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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400228

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune du Castellet. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment un vice de procédure lié à la délibération prescriptive et à l'enquête publique, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de parcelles en zone agricole, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme (articles L. 153-19, R. 151-22) et du code de l'environnement (articles L. 123-1, R. 123-19) relatives à la procédure d'élaboration des PLU et aux enquêtes publiques.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

10 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504305

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. La juridiction a estimé que les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, et qu'elles ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) invoquées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction, provision, astreinte) ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

10 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509500

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation des mesures d'éloignement (OQTF sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans) prises à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet de police de Paris n'avait commis ni défaut d'examen sérieux de la situation individuelle, ni erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de la courte durée de séjour, de l'absence d'obstacle au retour en Algérie pour la cellule familiale et de l'absence d'insertion professionnelle ancienne et stable. Les décisions sont fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 612-6 notamment).

Avocat : LANDOULSI

10 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509388

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a condamné le centre hospitalier de Gonesse à verser une provision à la société Suez RV Ile-de-France pour des factures impayées relatives à un marché public de gestion des déchets. Le juge a retenu que la créance, certaine et exigible, n'était pas sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Il a accordé la provision demandée de 106 524,87 euros, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de recouvrement et des frais au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DORIA AVOCATS

10 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600513

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant portugais contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant d'y circuler pour deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que la mesure, justifiée par un important casier judiciaire en France et des attaches familiales au Portugal, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DORE

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401758

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour étaient légales et proportionnées, ne portant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BEDOURET

10 février 2026• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401851

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B..., épouse C..., visant à annuler l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 17 juin 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 421-1, L. 435-1, L. 611-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BEDOURET

10 février 2026• CHAMBRE 2
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506690

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 1er avril 2025, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

10 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210525

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant la décision tacite d'opposition à sa déclaration préalable de division d'un terrain, formée par le maire de Marseille. La requérante soutenait que la décision était entachée d'incompétence, d'un défaut de motivation et que les pièces manquantes demandées avaient été fournies. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de pièces complémentaires était régulière et que la requérante n'avait pas fourni les documents exigés dans le délai imparti, rendant ainsi la décision tacite d'opposition légale. La décision s'appuie sur les articles R. 431-38, R. 441-9, R. 441-10, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308939

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant l'opposition tacite du maire de Marseille à sa déclaration préalable de division d'un terrain. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a considéré que la commune n'avait pas démontré que les pièces manquantes, réclamées dans un courrier du 1er mars 2022, n'avaient pas été fournies par la requérante. En conséquence, le tribunal a annulé la décision d'opposition tacite et enjoint au maire de délivrer un certificat de non-opposition, en application des articles R. 423-23, R. 424-1 et R. 431-38 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515105

Rejet d’une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Marseille. Le requérant contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, jugeant que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) étaient infondés et que les moyens de fond (violation de l’article 8 de la CEDH et de l’article L. 435-1 du CESEDA) n’étaient pas assortis de précisions suffisantes.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

10 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304992

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... demandant l'annulation du refus implicite de la commune de Laparade d'entreprendre des travaux de réparation sur un mur de remparts, qu'elle qualifie d'ouvrage public. La commune a formé des conclusions reconventionnelles, soutenant que le mur appartient à Mme A... et demandant sa condamnation à des travaux et indemnités. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité de la requête de Mme A..., car les conclusions tendant à enjoindre à une personne publique de prendre des mesures ne sont pas recevables dans le cadre d'une action en responsabilité pour dommages de travaux publics. La solution retenue n'est pas encore prononcée, mais l'irrecevabilité potentielle est fondée sur les principes régissant le contentieux des travaux publics et les pouvoirs du juge administratif.

Avocat : SCP TANDONNET ET ASSOCIES

10 février 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la situation personnelle et professionnelle du requérant (célibataire, sans charge familiale en France, emploi depuis quatre ans) ne présentait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une régularisation. La méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écartée.

Avocat : CALVO-PARDO

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503869

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était compétent pour prendre ces décisions et que la motivation de l'arrêté était suffisante, notamment au regard des articles L. 425-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État à payer une somme d'argent ont également été rejetées.

Avocat : CARDOT

10 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504754

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas méconnu l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie également sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO PARDO

10 février 2026• 4ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02527

Avocat : KADDOURI

9 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02524

Avocat : KADDOURI

9 février 2026• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01609

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

9 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00771

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

9 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521930

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance de référé, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris, car l'établissement employeur du requérant y a son siège. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : DONAZAR

9 février 2026