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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2404041

Le Tribunal administratif d’Amiens a pris acte du désistement de M. et Mme C..., qui contestaient le refus du préfet de l’Aisne de leur délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Les requérants ont abandonné leurs conclusions principales (annulation et injonction) mais ont maintenu leur demande de frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à leur verser 800 euros.

Avocat : ASSADOLLAHI

30 janvier 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301670

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme A..., cheffe de la police municipale de Rayol-Canadel-sur-Mer, qui sollicitait la condamnation de la commune pour des fautes liées à une absence de réaction face à des faits de harcèlement moral, de discrimination fondée sur l'orientation sexuelle et d'atteinte à sa vie privée. La requérante n'a pas apporté d'éléments de fait suffisants pour présumer l'existence des discriminations ou du harcèlement moral allégués, ni démontré une carence fautive de la commune dans la protection de sa vie privée. En conséquence, le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune n'était pas engagée, appliquant notamment les articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 9 du code civil et l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EYDOUX ROSELINE

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500294

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Vertes Collines, qui demandait l’annulation de la délibération du 24 juillet 2024 par laquelle la commune du Val a approuvé la révision de son plan local d’urbanisme. Le tribunal a jugé que l’illégalité éventuelle de la délibération prescrivant la révision ne pouvait être utilement invoquée contre la délibération d’approbation, et a écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’enquête publique et à la conformité des orientations d’aménagement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 153-11 et R. 153-20 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513798

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de vice de procédure (la commission du titre de séjour ayant été consultée), et d'insuffisance de motivation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DOS SANTOS

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514358

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 avril 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'assortissait d'une obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation des droits de la défense, jugeant la décision légale.

Avocat : CARDOT

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315676

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 octobre 2023 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 730-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que l'éloignement de M. B... demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : KADDOURI

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418550

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a relevé d'office que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué pour fonder la demande d'admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié, n'est pas applicable aux ressortissants marocains en raison de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En conséquence, le tribunal a substitué à cette base légale erronée le pouvoir général de régularisation du préfet, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, jugeant l'arrêté légal. La requête a été rejetée.

Avocat : KADDOURI

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303452

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par un détenu, M. B..., d'une demande de provision de 90,01 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, pour des arriérés de salaires liés à son travail à la maison d'arrêt de Valenciennes. Le juge des référés constate que le tribunal a déjà statué au fond sur cette créance par un jugement du 4 juillet 2025. En conséquence, la requête en référé-provision est devenue sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice sont également rejetées.

Avocat : DORMIEU

30 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303283

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par un détenu, M. A..., d’une demande de provision de 96,38 euros pour des arriérés de salaires liés à son travail au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin. Le garde des sceaux a reconnu le caractère non sérieusement contestable de la créance à hauteur de 58,57 euros. Toutefois, le tribunal a constaté qu’un jugement au fond avait déjà été rendu le 23 mai 2025 sur cette même demande, rendant la requête en référé provision sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : DORMIEU

30 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501698

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin. Il a condamné l'État à lui verser une provision de 132,79 euros, correspondant au montant non contesté par le ministre de la justice, au titre d'erreurs dans le calcul de sa rémunération pour la période de janvier 2022 à août 2024. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale relatives à la rémunération du travail des personnes détenues, ainsi que sur le code de la sécurité sociale pour les cotisations.

Avocat : DORMIEU

30 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600466

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par les SAS « Revedo » et « Piraterie » contre un arrêté du maire de Valenciennes imposant une fermeture à 04h30 et une interdiction de vente d’alcool dès 03h00 pour les discothèques du « secteur gare ». Les requérantes invoquent une urgence économique, l’arrêté amputant leur cœur d’activité nocturne, et soutiennent des moyens sérieux : incompétence du signataire, absence de procédure contradictoire, détournement de procédure, et disproportion de la mesure portant atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni. Les textes invoqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et l’article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

30 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600173

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux Pays-Bas, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel prévu par l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013, avait été respectée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 2 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la responsabilité des autorités néerlandaises en application du règlement Dublin III.

Avocat : BEDOURET

30 janvier 2026• URGENCES ETRANGERS
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601392

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé liberté de M. B..., qui demandait la délivrance de son titre de séjour ou une attestation provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la seule convocation à France Travail et la précarité invoquée n'étaient pas imputables au défaut de remise du titre, le requérant ayant bénéficié d'un récépissé valable jusqu'au 12 janvier 2026. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, dont les conditions n'étaient pas réunies.

Avocat : ABDOU

30 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601420

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 refusant un titre de séjour et obligeant M. B... à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la formation en français suivie par le requérant ne justifiant pas, à elle seule, une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

30 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505436

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine et la nature des désordres affectant la station d'épuration de la commune de Lunel. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également fait droit aux demandes de mise en cause de plusieurs sociétés (Sodimate, Equipements et Machines de l'Ouest, Envirosep-Envirostep, KSB) afin qu'elles participent aux opérations d'expertise.

Avocat : DELRUE BOYER GADOT AVOCATS ASSOCIES

30 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600320

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 10 janvier 2026 par lequel le préfet de l'Aude avait assigné à résidence M. B... à Carcassonne. Cette annulation est fondée sur l'absence de notification de l'arrêté initial du 13 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, ce qui a entaché d'illégalité la décision subséquente d'assignation à résidence. En revanche, la demande d'annulation de l'arrêté du 13 mai 2025 a été rejetée, faute de preuve de son existence. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BIDOIS

30 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600132

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 31 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, notamment en relevant que M. B... n'établissait pas que son état de santé ou la naissance de son enfant faisaient obstacle à son éloignement. Il a également estimé que la perspective d'éloignement restait raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'était pas tenu de saisir le collège de médecins de l'OFII en l'absence d'éléments médicaux suffisants. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, et M. B... a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DOLLE

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600218

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par Mme B... pour suspendre plusieurs décisions de refus d’aides sociales (FUA, FSL, RSA, aide individuelle) prises par le conseil départemental du Finistère et la CAF. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation de vulnérabilité et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment pour erreur de droit et défaut d’examen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que les conclusions étaient irrecevables faute de recours préalable obligatoire pour le RSA. Les décisions contestées ont été maintenues sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

30 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04236

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

30 janvier 2026• Formation plénière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300694

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société Emile GADDARKHAN & Fils d’une demande en paiement du solde de travaux de terrassement et de voirie réalisés pour la construction de la station d’épuration de Capesterre-Belle-Eau. La société recherchait la condamnation principale du SMGEAG (venant aux droits du SIAEAG), subsidiairement du SIAEAG, et très subsidiairement de plusieurs communautés d’agglomération, sur le fondement de la loi du 9 avril 2021 et des articles L. 5211-25-1 et L. 5211-26-11 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, accueillant les fins de non-recevoir soulevées en défense, et a condamné la société requérante à verser 3 000 euros à la CANGT au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

30 janvier 2026• 1ère Chambre