pouvoirs de police du président d'université.

Avocat : DORE

13 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601519

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime, par ordonnance motivée sans instruction ni audience, que la condition d'urgence n'est pas remplie et que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 (conditions de la suspension) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative.

Avocat : DORE

13 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600860

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 19 janvier 2026 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C..., ressortissante irakienne demandeuse d'asile, et de son fils mineur. Le tribunal estime que la décision, qui se fonde sur le rejet de la demande d'asile, est entachée d'une erreur de droit et d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie également sur l'article 3, paragraphe 1, de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : LUDOT

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509181

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les mesures étaient légalement fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment après le rejet de leurs demandes d'asile. Il a jugé que les griefs tirés d'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur des enfants n'étaient pas établis au regard de la situation des requérants et de la sécurité du Kosovo.

Avocat : DOLICANIN

13 février 2026• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526001

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime, par ordonnance, que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation) sont manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond et refuse également l'octroi de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DOOKHY

13 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533143

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B..., le préfet de police lui ayant délivré une carte de séjour temporaire pendant la procédure. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CALVO-PARDO

13 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309987

Le Tribunal administratif de Versailles annule le refus de permis de construire opposé au requérant. Le juge retient deux motifs d'illégalité : l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et une erreur de droit, le refus ne pouvant être fondé sur la méconnaissance d'une servitude de droit privé (article A. 424-8 du code de l'urbanisme). Le tribunal enjoint en conséquence au maire de délivrer le permis de construire sollicité.

Avocat : SELARL EDOU DE BUHREN

13 février 2026• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502592

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ABDOU-SALEYE

13 février 2026• 3ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601082

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante titulaire au centre hospitalier de Carcassonne. Celle-ci demandait d’être placée dans une position statutaire régulière et de percevoir son traitement, après l’annulation de décisions de mise en disponibilité d’office par la cour administrative d’appel de Toulouse. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute de pièces justifiant d’un préjudice grave et immédiat, et que les mesures sollicitées ne présentaient pas d’utilité manifeste. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TODOROVA

13 février 2026