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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410790

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la société SNC Marignan pour un ensemble de 20 logements collectifs et 8 maisons individuelles. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’incomplétude du dossier, et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l’urbanisme et du règlement du PLUi. Un permis modificatif a été délivré en cours d’instance. Le tribunal a rejeté la demande de renvoi d’audience et s’est prononcé sur le fond, en appliquant les dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme intercommunal.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 10eme Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500247

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A... D... contestant l'arrêté du 20 décembre 2024 de la préfète des Deux-Sèvres lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs de droit et d'appréciation concernant les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KADDOURI

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302163

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., technicien supérieur de l’environnement à l’Office français de la biodiversité (OFB), qui demandait l’annulation du refus implicite de lui verser la prime de restructuration de service. Le tribunal a jugé que le requérant, dont la résidence administrative avait été maintenue et dont seul le contenu de la fiche de poste avait évolué dans le cadre d’une réorganisation interne, ne pouvait être regardé comme ayant été « muté ou déplacé » au sens de l’article 2 du décret n°2008-366 du 17 avril 2008. Par conséquent, les conditions d’attribution de la prime n’étaient pas remplies, rendant le moyen invoqué infondé.

Avocat : DOUNIES

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509215

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la Ligue des droits de l’Homme (LDH) d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Labarthe-sur-Lèze interdisant les rassemblements « stationnant sans motifs légitimes » sur le territoire communal. La LDH invoquait l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l’incompétence de l’autorité municipale, l’imprécision des notions d’« attroupement » et de « motif légitime », l’absence de troubles établis justifiant une interdiction générale et disproportionnée, ainsi qu’une erreur de droit sur le fondement pénal retenu. La commune défendait la légalité de son arrêté en le présentant comme une mesure ciblée et proportionnée de prévention des troubles à l’ordre public. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’arrêté n’entravant pas gravement la liberté d’aller et venir.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

13 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417152

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de plusieurs étudiants contestant la délibération du jury de la faculté de santé de Sorbonne Université du 4 juin 2024 fixant le classement pour l’admission en deuxième année des études de santé, ainsi que l’arrêté ministériel du 3 juillet 2024 autorisant le report de places non pourvues. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’irrégularité de la composition du jury, la méconnaissance des règles de quorum, le défaut de transparence dans la fixation des critères de pondération, et l’application d’une note seuil discriminatoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé au regard des dispositions des articles R. 631-1 et R. 631-1-1 du code de l’éducation et de l’arrêté du 4 novembre 2019. En conséquence, les demandes d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418976

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme B... ne pouvait se prévaloir de l'article L. 435-1, car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 traite déjà de la délivrance de titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CALVO PARDO

12 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421604

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la Sarl Studio W Agency, qui demandait l’annulation d’un titre exécutoire de 1 704 euros émis par la maire de Paris. La Ville de Paris avait retiré ce titre par un arrêté du 6 juin 2024, avant l’enregistrement de la requête. En conséquence, le tribunal a jugé la requête irrecevable pour défaut d’objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SPADONI

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421606

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Sarl Studio W Agency d’un recours en excès de pouvoir visant à contester un titre exécutoire émis par la maire de Paris pour le recouvrement d’une somme de 1 136 euros. En défense, la Ville de Paris a produit un arrêté du 6 juin 2024 annulant ce titre exécutoire avant l’introduction de la requête. Constatant que la décision attaquée avait été retirée antérieurement à l’enregistrement de la requête, le tribunal a jugé celle-ci dépourvue d’objet et donc manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SPADONI

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531841

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la chambre d’appel de la section disciplinaire de la Fédération française de basket-ball prononçant une suspension de licence. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 24 décembre 2025. Par une ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : DOUARD

12 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600013

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Berck-sur-Mer pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 19 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait aux sociétés Groupe Partouche et Jean Metz de libérer le bâtiment du casino municipal, sous astreinte de 500 euros par jour. La commune demandait une majoration de l'astreinte à 10 000 euros par jour et l'autorisation de procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de la commune et a également rejeté les conclusions des sociétés défenderesses tendant à ce qu'il soit mis fin aux mesures ordonnées.

Avocat : CABINET DOM & ASSOCIÉS

12 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503693

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D..., de nationalité haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 lui faisant interdiction de retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la notification de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente était régulière, les mentions sur l'avis de réception étant suffisantes pour établir sa présentation. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de retenue administrative, faute de lien établi avec les décisions contestées. Enfin, les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés, le préfet ayant produit une délégation de signature valable et la motivation étant suffisante au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAZ DE AZEVEDO

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503740

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, qui contestait une décision du préfet du Puy-de-Dôme portant prolongation d’un an de son interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à deux ans). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte (délégation de signature régulière), le défaut de motivation, le défaut d’examen particulier, l’erreur manifeste d’appréciation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant. La décision a été jugée conforme aux dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 612-6 et L. 613-2).

Avocat : VAZ DE AZEVEDO

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501737

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Pyrénées-Orientales sur la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme B..., ressortissante algérienne. La requérante, titulaire d’un doctorat et bénéficiant d’un contrat de travail à durée indéterminée avec une autorisation de travail délivrée, remplissait les conditions de l’article 7 b) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DORE

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522617

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle de M. A.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des principes de proportionnalité et de présomption d'innocence, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DONAZAR

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403928

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un litige relatif à un aménagement foncier agricole, forestier et environnemental lié à la déviation de la route départementale n° 921. La SCI Puizeaux contestait les décisions de la commission intercommunale et de la commission départementale d'aménagement foncier ayant rejeté sa réclamation sur l'échange de parcelles. Le tribunal prend acte du désistement pur et simple de la requête présenté par la SCI Puizeaux. En conséquence, il est donné acte de ce désistement, sans qu'il soit besoin de statuer sur les moyens soulevés ou les textes appliqués.

Avocat : SELARL DA COSTA DOS REIS

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501560

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en plein contentieux, qui visait à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2018 et 2019. Le désistement a été accepté par l'administration fiscale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : DOGAN

12 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600187

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus d'abroger un arrêté d'expulsion du 2 mai 2019. Le juge a considéré que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. M. B... n'a pas démontré la réalité de sa vie familiale avec sa fille mineure ni l'urgence de revenir en France. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PENEAU & DOUARD AVOCATS ASSOCIÉS

12 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505475

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des riverains contestant un permis de construire délivré par le maire d’Aubignan à la SARL Compotier pour un ensemble de 42 logements sociaux. Les requérants invoquaient notamment l’urgence (présumée en matière de permis de construire) et plusieurs moyens sérieux, dont l’insuffisance du dossier de demande, l’absence d’avis du SDIS, et la méconnaissance des règles d’accès et de desserte (articles UC3 et UC4 du PLU). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a statué après audience publique. Les textes appliqués sont principalement le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : DOUX

12 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600157

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 décembre 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a clôturé une demande d’autorisation de travail pour une ressortissante mauricienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l’absence de solution de garde pour son enfant compromettait gravement sa situation professionnelle, malgré des aménagements temporaires. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’erreur de droit concernant l’opposabilité de l’emploi, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LADOUCEUR

12 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515775

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un couple de ressortissants algériens qui, depuis 2021, ne parvenait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour les requérants de justifier de leur droit au séjour et de travailler, alors qu'ils sont susceptibles de bénéficier de l'accord franco-algérien. Il a enjoint à la préfète du Rhône de leur communiquer un rendez-vous sous quinze jours, sans assortir cette injonction d'une astreinte, et a rejeté la demande d'enregistrement immédiat des titres de séjour. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CADOUX

12 janvier 2026