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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600673

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour avec OQTF et interdiction de retour, et assignation à résidence) concernant un ressortissant macédonien. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant notamment que le refus de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, fondé sur une menace à l'ordre public, n'était pas légalement justifié au regard des circonstances de l'espèce et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'illégalité du premier arrêté entraîne celle des mesures qui en découlent (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour).

Avocat : DOUMBE

3 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514601

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 mai 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de la requérante, notamment la durée et la nature de son activité professionnelle en France, ne justifiait pas la délivrance d'un titre au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les griefs tirés d'une erreur de fait et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOUDARD

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532384

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était pas entachée d'illégalité. Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute de dépôt préalable auprès du bureau compétent.

Avocat : CARDOSO

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500367

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’Établissement public national Antoine Koenigswarter (EPNAK) et à obtenir une indemnisation de 10 000 euros pour un préjudice financier. Par un mémoire enregistré le 21 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 février 2026. Il a également rejeté les conclusions de l’EPNAK présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

2 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506819

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Par un mémoire du 28 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CHADOURNE

2 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602168

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de retrait de permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la requérante, qui invoquait des déplacements quotidiens personnels et professionnels, ne démontre pas une situation d'**urgence** suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, il applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner le sérieux des moyens au fond.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

2 février 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402894

Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 2 février 2026, a pris acte du désistement d’instance de Mme A... et de la CPAM de la Manche dans le cadre d’un litige indemnitaire opposant ces dernières au centre hospitalier public du Cotentin, suite à une chute survenue dans l’enceinte de l’établissement. Les parties ayant trouvé un accord amiable, le tribunal a constaté que les conclusions indemnitaires ne présentaient plus à juger. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte des désistements et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOURDON

2 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600176

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par le préfet du Gard sur le fondement des articles L.554-1 du code de justice administrative et L.2131-6 du code général des collectivités territoriales, a constaté que la commune de Saint-Quentin-La-Poterie avait retiré, par une délibération du 26 janvier 2026, la délibération du 24 octobre 2024 approuvant la révision de son plan local d'urbanisme. Ce retrait ayant fait disparaître l'acte contesté, les conclusions du préfet tendant à la suspension de son exécution sont devenues sans objet. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : AUDOUIN

2 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600214

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet de l'Aude a assigné à résidence M. A..., ressortissant marocain faisant l'objet d'une mesure d'expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment à son droit au travail, compte tenu du caractère limité de la mesure (45 jours) et de l'absence de justificatifs suffisants. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ADAMOU ABOUFEIDOU

2 février 2026
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00580

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

2 février 2026• 4e chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600217

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions d'octroi prévues à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a ordonné au préfet de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : SAWADOGO

2 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508040

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le sujet principal est la demande d'une infirmière visant à établir le lien entre une pathologie du membre supérieur droit et un accident de service survenu le 12 août 2022. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour trancher le litige opposant la requérante à son employeur, le centre hospitalier, concernant l'imputabilité au service de ses arrêts de travail postérieurs au 28 juin 2024.

Avocat : SELARL DOITRAND & ASSOCIES

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514877

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sri-lankais visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulier en la forme et suffisamment motivé, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande au titre de l'admission exceptionnelle au séjour. Les conclusions aux fins d'injonction et d'octroi de l'aide juridictionnelle provisoire ont également été rejetées.

Avocat : DOOKHY

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490461

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER;SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

30 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:490461.20260130• 10ème et 9ème chambres réunies
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00910

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

30 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04152

Avocat : CALVO PARDO

30 janvier 2026• Formation plénière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03114

Avocat : CARDOSO

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504464

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 21 juillet 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l’État a perduré malgré une injonction du tribunal du 10 mai 2022, jusqu’au relogement effectif le 10 octobre 2025. Sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a accordé 6 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence subis durant cette période.

Avocat : BOURDON

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503644

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions d'éloignement ne méconnaissaient pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512244

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la société Barclay Chemicals R&D Ltd, qui contestait la décision du 9 juillet 2025 par laquelle le directeur général de l’Anses a retiré l’autorisation de mise sur le marché du produit phytopharmaceutique « SPANNIT ». La société invoquait l’urgence, notamment un préjudice économique estimé à 14 millions d’euros sur le marché français, et soulevait plusieurs moyens sérieux, dont une méconnaissance du règlement (CE) n° 1107/2009 et une erreur d’appréciation des risques pour les résidents. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP CELICE, SOLTNER, TEXIDOR, PERIER

30 janvier 2026