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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520765

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a jugé que la demande, présentée par voie postale, était irrecevable car elle aurait dû être effectuée via le téléservice ANEF, le préfet n'ayant pas autorisé le dépôt postal pour ce type de titre. En l'absence de preuve d'un dysfonctionnement de l'ANEF, le silence du préfet n'a pas fait naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SADOUN

16 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401157

Le Tribunal Administratif de La Réunion annule la décision du 27 juin 2024 par laquelle le SDIS de La Réunion a refusé de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de M. A..., sapeur-pompier, survenu le 6 novembre 2023. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne vise aucun texte et se borne à renvoyer à un avis médical consultatif. Le tribunal n’examine pas les autres moyens, ni la demande d’expertise. Le SDIS est condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DODAT AVOCAT

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500220

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’une demande de liquidation de l’astreinte assortissant une précédente ordonnance du 22 avril 2024, laquelle enjoignait au préfet de lui proposer un logement adapté à ses besoins et capacités, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant l’inexécution persistante de cette injonction sur une période de sept mois, le tribunal a liquidé l’astreinte à hauteur de 7 000 euros, somme payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. En revanche, il a rejeté la demande de fixation d’une nouvelle astreinte majorée, faute d’éléments actualisés sur la situation. Enfin, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DOMITILE

16 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503633

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, y compris celui tiré de l'évolution des circonstances de droit liée à l'inscription du métier d'employé polyvalent de restauration sur la liste des métiers en tension. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

16 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516181

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment tirés de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés.

Avocat : DOGAN

15 janvier 2026
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00268

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01639

Avocat : BEDOURET

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00020

Avocat : CARDON

15 janvier 2026• 4e chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02161

Avocat : DOGO-BERY

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03615

Avocat : SADOUN

15 janvier 2026• 8ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02121

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT;TANDONNET;CABINET LEXIA

15 janvier 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406667

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 11 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant marocain. Le tribunal juge que cette décision, fondée sur l'incomplétude du dossier, constitue un acte faisant grief recevable, car les pièces manquantes (photographies et justificatif de taxe) n'empêchaient pas l'instruction de la demande. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO PARDO

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409442

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande de rendez-vous en ligne effectuée par l'intéressée ne constituait pas une demande d'admission exceptionnelle au séjour, rendant la décision attaquée inexistante. En conséquence, les conclusions dirigées contre cette décision ont été jugées irrecevables. La requête a été intégralement rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SADOUN

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506220

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance du principe du contradictoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310644

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 24 novembre 2023 par lequel le préfet de l'Essonne a refusé de renouveler le certificat de résidence de dix ans de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (menace à l'ordre public) pour motiver ce refus, alors que l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit le renouvellement de ce titre, ne prévoit pas une telle restriction. En conséquence, l'arrêté est annulé, mais le tribunal n'enjoint pas la délivrance du titre en raison d'un changement de législation intervenu depuis.

Avocat : ADOU

15 janvier 2026• 7éme chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402062

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Speed Echafaudages d’étendre les opérations d’expertise à la société MAAF Assurances, en sa qualité d’assureur de la société Power Echafaudages. Cette extension a été ordonnée sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, en raison de l’utilité de la mesure pour identifier les responsabilités liées à des désordres d’infiltrations survenus lors de travaux de montage d’échafaudages sur l’église Saint-Jean Baptiste de Solliès-Pont. La société Power Echafaudages, sous-traitante en liquidation judiciaire, étant susceptible d’être couverte par son assureur, la demande a été jugée utile et présentée dans le délai légal.

Avocat : MACIA BERNALDO DE QUIROS

15 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426031

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de l'ambassadeur de France aux Comores de délivrer un passeport français à sa fille mineure. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car les pièces produites ne permettaient pas de lever un doute suffisant sur le lien de filiation et la nationalité de l'enfant, au regard des articles 18 et 47 du code civil et des décrets relatifs aux passeports. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426037

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... contestant le refus implicite de l'ambassadeur de France aux Comores de lui délivrer un passeport français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, car le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a jugé que l'administration pouvait légalement refuser le passeport en cas de doute suffisant sur la nationalité, et que M. A... n'apportait pas la preuve que les actes d'état civil produits étaient réguliers et exempts de falsification au sens de l'article 47 du code civil. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426038

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus implicite de délivrance d’un passeport français à Mme A... par l’ambassade de France aux Comores. Le tribunal rejette le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, faute pour la requérante d’avoir demandé la communication des motifs conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il rappelle que, selon les articles 18 et 47 du code civil, la nationalité française peut être établie par la filiation, mais que l’administration peut contester la force probante d’un acte d’état civil étranger. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait, mais le tribunal semble s’orienter vers un rejet de la requête en écartant les moyens soulevés.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534570

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... dirigée contre un arrêté du préfet de police interdisant ses représentations du 1er au 31 décembre 2025. Le requérant soutenait que cette interdiction l'empêchait d'exposer ses peintures, portant atteinte à sa liberté d'expression. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, l'arrêté ne visant que les spectacles de l'intéressé, et non l'exposition de ses œuvres picturales. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUDOT

15 janvier 2026