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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 315

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518678

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressé une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : CALVO-PARDO

18 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312602

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., détenu, qui sollicitait 20 000 euros pour le préjudice moral subi lors de deux fouilles corporelles intégrales. Le tribunal a jugé que ces fouilles étaient légalement motivées, que leur absence de notification préalable n'était pas une illégalité, et qu'aucun détournement de pouvoir n'était établi. Les conclusions visant à obtenir des excuses de l'administration ont été déclarées irrecevables, le juge administratif ne pouvant ordonner une telle mesure. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : DOUMICHAUD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 décembre 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411731

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite de refus du préfet du Nord concernant la demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient la délivrance d’une carte de résident de dix ans après quatre ans de résidence régulière. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer cette carte de résident sous deux mois.

Avocat : DORE

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500806

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 5 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de base légale et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a substitué la base légale de la décision d'éloignement, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, par le 2° du même article, applicable en l'espèce.

Avocat : CARDON

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510717

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burundais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, l'irrégularité de la procédure (information et entretien), l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HOUINDO

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511358

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et d'erreur de base légale, cette dernière étant due à une simple erreur de plume. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARDON

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413683

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... dirigée contre l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le préfet de la Sarthe a autorisé la communauté de communes de l'Huisne Sarthoise à ouvrir à l'urbanisation un secteur de 50,20 hectares, sur le fondement des articles L. 142-4 et L. 142-5 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que cet accord préfectoral, qui constitue un acte préparatoire à la procédure de mise en compatibilité du plan local d'urbanisme, n'est pas une décision susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables, et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BARDOUL

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303214

Le Tribunal Administratif d'Orléans a jugé les requêtes de la SARL Méga Pneus contestant deux titres de perception émis par l'OFII pour un montant total de 145 621 euros, correspondant à la contribution spéciale pour emploi de travailleurs étrangers non autorisés (article L. 8253-1 du code du travail) et à la contribution forfaitaire pour frais d'éloignement (article L. 822-2 du CESEDA). La société soutenait notamment que l'infraction n'était pas constituée, son gérant ayant été relaxé par le juge pénal pour absence de lien de subordination. Le tribunal a fait droit à la demande, annulant les titres de perception et déchargeant la société de l'obligation de payer, en se fondant sur l'autorité de la chose jugée au pénal qui s'impose à l'administration.

Avocat : SELARL B&J BENDJADOR

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305185

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du 13 avril 2023 par lequel le maire de Molières ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société TDF pour la construction d'un pylône d'antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que Mme B..., bien que propriétaire de parcelles voisines, n'avait pas justifié d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, ainsi que les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALDO SEVINO

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502367

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni aux stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. D....

Avocat : DO ROGEIRO

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506318

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. et Mme A..., ressortissants turcs, contre un arrêté préfectoral du 5 août 2025 leur retirant leur attestation de demande d'asile, les obligeant à quitter le territoire français sous trente jours et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants contestaient notamment l'absence d'examen de leur droit au séjour pour raison médicale et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé les décisions portant obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas leur éligibilité à un titre de séjour pour soins avant d'édicter cette mesure. En conséquence, les interdictions de retour ont également été annulées, et il a été enjoint au préfet de réexaminer leur situation dans un délai de deux mois.

Avocat : DOLLE

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506320

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 28 août 2025 par lequel le préfet des Côtes-d’Armor refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante congolaise, et l’obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision de refus de séjour méconnaissait l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le préfet s’étant estimé à tort lié par l’avis du collège de médecins de l’OFII. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour de deux ans ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : DOLLE

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506662

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 11 février 2025. Le requérant, de nationalité vénézuélienne, demandait l'annulation du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français et des mesures accessoires. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu sa compétence en ne statuant pas sur une demande d'autorisation de travail, celle-ci n'étant pas établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 423-23 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOUARD

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502172

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme B... de sa requête en annulation de la décision implicite du préfet du Calvados rejetant sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante, après y avoir été invitée, a expressément renoncé à ses conclusions. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans examiner le fond du litige. Aucune somme n'est mise à la charge de l'Etat.

Avocat : ABDOU-SALEYE

18 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02858

Avocat : CALVO PARDO

18 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03001

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

18 décembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216266

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B...hifoumba, ressortissante centrafricaine, contestant la décision d'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision initiale du préfet de la Seine-Saint-Denis a été remplacée par celle du ministre de l'intérieur du 30 décembre 2022, qui constitue l'objet du litige. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l'absence de déclaration des revenus de 2018 par la requérante, ce qui constituait un motif valable d'ajournement. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, relatifs à la naturalisation et à l'appréciation de l'opportunité par l'administration.

Avocat : NDOKOLO

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505907

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant le refus implicite de titre de séjour, substitué par un arrêté préfectoral explicite du 9 octobre 2024. Le tribunal a jugé que cet arrêté, qui refuse l'autorisation provisoire de séjour et impose une obligation de quitter le territoire, se substitue à la décision implicite initiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : DO ROGEIRO

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421986

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en mars 2026. Le juge a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de l’instance.

Avocat : CALVO-PARDO

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509165

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police du 9 août 2024 portant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la minorité de l'intéressé, faute d'éléments probants face à un examen osseux concluant à sa majorité, et a jugé non établi le risque de traitements inhumains en Côte d'Ivoire au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, le requérant n'ayant pas démontré de circonstances humanitaires justifiant une dérogation au titre des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre