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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600905

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la nomination d'un chef de département à l'IUT de Tremblay-en-France. Le requérant invoquait l'urgence et l'illégalité de la procédure de vote, mais le juge a estimé qu'il ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou aux intérêts défendus. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACMV Conseils DOMINIQUE PAILLÉ AVOCAT

17 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05625

Avocat : CARDOSO

16 janvier 2026• Juge des référés
« Précédent69707172737475Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02473

Avocat : CALVO PARDO

16 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01489

Avocat : DOSE

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505136

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant soutenait notamment être le fils d'un ressortissant français, mais le tribunal a jugé que cette allégation n'était pas établie, faute de preuve de la nationalité française du père à la date de naissance de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ayant été écartés. Les textes appliqués incluent le code civil, l'ordonnance du 21 juillet 1962 et la loi du 20 décembre 1966 relatifs à la nationalité française.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508382

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la demande de certificat de nationalité française était sans influence sur la légalité des décisions attaquées. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour était inopérant, l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600712

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision du ministre de l'intérieur lui notifiant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante se bornant à des allégations peu étayées sur l'usage quotidien de son véhicule sans justifier concrètement des difficultés rencontrées. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601249

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par la société Keneday’s Market d’une demande de rectification d’erreur matérielle affectant une ordonnance du 16 janvier 2026. Constatant que le dispositif de cette ordonnance omettait de mentionner la condamnation de l’État à verser 1 000 euros à la société, pourtant prévue dans les motifs, le tribunal a fait application de l’article R. 741-11 du code de justice administrative. Il a ainsi ordonné la correction de cette omission purement matérielle en ajoutant un article 2 au dispositif initial.

Avocat : DOS SANTOS CAGARELHO

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408702

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. E... et Mme F..., qui contestaient un permis d'aménager délivré par le maire de Gouvernes. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : CARDOSO CHRISTOPHE

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518934

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine après sa libération. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a estimé ne pas être territorialement compétent. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SILVA MACHADO

16 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502209

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit au maintien sur le territoire, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DOGAN

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534035

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance de passeport par le consulat général de France à Bamako, se déclare incompétent territorialement. Il estime que ce litige, relevant d’une décision individuelle de police administrative, doit être porté devant le tribunal du lieu de résidence du requérant, conformément à l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que M. B... réside à Stains (Seine-Saint-Denis), il transmet l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent en vertu des articles R. 221-3 et R. 312-8 du même code.

Avocat : DOUCOURE

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406394

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour sa fille présumée au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DOLLE

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523034

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 20 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que les modalités de l'assignation (interdiction de sortir du département, présentation quotidienne au commissariat) étaient nécessaires, adaptées et proportionnées à l'objectif d'exécution de l'obligation de quitter le territoire français, conformément aux articles L. 733-1, L. 733-4 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500006

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Segeprim contestant le refus de permis de construire une résidence de 24 logements à Aix-en-Provence. La société soutenait que le permis tacite était acquis, le délai d'instruction ayant été irrégulièrement prolongé par une demande de pièces complémentaires adressée à l'architecte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’existence d’un permis tacite n’était pas fondé et que les autres moyens (incompétence, violation du PLU) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de l’arrêté municipal du 9 juillet 2024.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

16 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506085

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) concerne le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant algérien par le préfet du Finistère. Le tribunal a annulé l'arrêté du 7 août 2025, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506313

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné les recours de M. et Mme B..., ressortissants albanais, contre les arrêtés du préfet des Côtes-d’Armor du 25 juillet 2025 refusant leur admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour deux ans. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions contestées n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation et respectaient les stipulations conventionnelles invoquées, compte tenu de leur situation familiale et de l’absence de liens suffisamment stables en France.

Avocat : DOLLE

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401629

Le Tribunal Administratif de La Réunion a condamné l'État à indemniser Mme A... pour la carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission DALO du 17 avril 2023 et de l'ordonnance d'injonction du 22 avril 2024. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la situation de logement précaire de la requérante pendant plus de deux ans. Le tribunal a retenu que la proposition de logement intervenue le 27 novembre 2025 n'exonérait pas l'administration de sa faute pour la période antérieure. Mme A... a obtenu une indemnité de 2 500 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence et du préjudice moral subis.

Avocat : DOMITILE

16 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524203

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. D... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le préfet des Hauts-de-Seine a fait valoir que le requérant s’était vu délivrer une nouvelle carte de résident valable de 2025 à 2035, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge des référés a constaté que la décision contestée avait ainsi perdu son effet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CARDOSO

16 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520713

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge constate que la requérante n'a pas déposé sa demande en comparant personnellement en préfecture, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour cette catégorie de titre. La simple "attestation de dépôt" en ligne ne constitue pas une demande valable au sens réglementaire, et le silence de l'administration n'a donc pas fait naître de décision implicite susceptible de recours. En application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

16 janvier 2026