LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400172

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. C..., agent contractuel de la commune de Goyave, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée après près de six ans de service et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que le courrier d'information du 11 décembre 2023 révélait une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé la décision de non-renouvellement, estimant qu'elle était entachée d'un détournement de pouvoir visant à empêcher la transformation du contrat en contrat à durée indéterminée, en méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a condamné la commune à verser à M. C... une indemnité de 8 441,55 euros au titre du préjudice subi, assortie des intérêts au taux légal, et a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502187

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme A... contre la décision implicite du ministre de la justice refusant de rétablir son traitement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’apportant pas la preuve de difficultés financières graves malgré la privation de traitement depuis novembre 2023. Par ailleurs, aucun doute sérieux n’a été retenu quant à la légalité de la décision, le placement en disponibilité d’office étant justifié par l’épuisement des droits à congé de maladie et l’absence de présentation à une expertise médicale. Les textes invoqués (décrets n° 86-442 du 14 mars 1986 et n° 2022-353 du 11 mars 2022) n’ont pas été jugés méconnus.

« Précédent58596061626364Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOUZE-DONZENAC

30 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502641

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en refusant le renouvellement, et a donc validé l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois.

Avocat : ABDOU-SALEYE

30 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600131

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. A... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été régulièrement mené par un agent qualifié, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement, jugeant que les éléments invoqués ne justifiaient pas l'application de la clause discrétionnaire. En conséquence, l'arrêté de transfert et l'assignation à résidence ont été jugés légaux.

Avocat : DOLLE

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401808

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé provision par M. B..., détenu, pour obtenir le versement d'une somme de 100,69 euros correspondant à un arriéré de salaire pour son travail en juin 2023 au centre pénitentiaire de Maubeuge. Le requérant soutenait que sa rémunération avait été calculée à un taux inférieur à celui prévu par le code de procédure pénale et que les cotisations sociales étaient erronées. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de précision sur le préjudice allégué et du refus d'une proposition d'indemnisation de seulement 64 centimes inférieure à la demande. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à la rémunération des personnes détenues (code pénitentiaire, code de procédure pénale, code de la sécurité sociale).

Avocat : DORMIEU

30 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501646

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser à M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Lille Loos-Sequedin, une provision de 107,90 euros au titre d’arriérés de salaire pour la période de janvier 2020 à septembre 2021. La créance a été jugée non sérieusement contestable, le ministre de la justice ayant reconnu l’existence de cette dette dans une proposition transactionnelle. Les textes appliqués incluent le code de procédure pénale et le code de la sécurité sociale. La demande de frais irrépétibles a été rejetée faute de demande d’aide juridictionnelle.

Avocat : DORMIEU

30 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502655

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne la demande de provision formée par M. B..., détenu, pour un arriéré de rémunération de 90,08 euros lié à son travail au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin entre février 2021 et octobre 2024. Le requérant soutenait que son taux de rémunération et le calcul des cotisations sociales étaient erronés au regard des articles D. 432-1 et D. 433-4 du code de procédure pénale (devenus les articles D. 412-64 et D. 412-67 du code pénitentiaire) et des articles R. 381-99 et R. 381-104 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la créance invoquée n'était pas sérieusement contestable, l'administration n'ayant commis aucune erreur de calcul démontrée.

Avocat : DORMIEU

30 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600174

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel prévu par le règlement (UE) n°604/2013, avait été respectée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BEDOURET

30 janvier 2026• URGENCES ETRANGERS
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03575

Avocat : DOYEZ

29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02252

Avocat : LUDOT

29 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00645

Avocat : GAYDON

29 janvier 2026• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00850

Avocat : GAYDON

29 janvier 2026• 1ère chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00229

Avocat : CORDOLIANI

29 janvier 2026• Juge des référés
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507878

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

29 janvier 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509613

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

29 janvier 2026• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509632

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400651

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 29 janvier 2026, du désistement pur et simple du syndicat mixte du développement durable de l’est-Var dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre la communauté de communes du pays de Fayence. Le syndicat demandait l’annulation d’une décision rejetant sa demande indemnitaire préalable et la condamnation de la collectivité à lui verser 196 167 euros. Le désistement a été accepté sans opposition, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

29 janvier 2026
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01500

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204718

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... et Mme D..., qui demandaient la condamnation de la commune de Saint-Thibault-des-Vignes à leur verser 331 000 euros en réparation du préjudice résultant, selon eux, du refus de la commune de payer des factures à leur société. Les requérants, agissant en leur nom personnel, ne pouvaient se prévaloir de l'inexécution d'un contrat administratif (marché public d'entretien des espaces verts) auquel ils étaient tiers, ce qui faisait obstacle à leur action en responsabilité quasi-délictuelle. Le tribunal a également relevé l'absence de lien de causalité établi entre le défaut de paiement et la vente de leur maison. La décision est fondée sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL LADOUCEUR,BROWN ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308830

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de la commune de Sucy-en-Brie pour des préjudices liés à ses conditions de travail (défaut de paiement d’heures de pause et troubles dans ses conditions d’existence). Le tribunal a estimé que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour établir l’existence d’une faute de l’employeur, notamment au regard des obligations prévues par le code du travail et le code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions indemnitaires, ainsi que des demandes accessoires.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

29 janvier 2026• 5ème chambre, JU