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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 860

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00225

Avocat : KADDOURI

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410610

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme C... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 mai 2021, vivait avec ses enfants dans un logement inadapté (quatrième étage sans ascenseur, infestation de punaises) en raison de pathologies invalidantes. La carence fautive de l'État à exécuter la décision dans le délai de six mois a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DODIER

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
« Précédent67686970717273Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523100

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 20 mars 2025 annulant le permis de conduire de M. B..., chauffeur VTC. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable en raison de sa tardiveté, l’administration ayant établi que la notification de la décision attaquée avait été régulièrement accomplie. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

20 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520354

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de police de Paris du 27 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 36 mois, ainsi que contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine du 27 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant notamment que la requête dirigée contre la mise en demeure de quitter le territoire français était irrecevable, car cet acte n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, les moyens soulevés par M. A... (incompétence de l'auteur de l'acte, erreur de fait, défaut d'examen, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la présomption d'innocence) ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

Avocat : KADOCH

20 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522640

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais réfugié, qui demandait la délivrance de sa carte de résident ou le renouvellement de son récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Dès lors, les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à l'application de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DOOKHY

20 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524757

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à obtenir la transmission de son dossier médical détenu par l'Unité sanitaire en milieu pénitentiaire (USMP) de la maison d'arrêt d'Osny. Le juge constate que l'administration pénitentiaire ne détient pas ce dossier, la compétence relevant des professionnels de santé. Il rappelle que l'accès aux informations de santé est régi par les articles L. 1111-7 et R. 1111-2 du code de la santé publique, et que le requérant doit s'adresser directement à l'établissement de santé ou au professionnel concerné. En l'absence de lien avec une décision administrative et de carence de l'administration, la mesure sollicitée ne peut être ordonnée.

Avocat : DOUMI

20 janvier 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00401

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508749

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme (absence du prénom du signataire), estimant que l'auteur était identifiable sans ambiguïté. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de la situation du requérant. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, sans autre précision sur le fond.

Avocat : DOGAN

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502104

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire et des retraits de points consécutifs à deux infractions. Par un mémoire du 12 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 20 février 2026. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : DOUMI

20 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510257

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Georges-de-Reneins. Le requérant n'a pas régularisé son recours dans le délai imparti, faute d'avoir notifié à la commune son recours contentieux conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La simple production d'un recours gracieux adressé à la commune, sans mention du recours contentieux parallèle, n'a pas été jugée suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DOITRAND & ASSOCIES

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406243

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante ivoirienne, n'a pas démontré avoir sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a également écarté les moyens fondés sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans les examiner au fond. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TORDO (ATTENTION SUSPENSION)

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409949

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant égyptien, au motif d’un défaut de motivation. La décision est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, car le préfet n’a pas communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sans délai, sans astreinte.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328817

Refus d'instruction en famille. Tribunal administratif de Paris. Désistement d'office des requérants pour défaut de confirmation de leurs conclusions, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : PADONOU

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514663

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du Centre national de gestion (CNG) de le nommer sur un poste de médecine cardiovasculaire à Bordeaux. Le juge a considéré que cette décision implicite était purement confirmative de l’arrêté du 20 septembre 2022, lequel l’avait déjà affecté en anesthésie réanimation à Nice et était devenu définitif faute de recours prouvé. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête, tardive, a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : LEDOUX

20 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310145

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 2 juin 2023 par lequel le préfet du Nord lui a retiré sa carte de résident. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut de base légale et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet était compétent et que le retrait était légalement fondé sur les articles L. 411-5 et L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CARDON

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506825

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’est vu délivrer une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit à son désistement des conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : DORE

20 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508837

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, le tribunal a condamné l’État à verser 250 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve qu’elle renonce à la part contributive de l’État.

Avocat : DORE

20 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504179

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le parcours universitaire du requérant, marqué par des réorientations et un défaut de validation de ses deux dernières années d'études, ne justifiait pas la réalité et le sérieux de ses études au sens de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : IDOURAH

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303417

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 10ème chambre, a été saisi par la SASU Château l'Arc Resort d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interruptif de travaux (AIT) pris par la maire de Fuveau le 6 avril 2023. La commune a abrogé cet arrêté le 19 juin 2023, mais le tribunal a jugé que cette abrogation ne privait pas le recours de son objet, l’acte ayant produit des effets juridiques. Sur le fond, le tribunal a annulé l’AIT au motif qu’il avait été pris en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l’administration, sans que l’urgence ou des circonstances exceptionnelles ne soient établies. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, fondée sur les textes précités et l’article L. 480-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305845

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours en excès de pouvoir formé par la SASU Château l'Arc Resort contre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Fuveau le 8 juin 2023. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que le gérant de la société avait qualité pour agir. Sur le fond, il a annulé l'arrêté au motif que le motif initial (non-respect des prescriptions de l'article 3 du permis d'aménager) était entaché d'erreur de fait, la société ayant accompli les démarches nécessaires auprès du conseil départemental, lequel s'était opposé à la solution technique initiale. La demande de substitution de motif présentée par la commune, fondée sur la méconnaissance des articles 6N, 1N et 2N du PLU, a été rejetée. La décision s'appuie sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 janvier 2026• 10eme Chambre