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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507309

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral retirant la carte de résident de dix ans à un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que des faits ayant fait l'objet d'un classement sans suite judiciaire ne permettaient pas de caractériser une menace grave pour l'ordre public. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai de 15 jours et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : REDON

5 février 2026• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509322

Avocat : BARDOUL

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509322.20260204• 7ème chambre jugeant seule
« Précédent54555657585960Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505855

Avocat : BARDOUL

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505855.20260204• 3ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312413

Le Tribunal administratif de Melun constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. A... contre le refus d'autorisation préalable à une formation en sécurité privée. Cette décision est prise car le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a, postérieurement à la requête, délivré au requérant l'autorisation puis la carte professionnelle sollicitées, rendant sa demande sans objet. Le tribunal fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : DOUMICHAUD

4 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501590

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Laurent-Médoc à la société Agri-Médoc pour l’extension d’un hangar avec panneaux photovoltaïques. Le préfet s’étant désisté de son recours par un mémoire du 3 février 2026, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

4 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600242

Sujet principal : Recours contre une assignation à résidence et contre un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation "étrangers - 15 jours"). Solution retenue : La décision ne figure pas dans l'extrait fourni ; le résumé doit se limiter aux éléments exposés (requêtes, moyens, procédure). Textes appliqués (invoqués par les parties) : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment article L. 435-1), Convention européenne des droits de l'homme (article 8), Code de justice administrative (articles L. 761-1 et L. 921-1), et loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : KADDOURI

4 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601031

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître de l'affaire. En effet, l'étranger concerné étant assigné à résidence en Seine-Saint-Denis, la compétence revient au tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : SAWADOGO

4 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602362

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion et d'un arrêté d'assignation à résidence. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité des mesures attaquées. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DOSE

4 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03484

Avocat : CARDOT

4 février 2026• 2ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05826

Avocat : AZOULAY-CADOCH

4 février 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... visant à annuler la décision du préfet du Val-d'Oise annulant sa convocation en préfecture pour une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet, en se fondant sur l'absence d'éléments nouveaux justifiant un réexamen après une obligation de quitter le territoire (OQTF), n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

4 février 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523505

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a donné acte du désistement de la requérante concernant ses conclusions principales (suspension et injonction), constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces points. Toutefois, il a condamné l'État à verser à la requérante la somme de 1 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

4 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208785

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., de nationalité guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 27 juin 2022 refusant de lui accorder une protection contre une mesure d'éloignement. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et des vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601181

Le Tribunal administratif de Nantes rejette les demandes de suspension en référé d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime que les requérants n'établissent pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DORE

4 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601388

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante philippine, contestant l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait que des moyens de légalité externe manifestement infondés et des moyens de légalité interne non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président de la formation de jugement de rejeter de telles requêtes par ordonnance.

Avocat : BOUYADOU

4 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304977

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de la SAS Société pour l’accueil et le tourisme, venant aux droits de la SARL Le Noroît, contestant les refus de la direction générale des finances publiques de lui accorder l’aide du fonds de solidarité pour les mois de février 2021 et décembre 2020. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation en considérant que l’activité principale de la société absorbante n’était pas la restauration, mais l’hôtellerie, et que la fusion-absorption ne permettait pas de cumuler les chiffres d’affaires des sociétés absorbées pour le calcul de l’éligibilité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 et du décret n° 2020-1328 du 2 novembre 2020, sans que soit caractérisée une rupture d’égalité devant la loi.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURISDOMUS

4 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504821

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, invoqué par le requérant, n'impliquait pas dans ce cas une obligation pour l'administration d'organiser un entretien préalable. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'interprétation du droit d'être entendu issu de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CARDON

4 février 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300268

**Sujet principal** : Recours contre la suppression de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) d'une fonctionnaire territoriale placée en congé pour invalidité temporaire imputable au service. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (12ème chambre, formation collégiale). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent, considérant que la suppression de la NBI était légale. Il estime que le maintien de cette bonification, prévu par le décret du 18 juin 1993, ne s'applique pas au congé pour invalidité temporaire imputable au service, car ce congé n'est pas expressément mentionné dans la liste des congés ouvrant droit à ce maintien. **Textes appliqués** : Loi n° 91-73 du 18 janvier 1993 (article 27-I) et décret n° 93-863 du 18 juin 1993 (article 2) relatifs à la nouvelle bonification indiciaire, lus en combinaison avec l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 (liste des congés).

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

4 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498796

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:498796.20260203• 3ème et 8ème chambres réunies
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521689

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction de Mme A..., car le préfet de police lui avait délivré une carte de séjour temporaire après l'introduction de son recours. Toutefois, le tribunal a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CALVO-PARDO

3 février 2026