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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500448

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B..., ressortissant syrien bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant invoquait la méconnaissance de l’article L. 424-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Toutefois, M. B... s’est désisté de sa requête par un acte pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : GIRONDON

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509119

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant vénézuélien, qui contestait son assignation à résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Aude. La juridiction a d'abord jugé irrecevable la contestation de l'obligation de quitter le territoire français du 30 septembre 2024, devenue définitive faute d'avoir été attaquée en temps utile. S'agissant de l'assignation à résidence du 11 décembre 2025, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était légalement motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur une exacte application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CODOGNES

8 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217100

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de reconnaître sa demande de logement comme urgente et prioritaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, la décision attaquée comportant les considérations de droit et de fait requises. Il a également rejeté les moyens d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation, constatant que M. B... n'avait pas fourni les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti, avant l'édiction de la décision. La solution est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3.

Avocat : KADDOURI

8 janvier 2026• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402300

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... pour contester l'arrêté du préfet de la Marne du 3 septembre 2024 lui retirant son permis de conduire, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a jugé que le préfet avait légalement retiré le permis en se fondant sur l'insuffisance des justificatifs de présence à l'épreuve théorique, conformément aux articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route et à l'arrêté du 20 avril 2012. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction de Mme B..., les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation n'étant pas fondés.

Avocat : LUDOT

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501128

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 3 avril 2025 par laquelle le préfet de la Marne avait invalidé les épreuves théorique et pratique du permis de conduire de M. A... pour suspicion de fraude. Le juge estime que l'administration n'a pas apporté la preuve suffisante de la fraude, les éléments invoqués (nombre de fautes aux épreuves précédentes, fermeture ultérieure du centre d'examen) étant insuffisants. La décision est donc entachée d'une erreur de fait. Le tribunal enjoint au préfet de valider les épreuves et de restituer le permis de conduire dans un délai d'un mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que sur l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : LUDOT

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501140

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A... contestant la décision du préfet de la Marne invalidant son permis de conduire pour fraude présumée à l'épreuve théorique. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision, bien qu'imprécise, permettait au requérant d'en comprendre les raisons, notamment après un courriel d'information préalable. Sur le fond, le tribunal a rappelé qu'un acte obtenu par fraude ne crée pas de droits et peut être retiré à tout moment, mais qu'il incombe à l'administration de prouver la fraude. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, l'arrêté du 20 avril 2012, et l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LUDOT

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311436

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’abrogation d’une obligation de quitter le territoire français et d’un refus de rendez-vous pour un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, demande réputée reçue le 25 novembre 2025 via l’application Télérecours. Faute de confirmation dans le délai d’un mois, Mme B... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 8 janvier 2026, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : HOUINDO

8 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406159

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions initiales dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, et le tribunal a donné acte de ce désistement. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l'administration ne peut refuser un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire, et que le motif invoqué par la préfète (une précédente obligation de quitter le territoire) n'était pas suffisant pour justifier ce refus. La solution retenue est l'annulation de la décision du 22 avril 2024 refusant le rendez-vous, en application des principes généraux du droit administratif et des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IDOURAH

8 janvier 2026• 2ème chambre
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 507556

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

7 janvier 2026• 1ère chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03005

Avocat : CORDOLIANI

7 janvier 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430779

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DORE

7 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306084

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Maur-des-Fossés s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes-relais. Par un mémoire, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans réserve, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

7 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405058

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 7 janvier 2026, du désistement pur et simple des sociétés Totem France et Orange de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Saint-Maur-des-Fossés du 21 février 2024 leur refusant l'installation d'un relais téléphonique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement mettait fin au litige, sans qu'il y ait lieu de statuer sur le fond. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

7 janvier 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400795

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Bar-le-Duc d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs sociétés à lui verser 291 842 euros pour des dommages. La commune s’est désistée purement et simplement de son action, renonçant à toute procédure future sur le même objet. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ALDO SEVINO

7 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407097

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille donne acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, le requérant ayant obtenu l'aide totale. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l'État est condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : DORE

7 janvier 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402793

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAZ DE AZEVEDO

7 janvier 2026
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600004

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui demandait la suspension de la décision du préfet du Puy-de-Dôme refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

Avocat : ADAMOU ABOUFEIDOU

7 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420963

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de police refusant d'abroger une obligation de quitter le territoire français prise en 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que la demande d'abrogation était sans objet car la décision initiale de refus de séjour et d'éloignement produisait tous ses effets dès son entrée en vigueur, sans que des changements de circonstances ne puissent la rendre illégale. La solution s'appuie sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522506

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la durée de séjour en France depuis 2012 ne constituant pas, à elle seule, un motif exceptionnel d'admission. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B. étant célibataire et sans charge de famille.

Avocat : CALVO-PARDO

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522509

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, ce qui justifiait le refus de séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CALVO-PARDO

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre