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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 703

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03046

Avocat : SCP LANGLAIS BRUSTEL LEDOUX & ASSOCIES

30 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CEDécision• Exécution

Conseil d'État — N° 493764

Avocat : SCP DOUMIC-SEILLER

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493764.20251230• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500705

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500705.20251230• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500942

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500942.20251230• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503849

Avocat : RIDOUX

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503849.20251230• 9ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509215

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Sertac d’une demande d’expertise relative à des travaux de plafonds suspendus réalisés pour le compte de l’Epaurif. Après avoir conclu un accord transactionnel avec l’établissement public, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de l’Epaurif tendant à la condamnation de la société aux frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : CABINET LEDOUX

30 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520138

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a finalement délivré un titre de séjour valable à l’intéressé. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. C... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CALVO-PARDO

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302842

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société CPF Maintenance, qui contestait une amende administrative de 10 000 euros infligée par le directeur départemental de la protection des populations de la Seine-Saint-Denis. La sanction était motivée par le non-respect des obligations d'information prévues par les articles L. 223-2, L. 616-1 et L. 532-1 du code de la consommation sur son site internet, ainsi que par le défaut de mise en conformité malgré une injonction. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'inexactitude matérielle des faits et le caractère disproportionné de la sanction, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions des 30 août 2022 et 10 janvier 2023.

Avocat : MANES FERNANDO

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505457

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 100 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices par l'ONIAM, suite à un accident médical survenu lors d'une intervention chirurgicale au CHU de Bordeaux. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'obligation de l'ONIAM était sérieusement contestable. En effet, le rapport d'expertise ne permettait pas d'apprécier le caractère d'anormalité du dommage au regard de l'état de santé du patient et de son évolution prévisible, ni d'exclure la responsabilité du chirurgien. La décision est fondée sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL SAGARDOYTHO-MARCO

30 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503537

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant algérien, a annulé l’arrêté du préfet de l’Aude du 22 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en subordonnant la délivrance d’un certificat de résidence de dix ans au maintien de la communauté de vie, alors que cette condition ne s’applique qu’au premier renouvellement du titre d’un an, conformément à l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également relevé que la situation personnelle et professionnelle stable de M. B... justifiait la délivrance du titre de séjour sollicité.

Avocat : BIDOIS

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208908

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir l'annulation du refus du SIVOM d'Avesnes-les-Aubert de lui verser une indemnité de fin de contrat. La requête a été jugée recevable, car la décision attaquée ne mentionnait pas les voies et délais de recours, rendant le délai de recours d'un an non expiré. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article 136 de la loi du 26 janvier 1984 et l'article 39-1-1 du décret du 15 février 1988, qui prévoient que l'indemnité n'est due que si le contrat est exécuté jusqu'à son terme. En l'espèce, le contrat de Mme A... a été exécuté jusqu'à son terme, ce qui lui ouvre droit à l'indemnité. La solution retenue est donc l'annulation de la décision de refus et l'injonction au SIVOM de verser la somme demandée.

Avocat : SCP TRUSSANT-DOMINGUEZ

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516176

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... et M. G... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 les mettant en demeure de quitter le parking de l'aéroport de Lyon-Bron sous 24 heures. Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté, notamment en invoquant l'incompétence du signataire et l'illégalité de l'arrêté municipal fondant la procédure, tirée du non-respect par la métropole de Lyon de ses obligations d'accueil des gens du voyage prévues par la loi du 5 juillet 2000. Le tribunal a écarté ces moyens, considérant que la commune de Saint-Priest disposait d'une aire d'accueil conforme, permettant au préfet d'agir sur le fondement de l'article 9 de cette loi. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure, appliquant les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON

30 décembre 2025• URGENCES
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516232

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... et M. E... demandant l'annulation de l'arrêté du 24 décembre 2025 par lequel le préfet de l'Ain les a mis en demeure de quitter, sous 48 heures, le site de l'ancienne station d'épuration de Prévessin-Moëns qu'ils occupaient sans droit ni titre. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'arrêté préfectoral fondant la mise en demeure, estimant que la communauté de communes satisfaisait à ses obligations d'accueil des gens du voyage. Il a également jugé que l'atteinte à la salubrité publique était caractérisée par l'absence de réseau d'assainissement sur le site occupé, justifiant ainsi la mesure d'évacuation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON

30 décembre 2025• URGENCES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516200

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Hérault du 20 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant. Il a rejeté la demande de communication de pièces, l'affaire étant en état d'être jugée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été close après l'audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BOUYADOU

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303852

Le Tribunal Administratif de Toulouse était saisi par la société Sienna AM France, cessionnaire d'une créance de crédit d'impôt recherche (CIR) de la société I-Cube Research, d'une demande de versement d'intérêts moratoires sur le remboursement tardif de cette créance. Le litige portait sur le point de départ du calcul des intérêts moratoires prévus à l'article L. 208 du livre des procédures fiscales, la société requérante soutenant qu'il devait être fixé à la date de sa propre demande de remboursement (20 janvier 2022), tandis que l'administration fiscale retenait la date de la demande de remboursement effectuée par la société cédante (7 septembre 2022). Le tribunal a jugé que les intérêts moratoires ne courent qu'à compter de la demande de remboursement présentée par la société qui a bénéficié du crédit d'impôt, et non par le cessionnaire, et a donc rejeté le surplus des conclusions de la requête après avoir constaté un non-lieu partiel à hauteur de la somme déjà versée par l'administration.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516224

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... se disant M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 21 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CANDON

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407377

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La décision implicite de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de cette dernière a été écarté comme inopérant. Le tribunal a estimé que le requérant n'établissait pas la réalité de son projet professionnel, faute de contrat de travail, et que la décision de refus était fondée sur les dispositions des articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : MAIMOUNA ABDOU

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503631

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : VAZ DE AZEVEDO

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407980

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. Franck Commissaire et Mme A... B..., propriétaires d’un terrain envahi par environ 3 000 tonnes de déchets, afin d’annuler le refus implicite du maire de Villebon-sur-Yvette d’exercer ses pouvoirs de police spéciale prévus à l’article L. 541-3 du code de l’environnement pour ordonner la remise en état du site. Les requérants contestaient également le refus implicite du préfet de l’Essonne de se substituer au maire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l’erreur de droit et d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions implicites de rejet, sans faire droit aux injonctions sollicitées.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522849

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer la demande de renouvellement de carte de résident de Mme B... et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, sous un délai de quinze jours. La requérante, résidente régulière depuis 2015 et conjointe de Français, justifiait d'une urgence caractérisée par la suspension de son contrat de travail et l'absence de traitement de sa demande depuis plus de deux mois. Le tribunal a retenu que l'administration était tenue d'enregistrer la demande dans un délai raisonnable, sans que cette mesure ne fasse obstacle à une décision administrative antérieure. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DOUCHET - DE LAVENNE - ASSOCIES

30 décembre 2025